Normal view

There are new articles available, click to refresh the page.
Before yesterdayAlternatives numériques

Où trouver des PC et des smartphones libres ?

16 August 2023 at 18:50

Si Windows et macOS ont toujours régné en maîtres sur les ordinateurs personnels, ce n’est pas plus parce qu’ils sont plus ergonomiques ou stables que des distributions Linux grand public1. C’est parce que l’immense majorité des vendeurs de PC les vendent exclusivement sous Windows, tandis qu’Apple vend ses machines exclusivement sous macOS.

Il existe pourtant de nombreux vendeurs et assembleurs qui proposent des PC avec des distributions Linux, parfois même exclusivement. Cet article en propose une sélection non exhaustive, n’hésitez pas à partager d’autres bons plans éprouvés dans les commentaires.

Note : le numérique a un énorme impact environnemental, et l’essentiel de cet impact se fait lors de la fabrication de nos équipements (smartphones, télévisions, ordinateurs, et autres objets électroniques connectés ou non). Si vous avez encore un ordinateur fonctionnel, même vieux, vous pouvez installer Linux dessus. C’est de plus en plus simple, et vous trouverez autour de vous des gens pour vous aider. Par exemple, il existe un peu partout en France et ailleurs des GUL – Groupe d’utilisateurices de Linux.

Sommaire

Tuxedo

Un PC Tuxedo
TUXEDO InfinityBook Pro 14 – Gen8

Tuxedo est une entreprise allemande reconnue au sein des amateurs de Linux. Leur force est de proposer un grand nombre de PC fixes et portables exigeants (!!) et optimisés pour Linux. Leurs PC font du moyen au haut de gamme.

Si vous voulez être certain⋅e que votre PC fonctionnera sans problèmes sous Linux, avec jusqu’à 5 ans de garantie, foncez chez Tuxedo !

Plus d’informations sur Tuxedo

why! open computing

Image du site Why!
Image issue du site Why!

why! open computing est une entreprise suisse, . Elle s’emploie à fabriquer des ordinateurs durables. L’excellent podcast Techologie a consacré un épisode à un entretien avec François Marthaler, fondateur de why! et conseiller d’état écologiste du canton de Vaud en Suisse.

L’entreprise fête ses 10 ans en 2023. Ses ordinateurs portables et fixes, entrée et milieu de gamme, sont tous compatibles avec Ubuntu (dual boot possible avec Windows), et ont un indice de réparabilité très supérieur à 9.

Notez que vous pouvez louer certains de leurs ordinateurs chez Commown dont je parlerai à la fin.

Plus d’informations sur why!

Framework

Image du Framework
Image issue du site de Framework

Framework propose un concept très prometteur de PC réparables et durables, car particulièrement modulaires (c’est le Fairphone des PC). Je n’ai vu que des choses positives à leur sujet, iFixit lui donne un score de réparation de 10/10, les tests sont plutôt bons2, et il faut rappeler qu’il s’agit encore d’un jeune projet.

Dans sa version DIY (Do It Yourself), Framework permet de configurer un PC sans licence Windows, ce qui vous fait économiser au passage 145 € pour la version Famille et 259 € pour la version Pro (lol). Dans une page un peu cachée, Framework fait le point de la compatibilité Linux, et a minima, ça fonctionne « out of the box » avec Ubuntu et Fedora. Linux Mint, une autre distribution grand public très appréciée, est quant à elle soutenue par une communauté.

Plus d’informations sur Framework

PCvert

Image issue du site de PCvert
Image issue du site de PCvert

PCvert est d’abord une entreprise qui promeut une « informatique responsable », comprendre : des PC silencieux, économes en énergie, évolutifs, durables et réparables. Ils proposent aussi des PC de seconde main et de la location longue durée.

Mais ce qui nous intéresse pour cet article, c’est également que l’entreprise propose pour chacun de ses ordinateurs de choisir entre une installation vierge sans OS (gratuit), avec Windows (125 €), Ubuntu (35 €), ou encore les deux en dual boot (160 €). Les PC sont donc pensés et assemblés pour du logiciel libre, et le support peut vous accompagner sur Ubuntu.

Plus d’informations sur PCvert

system76

Image issue du site de System76
Image issue du site de System76

system76 est une entreprise américaine qui présente un petit côté Apple sur les bords, entre un marketing soigné (comparez avec les autres sites, c’est flagrant), une volonté de maîtriser matériel et logiciel en développant leur propre distribution Linux, Pop!OS, et de fabriquer de beaux produits. De fait, leurs PC fixes sont magnifiques.

system76 propose une gamme de PC fixes et portables assez complète, allant du milieu de gamme au très haut de gamme côté PC fixes. Notez que le matériel est lui aussi open source, réparable, upgradable. Assurément la démarche générale de system76 est assez exemplaire, incluant par exemple un support à vie et la possibilité d’acheter des composants en ligne. Seul bémol : les claviers des PC portables sont en qwerty américain.

Plus d’informations sur system76

Bonus

D’autres vendeurs à connaître !

Des smartphones sans Google chez Murena

Murena est l’entreprise associée à la e.foundation pour vendre des smartphones sous /e/OS, une version libre et entièrement dégooglisée d’Android. Par défaut, /e/OS « n’envoie aucune donnée à Google et il a été conçu pour offrir une expérience utilisateur agréable et naturelle ». Par ailleurs, il faut noter qu’un smartphone sous /e/OS aura de meilleures chances de longévité puisque la durabilité fait partie des objectifs de la e.fondation

Murena est à ma connaissance la seule entreprise qui vend des smartphones sous système d’exploitation libre, pour le grand public. Murena propose plusieurs smartphones, dont le très réparable et modulaire Fairphone 4, un Pixel 5 reconditionné ou encore le Murena One, un smartphone maison.

Plus d’informations sur Murena

Louer son matériel chez Commown

Commown est une coopérative qui vous permet d’acquérir des PC et smartphones sous Linux, mais sans en devenir propriétaire ! Afin de pousser encore plus loin la logique de durabilité, Commown propose en effet de louer votre matériel, et ainsi de profiter d’un service incluant réparation, changement régulier de la batterie ou encore remplacement en cas de casse ou de vol.

Commown loue ses PC portables et fixes sous Ubuntu (en dual boot possible avec Windows), et propose de préinstaller /e/OS sur ses smartphones. Il peut être perturbant de ne pas posséder son matériel, mais une fois qu’on déconstruit l’idée de propriété sur toute chose et qu’on pense à l’économie de la fonctionnalité, vous verrez que ce modèle n’a que des points positifs, et qu’il est même intéressant économiquement. Notamment, Commown propose un accompagnement de 1h au démarrage pour vous aider à prendre en main Ubuntu, ce qui peut représenter un gros avantage pour les néophytes.

Plus d’informations sur Commown


Et vous, avez-vous d’autres vendeurs de PC et smartphones libres à recommander ? Avez-vous des témoignages sur ceux cités dans cet articles ? À vos commentaires !

L’article Où trouver des PC et des smartphones libres ? est apparu en premier sur Alternatives numériques.

PeerTube, une alternative à YouTube

By: Booteille
31 May 2023 at 15:42

C’est quoi PeerTube ?

Page d’accueil de la plateforme Peer.Tube

PeerTube est un service de diffusion de vidéos alternatif à YouTube.

Dans la lignée de YouTube, Viméo, Dailymotion, Twitch et autres consorts, PeerTube permet d’héberger des vidéos en ligne et de faire des diffusions en direct.

En revanche, PeerTube se démarquera des autres plateformes à travers sa conception unique, qui s’appuie sur des concepts clés.

Décentralisation

Illustration de la décentralisation — What is PeerTube? par LILAZeMarmot Team & Framasoft

PeerTube n’est pas un service centralisé, il n’y a pas une entité unique qui va monopoliser le service et obliger les utilisateur·ices à l’utiliser à travers son propre prisme.

Différentes entités peuvent installer leur propre service PeerTube et le proposer (ou non) au public. C’est le principe de la décentralisation.

Le principe est très similaire à celui des messageries électroniques. Nous pouvons créer une adresse mail chez différents fournisseurs, comme par exemple Gmail, Outlook, ou encore Tutanota ou Proton. Si l’interface va changer entre Gmail et Tutanota, il n’empêche que le service de fond reste le même : l’échange de courriers électroniques. Il est même possible d’héberger soi-même son service de courrier électronique, sur notre ordinateur ou sur un serveur loué en ligne.

Le fonctionnement de PeerTube est similaire. Nous pouvons installer notre propre plateforme PeerTube à la maison, pour pouvoir héberger et regarder des vidéos avec la famille et les ami·es proches, ou nous pouvons nous inscrire sur une des plateformes PeerTube existantes. Le choix nous est libre.

Le Pair à Pair

Illustration du Pair à Pair — What is PeerTube? par LILAZeMarmot Team & Framasoft

PeerTube repose sur un autre concept, lié à celui de la décentralisation : Le Pair à Pair.

Pour le comprendre, nous devons nous intéresser à la problématique que ce concept tend à résoudre.

Lorsque nous regardons une vidéo, celle-ci est temporairement téléchargée sur notre ordinateur (c’est le principe du streaming, du téléchargement temporaire de vidéo, dont les fragments s’autodétruisent avec le temps). Pour pouvoir la télécharger, nous demandons à la plateforme qui propose la vidéo de nous l’envoyer. Cela nécessite donc d’utiliser de la bande passante — de la place dans les tuyaux qui font transiter les données —. Or, la bande passante est limitée, physiquement, par la capacité de ces fameux tuyaux. Pour éviter qu’il y ait des abus, la bande passante a un coût, cela permet de contrôler le flux : si on souhaite utiliser beaucoup de bande passante, en tant que plateforme qui propose du contenu sur internet, il nous faudra payer cher.

Nous voyons ici la problématique se dessiner : Transférer une vidéo sur internet demande d’utiliser beaucoup de bande passante.
Quand ce ne sont que quelques utilisateur·ices qui le font en même temps, ça ne pose pas spécialement de problème, mais si beaucoup de personnes cherchent à regarder nos vidéos au même moment, alors on se retrouve rapidement, soit limité·es par notre bande passante disponible, soit à devoir payer *très* cher pour faire face à l’afflux. C’est pour cette raison qu’il n’existe, au final, que très peu de plateformes centralisées pour diffuser de la vidéo : Ça demande beaucoup d’argent. C’est ici que le concept du Pair à Pair intervient.

Lorsque nous regardons une vidéo sur PeerTube, nous demandons à la plateforme de nous envoyer la vidéo. Cependant, si la plateforme détecte que d’autres utilisateur·ices sont en train de regarder la même vidéo et on déjà téléchargé les fragments qui nous intéressent, alors ce sont les autres utilisateur·ices qui nous enverront, automatiquement, ces fragments. La plateforme, elle, ne nous enverra la vidéo que si les autres utilisateur·ices sont trop lents à nous les envoyer.

Ce concept permet à des petites entités (un·e individu·e, une famille, une association, une petite entreprise, une collectivité, etc.) de pouvoir héberger elles-même leurs vidéos à moindre coût.

La Fédération

Illustration de la Fédération — What is PeerTube? par LILAZeMarmot Team & Framasoft

Ainsi, les deux premiers concepts nous permettent de dessiner une idée majeure de PeerTube : il est possible de s’auto-héberger.

Cependant, l’auto-hébergement entraîne souvent un risque d’isolement. À la manière des forums de discussion qui étaient très populaires au début des années 2000, en nous auto-hébergeant, nous nous retrouvons souvent dans des petites communautés, peu visibles de l’extérieur. Cela peut être une fonctionnalité souhaité, mais certaines entités voudront plutôt avoir de la visibilité, avoir plus de personnes qui interagissent avec leurs vidéos, les commentent, etc.

La Fédération permet de répondre à ce souhait. Toutes les plateformes PeerTube peuvent, si elles le souhaitent, interagir les unes avec les autres. C’est-à-dire que nous pouvons sur notre plateforme auto-hébergée à interagir à la fois avec les vidéos postées par notre famille, mais aussi avec celles, diffusées sur une autre plateforme, postées par Framasoft, ou encore sur cet·te vidéaste inconnu·e qui poste des vidéos de chats trop mignons.

La Fédération permet de ne pas rester isolé les un·es des autres mais de construire un immense réseau de plateformes PeerTube.

Le Fediverse

Illustration du Fediverse — What is Fediverse? par LILAZeMarmot Team & Framasoft

Donc, PeerTube est fédéré. Les plateformes PeerTube communiquent les unes avec les autres et créent une immense plateforme décentralisée.

Cependant, la puissance de la Fédération ne s’arrête pas à PeerTube.
Depuis plusieurs années, différents services ont été conçus et se posent comme des alternatives fortes aux services centralisés privateurs que nous connaissons (YouTube, Twitter, Instagram, etc).

La majorité de ces services ont décidé d’utiliser le même langage pour construire leur Fédération. Ce choix a une conséquence forte : La majorité de ces services décentralisés et fédérés peuvent interagir les un·es avec les autres.

Par exemple, Mastodon, une alternative décentralisée et fédérée à Twitter, nous permet de consulter les vidéos postées sur PeerTube et d’interagir avec : nous pouvons indiquer que l’on aime la vidéo, poster un commentaire, voir les dernières vidéos de notre vidéaste préféré·e s’afficher directement dans notre fil d’actualité, etc.

Ce concept de Fédération entre les différents services alternatifs est appelé le Fediverse : la contraction de Federated et Universe, l’univers fédéré.

Comment essayer PeerTube ?

Page d’accueil de Join PeerTube

Pour essayer PeerTube, le plus simple est d’aller sur le site officiel, qui regroupera des ressources pour comprendre ce qu’est PeerTube et comment l’utiliser : https://joinpeertube.org/

La page d’accueil aidera à comprendre ce qu’est PeerTube. Dans le menu, en haut, nous retrouverons trois autres pages :

  • Parcourir les contenus, qui nous permettra d’utiliser un moteur de recherche afin de trouver des vidéos présentes sur une des plateformes PeerTube. Ce moteur de recherche peut aussi être trouvé sur un site dédié : https://sepiasearch.org/
  • Publier des vidéos, qui nous guidera pour créer un compte PeerTube sur une des plateformes PeerTube existantes (ou la notre, auto-hébergée).
  • FAQ, qui répondra à nombre de nos questions si à l’issue de ces trois premières pages nous en avons encore.

Conclusion

PeerTube est un logiciel révolutionnaire, permettant de reprendre du contrôle sur un pan de notre environnement numérique en résolvant une problématique technique mais aussi et surtout politique : Comment héberger des vidéos, sans avoir besoin de vendre un rein ou d’offrir notre contenu et l’analyse de nos comportements aux géants capitalistes du numérique.

Si vous avez des questions ou des remarques sur le fonctionnement de PeerTube, n’hésitez pas à nous les indiquer en commentaires !

L’article PeerTube, une alternative à YouTube est apparu en premier sur Alternatives numériques.

5 alternatives à Google Maps (et les autres)

11 February 2023 at 18:51

Entre Google Maps et Waze (racheté par Google en 2013), question cartographie et navigation, Google règne en maître. Une fois n’est pas coutume, c’est la conjonction de plusieurs effets de l’économie numérique qui garantit au géant de la recherche un solide quasi-monopole.

D’abord, l’effet de réseau. Si j’ouvre un commerce aujourd’hui, c’est d’abord sur Gmaps que j’ai intérêt à consacrer du temps pour la mise à jour de mes menus, horaires, ou encore pour obtenir des évaluations. Ensuite, les effets de rendements croissants, rendus notamment possibles par l’inimaginable flux de données amassées par Google, qui lui permettent d’être toujours plus performant et plus efficient. Par exemple, plus on est nombreux à utiliser Google Maps ou Waze, plus on permet à Google d’être pertinent sur les temps de trajets, car il déduit de nos données compilées où sont les embouteillages, les travaux et accidents de la route. En plus de ces deux effets propres à l’économie numérique, Google est l’une des entreprises les plus riches au monde et peut puissamment investir dans ses applications de cartographie.

Bref, difficile de se passer de cet acteur, et de ses quelques concurrents secondaires (Apple Plan en tête). Mais pas impossible, et voici plusieurs alternatives sérieuses qui méritent que vous leur donniez leur chance. Pourquoi vouloir se passer de Google Maps ? Quelques arguments :

  • GMaps pille vos données de géolocalisation
  • GMaps et Waze vous matraquent de publicité
  • Les cartes de OpenStreetMap sont souvent plus précises que celles de GMaps. Tous les jours, une communauté active améliorent ces cartes (et vous pouvez contribuer !)
  • GMaps n’a pas votre estomac (dans la recherche d’un restaurant), votre curiosité (dans la découverte d’une ville), ou encore votre bien-être à cœur : cette application a pour object d’afficher un maximum de publicités, d’amasser un maximum de données, pour faire gagner à Google un maximum d’argent.

Organic Maps: cartes hors ligne et navigateur GPS

Images issues du site de Organic Maps

Pour une utilisation en ville (à pied ou à vélo particulièrement) ou à la montagne, Organic Maps est au top ! Il s’agit d’un fork de Maps.me, qui s’est un peu perdu en cours de route. Organic Maps reprend ce qu’on aimait (télécharger les cartes hors connexion, basées sur OpenStreetMap, accéder aux informations de plusieurs transports en communs, etc.), sans fioritures, publicités et autres rajouts plus ou moins désirés.

À noter que Organic Maps permet de se connecter à un compte OpenStreetMap, permettant ensuite de contribuer TRÈS facilement à ce bijou du web contributif.

Magic Earth : navigation tour par tour avec trafic crowdsourcé

Image issue du site de Magic Earth

La meilleure alternative à Gmaps et Waze en voiture ! Magic Earth (sur lequel est basé l’application « Cartes » de /e/OS) n’est pas open source, mais respecte la vie privée (aucun traceur dans l’application), n’affiche pas de publicité, et propose une très bonne expérience de navigation !

On apprécie pêle-mêle les rappels de vitesse, les annonces de radars, la possibilité de signaler des dangers sur la route (on peut rêver d’un nouveau Waze vraiment par et pour les utilisateurices), ou encore le fait que le service soit capable de mesurer le niveau de trafic (là encore grâce aux utilisateurices).

Transportr : les transports en communs sans pub et sans tracking !

Captures d’écran prises par l’auteur

Citymapper et Transit sont des incontournables quand on pratique les transports en commun (au-delà du métro) et qu’on visite de nombreuses villes de France et d’ailleurs. Sauf que les deux sont bourrés de traceurs (Transit beaucoup moins au passage) et ont un modèle économique contestable puisqu’il est basé sur nos données.

Voici donc Transportr, une application open source et à but non lucratif, développée par des contributeurices tout autour du monde. De nombreuses villes de France et d’Europe sont déjà couvertes, et à l’usage, l’application est très fonctionnelle !

OsmAnd : le plus complet… et le plus complexe

Images issues du site de OsmAnd

OsmAnd est l’application de cartographie la plus fidèle et la plus complète par rapport aux données OpenStreetMap. Elle est également bourrée de fonctionnalités (voir le site de OsmAnd)… mais elle manque d’ergonomie. Elle est également connue pour être peu économe en ressources et en batterie. À chacun de voir selon ses besoins, mais il faut incontestablement compter avec cette application.

Derive : marche et rêve !

Images issues du site de Derive

« Suis ton instinct ! Dérive, c’est une adresse, une direction, une distance… et rien de plus. »

Tout est dit. À l’efficacité absolue (en termes de temps de trajet) promise par de logiciels comme Gmaps, Derive propose l’exact inverse : de la flânerie, de l’exploration, de la déambulation. L’occasion de se souvenir qu’avant la démocratisation de toutes nos technologies de cartographie, on acceptait de se perdre. Et que le meilleur chemin n’est pas le plus rapide, mais le plus beau.


Voilà, j’espère que ces alternatives vous donneront envie. Chez moi, elles sont testées et approuvées, Gmaps s’en trouve de moins en moins utilisé, et disparaîtra peut-être un jour ! Un petit clin d’oeil à Sebsauvage et Cdrik qui partagent régulièrement sur les alternatives numériques en matière de logiciels de cartographie.

Photo à la une de Nick Seagrave sur Unsplash

L’article 5 alternatives à Google Maps (et les autres) est apparu en premier sur Alternatives numériques.

❌
❌