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Before yesterdayPédagogie

Stratégie du numérique pour l’Éducation : 1 an après, point de situation

22 November 2023 at 14:50

Interview 🎙A l’occasion du salon Educatech Expo, nous avons rencontré Audran le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation pour faire un point de situation avec lui sur la stratégie du numérique pour l’Éducation. Presque un an après la diffusion du projet le 27 janvier 2023, le chantier suit son cours et doit, en permanence, faire face à des adaptations pour répondre au mieux, aux enjeux du moment.

« Nous travaillons sur un écosystème qui est très riche, notamment avec les collectivités, les entreprises de la Edtech, l’État et nous devons faire vivre et animer cet écosystème qui évolue tous les jours », introduit Audran le Baron.

Pour exemple, l’Intelligence Artificielle générative fait désormais partie de toutes les conversations ce qui n’était pas le cas il y a un an.

Le microcosme de l’Éducation évolue et c’est donc l’occasion de se poser régulièrement la question : « est-ce que notre stratégie est toujours à jour ou y-a-t-il des choses à ajuster ? »

1 an après 📔, des ajustements à proposer ?

A l’approche de la date anniversaire de publication de la stratégie, le 27 janvier 2023, le moment est opportun pour réunir l’ensemble des acteurs et se poser des questions sur les changements à proposer.

Nous devons nous inscrire sur un temps long pour cette transformation numérique, d’autant plus dans l’écosystème complexe de l’Éducation Nationale.

Audran Le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation

« Quel est le cap qui va nous guider sur les 5 prochaines années ? il est important que ce cap ne soit pas remis en cause chaque année », ajoute-t-il.

 Il est donc nécessaire de faire quelques ajustements, « quelques coups de tournevis », comme le dit Audran le Baron à notre micro, mais pas de tout remettre en question.

Il donne comme exemples d’ajustement l’intégration de l’Intelligence Artificielle générative ou encore le comité de filière crée avec les Edtechs, dont il parle plus longuement dans l’interview ci-contre, notamment avec l’arrivée du compte ressources.

L’arrivée du compte ressources : un vrai plus pour la filière Edtech ?

« Nous avons de nombreuses entreprises Edtech très performantes qui n’ont pas à rougir par rapport à d’autres solutions internationales », déclare-t-il. Et il s’appuie notamment sur l’expertise qu’il a pu tiré du salon du BETT à Londres où il a noté que les produits proposés par les Edtech françaises étaient généralement d’un niveau de maturité plus élevé et d’un niveau d’utilisation de la technologie à des fins pédagogiques plus aboutie.

Néanmoins, autant la France est assez performante pour impulser des innovations et expérimenter de nouvelles modalités pédagogiques au travers, par exemple, des TNE ou encore des marchés type P2IA, en revanche, le passage à un déploiement massif ne se fait pas.

Une fois que les ressources commencent à être utilisées et déployées à plus grande échelle, c’est le passage à un déploiement massif qui bloque. Et ça bloque notamment pour des raisons financières et budgétaires.

Audran le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation

« L’objectif du compte ressources est d’assurer la pérennité et le passage à l’échelle afin que chaque professeur puisse choisir les ressources parmi celles qu’il aura pu utiliser dans le cadre d’une expérimentation et qu’il pourra utiliser de manière pérenne avec ses élèves », explique Audran le Baron.

Il rappelle l’importance de la vision partagée de la stratégie mise en place pour le numérique dans l’Éducation ; partagée avec l’ensemble des partenaires.
« Un de mes enjeux en interne est de modifier la posture du Ministère vis-à-vis des partenaires », souligne-t-il.

Aujourd’hui, nous sommes dans une relation de confiance avec les collectivités territoriales, avec les Edtech, avec l’ensemble des partenaires et maintenant, nous pouvons co-construire de manière plus fluide ; c’est un atout formidable pour avancer.

Plus d’infos :

Réécoutez le podcast réalisé avec Audran Le Baron qui décrit la stratégie du numérique pour l’Éducation.

Source photo mise à la une : compte X (Twitter) @GabrielAttal

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Ludovia Suisse : le colloque scientifique lance son appel

20 October 2023 at 11:26

L’explosion médiatique de l’intelligence artificielle (IA) et plus précisément des intelligences artificielles génératives (IAG), telles que ChatGPT, Dall·E, Midjourney, SwissGPT, Ernie Bot ou encore Google Bard, avec leur entrée fracassante dans les usages du grand public notamment, ont eu pour effet de générer, dans les débats récents, une profonde remise en question, tant au niveau des apprentissages en particulier que de l’éducation en général, suggérant même de possibles bouleversements concernant notre façon de penser (Romero et al. 2023). En conséquence, la définition et le rôle de ces technologies à l’école suscite des interrogations.

A l’instar du livre, de la télévision ou de l’Internet, l’IA fait émerger de nombreux questionnements, souvent teintés d’émotions, de la peur à l’espoir, et touchant l’ensemble du système éducatif : « Que doivent aujourd’hui apprendre les élèves ? », « Pourquoi enseigner lorsque les réponses, mêmes complexes, sont à portée de clic ? », « Les intelligences artificielles remplaceront-elles les enseignant·e·s demain ? », « Doit-on introduire un usage des IAG en classe ? » …. .

Au-delà des craintes et des fantasmes, il s’agit d’interroger l’intégration de l’IA et notamment ses usages dans l’éducation. Cela concerne en effet tant les enseignant·e·s, invité·e·s à considérer cette technologie « comme un outil pédagogique ou comme un objet d’apprentissage » (Romero et al., 2023, p.94) que leurs élèves qui se trouvent aujourd’hui munis d’un nouvel outil pour apprendre, ou mieux apprendre (Alexandre et al., 2023), et répondre ainsi aux contraintes de l’évaluation scolaire actuelle.

Par ailleurs, les questions éthiques relatives aux usages de ces outils sont prégnantes au regard des multiples enjeux sociétaux qu’ils soulèvent, entre collecte des données, respect de la vie privée, mais aussi exploitation de ces informations à d’autres fins ou encore manque de diversité des équipes de conception qui amènent à des biais de conception algorithmique et à de potentielles reproductions d’inégalités sociales, culturelles et scolaires (Collin et Marceau, 2021). A cet égard le défi est particulièrement grand car le potentiel, notamment en termes de « personnalisation » pourrait être extrêmement présent, mais reste en permanence à la limite du « contrôle » et pourrait basculer aisément d’un côté ou de l’autre (Boissière et Bruillard, 2021). Par ailleurs, cela pose par essence une autre question : « Comment peut-on encore faire société s’il y a trop de différenciation ? ».

Aujourd’hui, alors que la communauté scientifique s’intéresse de plus en plus à l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins éducatives (Chen et al, 2022), certaines exploitations en classe se mettent en place à l’instar du traitement du langage naturel pour les langues (Miras, 2019), les robots pour l’enseignement de l’IA ou encore l’exploration des données à des fins de prédiction des performances des élèves (Baker, 2022). Ainsi, des systèmes d’évaluation automatique aux applications utilisées pour apprendre les langues en ligne, l’intelligence artificielle occupe une place de plus en plus importante au sein du domaine de l’éducation.

Enfin, ces outils posent la question de la créativité et de sa reconnaissance. Une intelligence artificielle générative est-elle créative ? Génère-t-elle, ou soutient-elle la créativité ? Et doit-on parler de créativité ou de créativité assistée (Ariani et al., 2023) ? Ils posent aussi la problématique de la collaboration, voire du partenariat existant, ou non, entre les humains et les machines, dans la perspective d’une attention particulière à la « préservation de l’agentivité humaine » (Romero et al., 2023, p.83). Ceci soulevant alors la problématique du droit d’auteur, et de la nécessité ou non de citer ses sources, lorsque l’on utilise une IAG.


Pour connaître toutes les modalités de soumission, téléchargez l’appel à communication.

Plus d’infos sur ludovia.ch

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Mythes et réalités : apprendre à distance

18 October 2023 at 12:00

Le 9 novembre prochain vous pourrez parcourir l’ouvrage « Apprendre à distance » dans la collection Mythes & Réalités des Éditions Retz, coordonnée par Elsa aukovics et Eric Sanchez. 

L’enseignement à distance s’est considérablement développé ces dernières années. Il a bénéficié du progrès des outils et de la qualité des réseaux, mais surtout de la période Covid et de la fermeture des établissements d’enseignement (écoles, collèges, lycées et universités).

Souvent sans préparation ni formation spécifique, les enseignants ont dû innover pour mettre en place la « continuité éducative », cherchant des solutions immédiates pour transférer un contenu pédagogique prévu en présentiel. L’occasion a été en partie manquée. Elle le sera tout autant tant que le rôle des différents acteurs et que les finalités du distanciel ne seront pas mieux définis. Car certains mythes ont la vie dure, y compris parmi les communautés pédagogiques.

À travers dix chapitres, cet ouvrage s’attache à déconstruire ces mythes tels que :

  • « La situation de la crise sanitaire a donné la possibilité de faire (réellement) de l’enseignement à distance »,
  • « Le e-learning, c’est de l’apprentissage à distance »,
  • « Enseigner et apprendre à distance sont des activités solitaires »,
  • « Un cours à distance est un cours en présentiel mis en ligne »,
  • « En formation à distance, l’enseignant perd la propriété de ses cours »,
  • « La formation à distance est avant tout une question de maitrise des technologies…»

Une réflexion indispensable pour tous les pédagogues du 21e siècle.

Source : Editions Retz

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Arrêtons de forcer les élèves gauchers à écrire avec la main droite

13 October 2023 at 08:04

Suite aux propos récents du Ministre de l’Éducation Nationale Gabriel Attal sur son intention de « réparer l’école », François Billioud, cofondateur de la start-up Cantoo, souhaite remettre au cœur du sujet la nécessité de bâtir une véritable politique d’inclusion basée sur la singularité des élèves, en engageant les bases d’une 3ème voie : laissons chaque individu être qui il est. Pour cela, il a pris l’image des élèves gauchers obligés à l’époque de s’adapter et d’apprendre à écrire avec la main droite pour exprimer sa pensée.

Tribune par François Billioud, co-fondateur de l’ESS Cantoo

Depuis 13 ans que je travaille sur le sujet de l’inclusion scolaire, je reste stupéfait par certains témoignages qui me sont remontés. Récemment, on m’a relaté le cas d’un lycéen dyspraxique qui, pleurant de douleur à cause de tensions musculaires dans le bras après avoir planché quatre heures, s’est fait houspiller par l’enseignant de surveillance arguant un signe de faiblesse de sa part. Et ne parlons pas des orientations scolaires approximatives alors que certains élèves ont des capacités exceptionnelles mais que leur handicap empêche de révéler. 

L’école inclusive n’intègre pas encore suffisamment les handicaps dits “invisibles”, comme le sont les troubles dys.

Comprendre la singularité de chaque élève

En France, les syndromes dys, telles que la dyslexie (trouble du langage écrit), la dyspraxie (perturbation de la capacité à effectuer certains gestes), et la dysorthographie (trouble de l’orthographe), touchent entre 6 et 8 % de la population française, soit 2 à 3 élèves par classe. Ces troubles sont plus courants qu’ils n’y paraissent, mais s’agissant d’un handicap invisible, ils restent largement méconnus et sources d’incompréhension dans les classes. Or, les méthodes pédagogiques standard ne prennent pas en compte les besoins particuliers de ces élèves, les laissant en difficulté pour suivre le rythme et acquérir des compétences clés. L’inclusion de ces jeunes ne doit pas être reléguée au 2nd plan, car ce sont des troubles qu’ils subiront toutes leurs vies, mais qu’il est possible d’atténuer grâce à une prise en charge et des outils de compensation.

Gabriel Attal a déclaré récemment que “c’est à [l’école] de s’adapter à chaque élève, et non l’inverse”. Il ne faut pas pour autant faire porter sur les professeurs l’entièreté de cette charge, en leur demandant, en une heure de cours, d’adapter leur enseignement à chacun de leurs 25, 30, 40 élèves. Nous croyons en une troisième voie : laissons chaque individu être qui il est, pour déployer des technologies et des méthodologies qui favorisent une meilleure compréhension, un meilleur échange, et un apprentissage optimisé, en valorisant les singularités. Il n’est pas possible de mettre un Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH) derrière chaque enfant, mais cela ne doit pas signifier pour autant l’inaction. Surtout qu’aujourd’hui, nous avons largement les connaissances nécessaires pour compenser efficacement de nombreux troubles et handicaps.

Dans cette optique, réinventer l’école ne signifie pas uniquement « réparer » l’existant, mais concevoir un environnement éducatif qui embrasse la diversité des besoins et des talents, en utilisant les connaissances et technologies modernes comme levier pour bâtir une éducation véritablement inclusive et adaptative.

Les outils numériques de compensation peuvent se révéler être un allié précieux pour faciliter l’apprentissage 

En améliorant les conditions des élèves au sein de la société, et en offrant des outils adaptatifs et personnalisables, comme par exemple l’aide à la lecture et à l’écriture, la conversion de l’écrit à l’oral… les outils digitaux ont la capacité d’accompagner le travail des enseignants, et aussi de favoriser l’autonomie des élèves en automatisant certaines tâches. C’est par ailleurs un soutien qui peut être apporté aux AESH, qui, faute de moyens, peinent à exercer l’entièreté de leurs missions. Et quand il n’y a pas d’AESH, le numérique peut apporter une présence sur le long terme pour les élèves en difficulté.

Le sujet du harcèlement scolaire pris à bras le corps par le gouvernement nous a appris l’importance d’enseigner la compassion à l’école. Œuvrer pour une école plus à l’écoute des élèves à besoins éducatifs particuliers en devrait être la première leçon.

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Faciliter l’accompagnement personnalisé en français

13 October 2023 at 06:15

Afin de pouvoir compléter son plan d’équipements en ordinateurs portables, la région Île-de-France investit également dans les ressources. Dans le catalogue proposé aux établissements et aux enseignants, Nicolas Frisch a trouvé son bonheur notamment avec la ressource numérique Adaptiv’Langue, pour mieux accompagner ses élèves en cours de français.

Dans le cours d’aujourd’hui, Nicolas Frisch propose un module sur Adaptiv’Langue à ses élèves ; module qu’il a choisi en s’appuyant sur leurs carnets de lecture mais surtout sur les résultats du contrôle de lecture et sur le plan des points d’orthographe à améliorer.

J’utilise la ressource numérique Adaptiv’Langue proposée par la Région sur le site de l’ENT pour mes classes de seconde.

Nicolas Frisch, professeur de français, lycée Marie Laurencin, Mennecy

« A l’origine, nous devons proposer à l’échelle nationale un test de positionnement aux élèves de seconde et je m’appuie sur les résultats de ce test pour organiser un travail de remédiation et de soutien linguistique aux élèves qui en ont besoin », explique-t-il.

Une ressource numérique adaptée à tous les niveaux des élèves

Nicolas propose la ressource numérique à tous ses élèves et pas seulement à ceux qui éprouvent quelques difficultés. En effet, grâce aux premières évaluations qu’il met en place, il peut ensuite proposer un module personnalisé à chacun.

Par chance, c’est ce que propose la ressource Adaptiv’Langue et c’est d’une grande richesse pour notre enseignant.

Chaque élève avance sur son module à son rythme et peut faire appel à l’enseignant, en classe, s’il éprouve une difficulté.

Nicolas Frisch détaille avec nous sa manière de fonctionner avec cette ressource numérique : « Après avoir corrigé leurs travaux écrits, je vais dire à tel élève plutôt de travailler sur un module d’orthographe, à tel autre de travailler sur un module cohérence de texte ou encore sur le module lexique, en fonction du niveau de maîtrise ou des difficultés que j’ai repérées dans les copies ».

Une ressource numérique qui s’adapte à la progression de l’élève

La ressource est “intelligente“ : au fur et à mesure de l’avancée de l’élève dans le module, les questions posées s’adaptent aux réponses de celui-ci. Pour exemple, si le logiciel constate que l’élève fait toujours la faute entre « ses » et « ces », il continuera à l’interroger jusqu’à ce que ce dernier ne se trompe plus.

Les questions posées par le logiciel sont appropriées aux difficultés rencontrées par l’élève.

« C’est-à-dire que tant que l’élève n’a pas acquis une certaine compétence, une certaine maîtrise de la notion, l’algorithme va “veiller“ à reposer des questions pour s’assurer que la règle est connue et appliquée de manière certaine », ajoute-t-il.

Afin de conserver le côté ludique de l’usage de la ressource, l’enseignant varie les types d’objectifs à atteindre.

Une ressource qui s’adapte aux besoins de l’enseignant

« Parfois, je leur dis de ne se connecter que 20 minutes et je peux vérifier qu’ils ne sont connectés que 20 minutes avec un objectif clair et chiffré à atteindre et surtout qu’ils puissent le faire chez eux ».

J’ai l’impression de faire de l’accompagnement personnalisé. Ils sont tous en activités et je peux aller les voir individuellement.

En conséquent, c’est ce qui ressort de ce reportage et des réflexions de Nicolas Frisch : une des richesses de la ressource numérique Adaptiv’Langue est de pouvoir s’adapter au niveau de l’élève, de le faire progresser alors qu’il travaille en autonomie ; et pour l’enseignant, de pouvoir aider personnellement chaque élève, alors même qu’ils sont en classe entière.

Je vois bien que le niveau global de maîtrise de la langue dans les copies est meilleur.

« En tout cas, c’est bien plus efficace que si je donnais un cours classique avec les mêmes leçons et les mêmes exercices pour tous mes élèves », conclut-il.

Un bel usage de cette ressource disponible dans l’ENT et mise à disposition par la Région Île-de-France ; avis aux amateurs 😉

LUDOMAG a poursuivi ses investigations en région Île-de-France et vous invite tous les 15 jours à découvrir un retour d’usages en classe grâce à l’arrivée de l’ordinateur portable mais aussi de toutes les ressources numériques que l’on peut y trouver à l’intérieur ; à très vite sur notre chaîne !

Déjà en ligne : « équiper les lycéens en ordinateurs portables, une stratégie au service des usages »

Et « Travailler sur des animations scientifiques en cours de SVT puis réviser et mémoriser« .

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Le Carrefour de l’innovation pédagogique dévoile son programme 2023

9 October 2023 at 08:15

Le Carrefour propose chaque année, au sein du Salon Educatech, de mettre en lumière des pratiques pédagogiques innovantes et, par son aménagement, (re)penser la forme scolaire. Sur le principe des tiers lieux, il réunit des personnalités hétérogènes pour penser, créer, produire et favoriser la création de communs pédagogiques.

Trois espaces sont à disposition des échanges entre pair⋅e⋅s programmés pendant les 3 jours :

  • L’accueil : l’accueil est un espace d’échanges informels. Il a pour objectif d’être le phare du Carrefour, un point d’attraction et de rendez-vous sur le salon. Un fil rouge quotidien est proposé dans cet espace pour vous permettre de découvrir « en passant » des outils pédagogiques autour de l’intelligence collective, l’art du prompt et le sketchnoting.
  • Deux espaces animations : L’agora et l’atelier aménagés par notre partenaire ARATICE pour permettre des animations « flexibles » et interactives.

Les thématiques de 2023 :

Trois thématiques ont été identifiées par le comité éditorial :

  • Être à la hauteur du défi écologique : On se propose ici de faire le lien entre la crise écologique majeure que traverse notre société et le développement du numérique en éducation. Il permet de parler de sobriété numérique, de choix des outils et des usages, mais aussi du contenu des enseignements.
  • Faire de la EDTECH un levier pour une éducation inclusive : On se propose ici d’utiliser “inclusive” dans son acceptation la plus large possible. Ainsi il s’agit aussi bien de l’attention portée aux inégalités sociales et économiques reconnues comme des facteurs d’accélération de l’exclusion numérique, que d’accueil des élèves en situation de handicap ou à besoin spécifiques.
  • Construire le numérique pour toutes : On se propose ici de traiter le sujet dans sa vision d’ensemble : il s’agit en effet aussi bien de soutenir la féminisation des métiers du numérique (par l’éducation, par l’engagement de l’écosystème) que d’agir sur les conséquences d’un secteur encore largement masculin (biais algorithmiques…).

Découvrir en détail le programme du Carrefour de l’innovation pédagogique 2023 : carrefourinnov.fr/edition-2023/programme-2023/

Plus d’informations : carrefourinnov.fr

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