Si vous recherchez une alternative à Twitch pour vos diffusions en direct (streaming), voici Owncast !
Streaming ?
Le streaming consiste à diffuser en direct ce qui se passe sur son ordinateur ou devant sa caméra. Popularisé par la diffusion de jeux vidéos, aujourd’hui les personnes « streament » un peu de tout, des cours de couture, aux lectures publiques… La plateforme la plus populaire aujourd’hui pour streamer c’est Twitch, appartenant au géant Amazon. Un modèle économique important est né sur Twitch avec des abonnements, des récompenses…
Owncast ?
Owncast est une alternative à Twitch, cependant l’accent est mené sur la possibilité de lancer soit-même un serveur Owncast. Il est possible de lancer Owncast sur un serveur personnel (si vous savez comment faire), sur un serveur administré par une entreprise (vous payez une somme pour cela à partir de 5€/mois), ou tout simplement d’aller voir les diffusions en cours pour mieux voir le contenu du service.
Fédéré ?
Owncast est en plus « fédéré » ! Qu’est-ce que cela signifie ? Que le protocole de diffusion vous permet d’être visibles sur le Fédiverse. C’est-à-dire sur Mastodon, Peertube, Pixelfed… bref tous les services qui supportent le protocole !
Entre Google Maps et Waze (racheté par Google en 2013), question cartographie et navigation, Google règne en maître. Une fois n’est pas coutume, c’est la conjonction de plusieurs effets de l’économie numérique qui garantit au géant de la recherche un solide quasi-monopole.
D’abord, l’effet de réseau. Si j’ouvre un commerce aujourd’hui, c’est d’abord sur Gmaps que j’ai intérêt à consacrer du temps pour la mise à jour de mes menus, horaires, ou encore pour obtenir des évaluations. Ensuite, les effets de rendements croissants, rendus notamment possibles par l’inimaginable flux de données amassées par Google, qui lui permettent d’être toujours plus performant et plus efficient. Par exemple, plus on est nombreux à utiliser Google Maps ou Waze, plus on permet à Google d’être pertinent sur les temps de trajets, car il déduit de nos données compilées où sont les embouteillages, les travaux et accidents de la route. En plus de ces deux effets propres à l’économie numérique, Google est l’une des entreprises les plus riches au monde et peut puissamment investir dans ses applications de cartographie.
Bref, difficile de se passer de cet acteur, et de ses quelques concurrents secondaires (Apple Plan en tête). Mais pas impossible, et voici plusieurs alternatives sérieuses qui méritent que vous leur donniez leur chance. Pourquoi vouloir se passer de Google Maps ? Quelques arguments :
GMaps pille vos données de géolocalisation
GMaps et Waze vous matraquent de publicité
Les cartes de OpenStreetMap sont souvent plus précises que celles de GMaps. Tous les jours, une communauté active améliorent ces cartes (et vous pouvez contribuer !)
GMaps n’a pas votre estomac (dans la recherche d’un restaurant), votre curiosité (dans la découverte d’une ville), ou encore votre bien-être à cœur : cette application a pour object d’afficher un maximum de publicités, d’amasser un maximum de données, pour faire gagner à Google un maximum d’argent.
Pour une utilisation en ville (à pied ou à vélo particulièrement) ou à la montagne, Organic Maps est au top ! Il s’agit d’un fork de Maps.me, qui s’est un peu perdu en cours de route. Organic Maps reprend ce qu’on aimait (télécharger les cartes hors connexion, basées sur OpenStreetMap, accéder aux informations de plusieurs transports en communs, etc.), sans fioritures, publicités et autres rajouts plus ou moins désirés.
À noter que Organic Maps permet de se connecter à un compte OpenStreetMap, permettant ensuite de contribuer TRÈS facilement à ce bijou du web contributif.
La meilleure alternative à Gmaps et Waze en voiture ! Magic Earth (sur lequel est basé l’application « Cartes » de /e/OS) n’est pas open source, mais respecte la vie privée (aucun traceur dans l’application), n’affiche pas de publicité, et propose une très bonne expérience de navigation !
On apprécie pêle-mêle les rappels de vitesse, les annonces de radars, la possibilité de signaler des dangers sur la route (on peut rêver d’un nouveau Waze vraiment par et pour les utilisateurices), ou encore le fait que le service soit capable de mesurer le niveau de trafic (là encore grâce aux utilisateurices).
Transportr : les transports en communs sans pub et sans tracking !
Captures d’écran prises par l’auteur
Citymapper et Transit sont des incontournables quand on pratique les transports en commun (au-delà du métro) et qu’on visite de nombreuses villes de France et d’ailleurs. Sauf que les deux sont bourrés de traceurs (Transit beaucoup moins au passage) et ont un modèle économique contestable puisqu’il est basé sur nos données.
Voici donc Transportr, une application open source et à but non lucratif, développée par des contributeurices tout autour du monde. De nombreuses villes de France et d’Europe sont déjà couvertes, et à l’usage, l’application est très fonctionnelle !
OsmAnd est l’application de cartographie la plus fidèle et la plus complète par rapport aux données OpenStreetMap. Elle est également bourrée de fonctionnalités (voir le site de OsmAnd)… mais elle manque d’ergonomie. Elle est également connue pour être peu économe en ressources et en batterie. À chacun de voir selon ses besoins, mais il faut incontestablement compter avec cette application.
« Suis ton instinct ! Dérive, c’est une adresse, une direction, une distance… et rien de plus. »
Tout est dit. À l’efficacité absolue (en termes de temps de trajet) promise par de logiciels comme Gmaps, Derive propose l’exact inverse : de la flânerie, de l’exploration, de la déambulation. L’occasion de se souvenir qu’avant la démocratisation de toutes nos technologies de cartographie, on acceptait de se perdre. Et que le meilleur chemin n’est pas le plus rapide, mais le plus beau.
Voilà, j’espère que ces alternatives vous donneront envie. Chez moi, elles sont testées et approuvées, Gmaps s’en trouve de moins en moins utilisé, et disparaîtra peut-être un jour ! Un petit clin d’oeil à Sebsauvage et Cdrik qui partagent régulièrement sur les alternatives numériques en matière de logiciels de cartographie.
On tape toustes plus ou moins bien au clavier. En tout cas pour celleux qui doivent quotidiennement taper sur un clavier.
Je suis un jour tombé sur Tap’Touche, une « méthode en ligne simple et efficace pour les débutants et les initiés qui désirent développer une solide technique de frappe au clavier », proposée par la société canadienne Druide. La version personnelle est à 29 euros l’année, 39 euros pour une famille. C’est correct, et Druide fait du bon travail avec son dictionnaire/correcteur. J’ai juste été assez échaudé par leur abandon de Linux, et me suis éloigné d’eux et de leurs services.
J’ai alors découvert, au cours de mes pérégrinations dans l’écosystème Linux, Klavaro, un tuteur de dactilographie. C’est fidèle au monde libre : c’est gratuit (vous pouvez contribuer), multiplateforme (Linux et Windows), et ergonomiquement sobre. Mais honnêtement l’appli est propre, simple d’utilisation, y a plus qu’à s’y mettre maintenant