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Le Film de la semaine : « La Venus d’argent » d’Héléna Klotz

22 November 2023 at 05:27

D’où vient la force d’attraction de la Haute Finance auprès d’une jeune ambitieuse, étudiante brillante et originaire d’une famille modeste ? Pour son deuxième long métrage après « L’Age atomique » en 2012, très remarqué et lauréat entre autres du Prix Jean Vigo, Héléna Klotz, scénariste (ici avec Emily Barnett et Noé Debré) et réalisatrice –à la suite de débuts en 2003 dans la création sonore pour le théâtre- met en scène avec maestria « La Venus d’argent » et offre à Claire Pommet (la chanteuse Pomme et actrice impressionnante) son premier rôle à l’écran.

Fille de gendarme, habitant avec son petit-frère et sa petite-sœur dans une caserne en banlieue parisienne, Jeanne Francoeur, solitaire sans amour (malgré l’insistance sentimentale d’un militaire et amie d’enfance), rêve de franchir la frontière sociale invisible et de pénétrer le milieu fermé des traders. Une voie insolite pour se réinventer et conquérir sa liberté ? La cinéaste nous propose en tout cas une fiction étrange et dérangeante, dessinant sous nos yeux le portrait d’une jeune femme ‘moderne’, en guerrière farouche, transgressant les assignations sexuelles et sociales, dans une solitude affective infinie, aux confins d’un monde déshumanisé.

 

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Du scooter à la Rolls Royce, une quête paradoxale de liberté

Cadrée de dos en plan large, filant dans la nuit du périphérique, une silhouette casquée à bord d’un scooter. Temps d’arrêt devant un magasin de luxe. La jeune conductrice en fracasse la vitre (et se blesse à la poitrine en commettant l’effraction). Elle s’empare d’un costume d’homme, future tenue pour pénétrer dans l’inconnu. Avec, à même la peau et visible à l’œil nu, cette blessure ouverte qu’elle nettoie régulièrement et dissimule par des bandages qui écrasent ses seins et composent, avec sa coupe de cheveux au carré, une allure androgyne.
Chez elle, dans la chaleur de la nuit, en banlieue parisienne, elle retrouve son point d’ancrage (la petite-sœur et le petit-frère câlinés) et son père gendarme et veuf (Grégoire Colin) ; sa chambre d’enfance et d’étudiante en économie (don deux ans à Saint-Cyr), à la fois cocon et étouffoir de grands aspirations. Et le copain de longue date, militaire souvent en mission en Afrique francophone (Niels Schneider), visiblement attaché à celle qui nous paraît le tenir à distance en raison d’une première expérience amoureuse traumatique, jamais explicitée.

Dans la lumière crémeuse et blafarde du jour, dans les derniers étages des tours de La Défense, Jeanne, chemise blanche et costume gris, traits impénétrables, fourbit ses premières armes. De simple stagiaire d’une entreprise de trading où elle se fait vite remarquer par son agilité à observer et à traquer graphiques chiffrés et affichages des flux de capitaux virtuels comme par sa capacité à manier le langage codé des professionnels à son embauche par Farès (Sofiane Zermani, également rappeur connu sous le nom de Fianso), ‘ponte’ de la société World Aid, à la maîtrise corporelle et mentale ostensible, Jeanne devient en un temps record une battante et virtuose dans un domaine où semblent régner virilisme notoire et absence d’affects.

Elle découvre brutalement une soirée pour initiés organisée dans son hôtel particulier par Elia (Anna Mouglalis),‘mécène’ corruptrice à la voix rauque, capable d’ébranler émotionnellement son invitée comme une apparition envoutante et vénéneuse. La professionnelle aguerrie se glisse aussi aux côtés du conducteur auto-satisfait à bord d’une Rolls silencieuse, fendant l’espace comme si les passagers étaient protégés par une bulle sans attache avec le commun des mortels. Et pourtant, l’héroïne, sous sa carapace neutre et asexuée, n’est pas à l’abri d’un retournement de situation ni d’autres séismes intimes, propres à des reflux et des flux de désir auxquels elle ne s’attend pas. Impossible d’en dévoiler davantage tant l’issue ouverte de cette histoire de conquérante vulnérable se veut, dans sa forme, au diapason de la transformation en cours et de son opacité irréductible.

 

D’un monde à la l’autre, une mise en scène rigoureusement tenue

Ainsi Héléna Klotz construit-elle, avec le concours de son directeur de la photographie, Victor Seguin, un univers froid et métallique, fait de grandes baies vitrées et d’espaces vides et blancs sans vis-à-vis, un univers ritualisé jusqu’à la deshumanisation engendré par la toute puissance de l’argent. Et circulant entre cet espace sans âme (les tours de la Défense, voire l’hôtel particulier et ses recoins capitonnés) et le lieu de ses origines (la chambre d’enfance, les barres d’immeuble), la jeune héroïne androgyne, coiffée et habillée à la garçonne,  tente de se construire un destin, comme  un Julien Sorel ou un Martin Eden du XXI ème siècle selon les vœux de la cinéaste, dans la volonté vraiment déterminée, faussement impassible, de dépasser les identités de classe et de genre, dans un mouvement de fluidité en accord avec les tendances lourdes d’une époque où chacune (et chacun) est tenue de devenir l’héroïne de sa propre vie (au détriment souvent des liens avec les autres et des fondements du contrat social), tout en voulant garder le contrôle sur ses émotions, ses élans amoureux et sa sexualité.

« La Venus d’argent » nous confronte donc à une fiction dérangeante sur un pari fou d’émancipation, celui d’une jeune femme d’aujourd’hui comptant sur ses propres forces dans un milieu hostile,  comme s’il suffisait d’en connaître la langue (ici celle de l’argent et des ses agents) pour trouver sa place en territoire ‘étranger’. Aussi, portée par les partis-pris musicaux audacieux du compositeur Ulysse Klotz, en décalage saisissant avec les images et leur montage, la fiction troublante questionne sans ménagement l’exigence de liberté.

 

Samra Bonvoisin

« La Venus d’argent », film d’Héléna Klotz-sortie le 22 novembre 23 ; sélection officielle, Toronto International Film Festival

 

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L’expo de la semaine : « Explorer l’infiniment… »

20 October 2023 at 05:00

Pourquoi explorer ? Comment explorer ? Qui explore ? Jusqu’au où ? Le musée des Arts et Métiers répond à toutes ces questions. Sa nouvelle exposition temporaire, « Explorer l’infiniment… » se penche sur des aventures scientifiques exceptionnelles, à la découverte de mondes lointains, fascinants, et parfois inaccessibles. Elle propose aux visiteurs de partir à la découverte de cinq domaines : les infiniment loin, profond, ancien, petit et grand. Elle présente plus de 120 objets, témoins de défis scientifiques hors normes. Les jeunes sont très attendus à cet événement, en famille ou avec leurs enseignants, beaucoup d’activités leur sont particulièrement réservées. Un livret d’aide à la visite est disponible pour les 4-6 ans en famille, un livret est prévu aussi pour les adultes. Les enseignants peuvent organiser des visites libres gratuites de l’exposition, sur réservation.

 

Une image contenant texte, capture d’écran, affiche, art Description générée automatiquementCinq univers

Les sujets d’exploration étant multiples, l’exposition s’est focalisée sur cinq thèmes : les espaces lointains avec la figure emblématique d’un explorateur, les profondeurs des océans, le passé de la Terre, la structure de la matière et les mondes planétaires. Chaque section a une ambiance distincte avec des jeux de couleurs variés.

Le parcours embarque tout d’abord les visiteurs sur les traces de Jean-Baptiste Charcot, à la découverte des pôles, environnement hostile et dernière terra incognita. L’exploration se poursuit par une immersion dans les abysses sous-marins, riches en trésors et en ressources. Vient ensuite un voyage dans le temps : comment arrivons nous à comprendre notre passé et celui de notre planète ? Cette section met l’accent sur les techniques au service de cette remontée du temps grâce notamment à la stratigraphie et explore les différentes façons de dater la matière. La suite du périple, l’Infiniment petit, mène dans les tréfonds de la matière, sur la piste de particules élémentaires. L’une d’elles, le neutrino, pourrait détenir la clé d’une des énigmes de la physique : l’absence d’antimatière dans l’Univers. Enfin, dans l’Infiniment grand, les visiteurs sont invités à scruter le ciel, de la Lune jusqu’à Mars, frontière actuelle de l’exploration physique, et à s’interroger sur la question vertigineuse de l’existence de la vie au-delà de notre planète. Une dizaine de dispositifs de médiation complète le parcours de l’exposition.

 

Une installation artistique

Une installation artistique prolonge l’exposition dans le parcours permanent du musée des Arts et Métiers. La sculptrice Anilore Banon est sur le point de réaliser un projet hors du commun : envoyer une œuvre d’art sur la Lune, un phare pour la paix. Sa sculpture, Vitae, embarque un million d’empreintes de mains symbolisant l’humanité rassemblée. Sa présentation est accompagnée par des croquis explorant la démarche artistique de la sculptrice.

 

Autour de l’exposition

À l’occasion de l’exposition « Explorer l’infiniment… », le musée propose une programmation ludique et familiale, pour appréhender toutes les facettes de l’exploration. La saison culturelle 2023/2024 est rythmée par trois grands week-ends événementiels et de nombreuses propositions pour les nocturnes du vendredi, en accès gratuit.

Trois week-ends sont particulièrement réservés aux familles, avec rencontres, ateliers, contes, visites, jeux et activités proposés en lien avec des organismes de recherche : Les 4 et 5 novembre 2023, Explorer l’Espace, en partenariat avec le CNES, les 17 et 18 février 2024, Explorer l’Océan, en partenariat avec le CNRS, les 4 et 5 mai 2024, Explorer la Terre, en partenariat ave l’Inrap.

De novembre 2023 à avril 2024, une fois par mois, le musée programme un cycle de projections suivies de rencontres avec des scientifiques et des cinéastes pour échanger sur les grands enjeux de l’exploration, d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Des visites guidées de l’exposition sont prévues chaque week-end et tous les jours durant les vacances scolaires, elles peuvent être suivies d’ateliers. Le musée propose aussi aux enfants accompagnés d’un adulte, une visite atelier, En route moussaillon aux 4-6 ans, et une visite atelier, Partons en exploration ! aux 7-12 ans.

 

Pour le public scolaire

Les professeurs peuvent organiser des visites libres de l’exposition, elles sont gratuites, pour les élèves de moins de 26 ans et leurs accompagnateurs, mais doivent se réserver sur le site du musée. Pour plus d’information, il est possible de contacter l’équipe des professeurs-relais : musee.profsrelais@lecnam.net Des dossiers documentaires sont également à la disposition des enseignants sur des objets phares du musée.

 

Béatrice Flammang

L’exposition «  Explorer l’infiniment… »

https://www.arts-et-metiers.net/musee/explorer-linfiniment

L’espace réservé aux enseignants

https://www.arts-et-metiers.net/musee/scolaires

 

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Portes ouvertes enseignants au Mémorial de la Shoah

17 October 2023 at 06:20

Les équipes éducatives du Mémorial de la Shoah invitent les enseignants du primaire et du secondaire, à deux après midi Portes ouvertes, le mercredi 25 octobre à Drancy, et le jeudi 26 octobre à Paris, pour leur présenter les activités pédagogiques 2023-2024. Pour participer, il convient de s’inscrire auprès de emilie.goursaud-fournier@memorialdelashoah.org , avant le 24 octobre, en précisant la date choisie.

 

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Mercredi 25 octobre, l’équipe éducative du mémorial de Drancy accueille les enseignants à partir de 14h. Au programme de 14h30 à 15h30, présentation de l’offre pédagogique 2023-2024 et visite du Mémorial de Drancy. De 15h30 à 17h, les participants sont invités à découvrir l’exposition temporaire « Ginette Kolinka, itinéraire d’une survivante d’Auschwitz » en compagnie de Ginette Kolinka, déportée à l’âge de 19 ans et rescapée.

Jeudi 26 octobre, l’équipe éducative du Mémorial de Paris accueille les enseignants à partir de 14h. Au programme de 14h30 à 15h30, présentation de l’offre pédagogique 2023-2024 du Mémorial de Paris, et à 15h30, projection du film La Conférence de Matti Geschonneck, Allemagne, drame, 2022, 108 min.

Le Mémorial de la Shoah met à la disposition des enseignants une brochure de 104 pages pour leur présenter les offres pédagogiques 2023-2024 de Paris et de Drancy. Le site de Paris propose aux écoliers, de nombreuses visites-ateliers, des parcours inter-musées et des rencontres, aux élèves du secondaire, des visites guidées de l’espace permanent et des expositions temporaires, des ateliers, des parcours de mémoire, des événements artistiques et culturels, des parcours inter-musées.

Le site de Drancy invite les écoliers à des visites-ateliers, et les collégiens et lycéens à des visites guidées, à des ateliers pédagogiques, et à des parcours de mémoire. Les deux sites proposent aux enseignants des journées de formation et des voyages de sensibilisation.

Le Mémorial de la Shoah conçoit et réalise des expositions itinérantes destinées à circuler dans toute la France. Elles s’adressent principalement aux collégiens, lycéens et aux élèves de CM2. Des livrets d’accompagnement pédagogiques sont mis à disposition des enseignants pour qu’ils puissent travailler sur l’exposition avec leur classe.

Le Mémorial de la Shoah accompagne les professeurs dans la préparation du CNRD. Dans le cadre du thème du concours 2023-2024, Résister à la déportation, il met à leur disposition une exposition itinérante inédite constituée de 24 panneaux. Elle est destinée aux élèves de la 3ème à la terminale et complétée par un livret d’accompagnement pédagogique. Elle s’appuie sur le parcours de Ginette Kolinka, mais replace aussi son parcours dans l’histoire plus large de la persécution des Juifs en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Béatrice Flammang

La brochure pédagogique 2023-2024

https://www.memorialdelashoah.org/wp-content/uploads/2023/08/web_mdls-brochure-pedago-2023-2024-v-web.pdf

 

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L’expo de la semaine : « Viva Varda ! »

13 October 2023 at 06:39

La Cinémathèque française met à l’honneur Agnès Varda, jusqu’au 28 janvier 2024. Seule réalisatrice à avoir reçu, un César, un Oscar, une Palme d’or d’honneur, Agnès Varda (1928-2019) a réalisé plus de 40 courts et longs métrages, qui témoignent d’une grande attention aux bouleversements sociaux. L’exposition « Viva Varda ! » rassemble plus de 250 œuvres qui retracent sa vie et sa carrière. Les enseignants sont invités, par le service pédagogique, à la découvrir le 19 octobre, sur réservation.

 

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Description générée automatiquementLe vernissage pédagogique du 19 octobre

La cinémathèque invite les enseignants, le 19 octobre. Au programme : présentation des activités 2023-2024 par le service pédagogique, de 17h à 18h, puis visite de l’exposition « Viva Varda ! » de 18h à 21h, en présence des conférenciers de la Cinémathèque, sur réservation d’un créneau horaire. Le musée Méliès sera aussi en accès libre, jusqu’à 21h. L’équipe des collectivités sera présente pour répondre à toute question relative aux activités et réservations de groupes. Pour bénéficier de cette invitation, et découvrir l’exposition, il est obligatoire de réserver en ligne, accès à la page billetterie, et grâce au code promo : CF23VIVAVARDA, un créneau de visite peut être choisi, pour la visite de l’exposition le 19 octobre. Il est conseillé aux professeurs de s’abonner à la newsletter des collectivités, afin d’être tenus informés de l’actualité, des invitations, des formations… qui les concernent.

 

Un cinéma d’une grande actualité

Photographe, cinéaste et artiste, Agnès Varda a déployé sur 70 ans une œuvre personnelle et fondamentale ancrée dans son temps. Précurseuse de la Nouvelle vague, elle est l’une des rares femmes de sa génération à avoir fait carrière en tant que réalisatrice. Elle n a cessé de se réinventer, guidée par un désir jamais assouvi pour les autres et les expérimentations. L’exposition rassemble plus de 250 œuvres : photographies, dont certaines inédites prises par Agnès Varda elle-même, affiches de films, documents et archives, objets et accessoires de ses films et de sa collection personnelle, installation vidéo, retransmissions d’interviews, et projections sur grands écrans d’extraits de ses films les plus célèbres, Cléo de 5 à 7, Sans toit ni loi, Les Glaneurs et la Glaneuse…L’exposition montre comment son œuvre polymorphe dominée par les thèmes du féminisme, de la marginalité, de l’écologie, est aujourd’hui d’une grande actualité. Le parcours de l’exposition se déroule en cinq étapes : De-ci, de-là, Varda et les images, Cinécriture, Les familles d’Agnès, Curieuse du monde, Féministe, joyeuse et libre.

 

Autour de l’exposition

Visites guidées, parcours, rétrospective intégrale et rencontres accompagnent l’exposition jusqu’en janvier.

Les visites guidées d’1h30 ont lieu tous les week-ends. Le parcours « Varda et le monde » comprend une visite guidée de l’exposition, et une analyse de films avec un conférencier autour de ses personnages épris de liberté. Dimanche 15 octobre, le concert « Viva Varda ! » démontre combien Agnès Varda aimait la musique, la comprenait, et a collaboré avec les plus grands compositeurs. Des tables rondes sont prévues avec des spécialistes pour débattre autour de ses principaux films. De nombreuses séances de projections sont commentées.

Le jeudi 9 novembre de 18h à 21h, comme chaque premier jeudi du mois, la cinémathèque est réservée gratuitement aux 18-25 ans et aux étudiants, pour découvrir sur réservation d’un créneau horaire, l’exposition, le musée Méliès.

 

Pour le public scolaire

La Cinémathèque propose aux collégiens et aux lycéens, des visites guidées d’1h30 avec un conférencier qui s’adapte au niveau des jeunes, de la 4ème à la terminale. Les professeurs peuvent opter pour le parcours « Varda et le monde » de 2h30, la visite guidée de l’exposition est suivie d’un temps d’analyse de films avec un conférencier en salle de cinéma. Toutes les activités se réservent. Pour toute question, s’adresser par mail à collectivites@cinematheque.fr

Béatrice Flammang

L’exposition « Viva Varda ! »

Les activités éducatives 2023-2024

 

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