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Owncast, une alternative Ă  Twitch !

By: Alain
17 August 2023 at 15:21

Si vous recherchez une alternative Ă  Twitch pour vos diffusions en direct (streaming), voici Owncast !

Streaming ?

Le streaming consiste Ă  diffuser en direct ce qui se passe sur son ordinateur ou devant sa camĂ©ra. PopularisĂ© par la diffusion de jeux vidĂ©os, aujourd’hui les personnes « streament » un peu de tout, des cours de couture, aux lectures publiques
 La plateforme la plus populaire aujourd’hui pour streamer c’est Twitch, appartenant au gĂ©ant Amazon. Un modĂšle Ă©conomique important est nĂ© sur Twitch avec des abonnements, des rĂ©compenses


L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Screenshot-2022-10-30-at-23-59-26-Owncast-TV-1024x583.png.

Owncast ?

Owncast est une alternative Ă  Twitch, cependant l’accent est menĂ© sur la possibilitĂ© de lancer soit-mĂȘme un serveur Owncast. Il est possible de lancer Owncast sur un serveur personnel (si vous savez comment faire), sur un serveur administrĂ© par une entreprise (vous payez une somme pour cela Ă  partir de 5€/mois), ou tout simplement d’aller voir les diffusions en cours pour mieux voir le contenu du service.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Screenshot-2022-10-30-at-23-56-38-Owncast-TV-1024x502.png.

Fédéré ?

Owncast est en plus « fĂ©dĂ©ré » ! Qu’est-ce que cela signifie ? Que le protocole de diffusion vous permet d’ĂȘtre visibles sur le FĂ©diverse. C’est-Ă -dire sur Mastodon, Peertube, Pixelfed
 bref tous les services qui supportent le protocole !

Cet article est une adaptation de l’article OwnCast, une alternative Ă  Twitch ! publiĂ© chez Interventions NumĂ©riques.

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Des alternatives aux playlists de Spotify (et cie)

19 June 2023 at 18:42

Marre de la soupe proposĂ©e par les playlists de Spotify ? Envie de sortir un peu des chemins tout tracĂ©s par un bon mĂ©lange de donnĂ©es personnelles d’écoute et d’algorithmes de recommandation ? Voici quelques alternatives !

Les radios, à l’ancienne

Une sĂ©lection de radios sur l’application Shortwave

Eh oui ! Les radios ne sont pas mortes, elles sont mĂȘme devenues des webradios, vous permettant d’écouter des radios de l’autre bout du monde. Il existe un nombre infini de radios, mais voici ma petite sĂ©lection perso, quasi sans pub (mais dons apprĂ©ciĂ©s), et largement Ă©clectique.

RadioLien d’accùsGenre
FIPhttp://icecast.radiofrance.fr/fip-hifi.aacÉclectique
Radio Paradisehttp://stream.radioparadise.com/flacmÉclectique
Radio Meuhhttp://radiomeuh.ice.infomaniak.ch/radiomeuh-128.mp3Éclectique
Radio sans soupehttp://listen.radioking.com/radio/25504/stream/58228Groove
Le Mellotronhttps://listen.radioking.com/radio/477719/stream/534044Éclectique
Radio secoussehttp://stream.secousse.org:8000/secousseMusique du monde/Afrique
Fauve radiohttps://streamer.radio.co/sde68d7e6b/listenEclectique/sans pub

Les radios, c’est encore ce mĂ©dia oĂč des vrais gens Ă©ditorialisent une journĂ©e musicale. Et c’est beau.

Mailtape : a place for music lovers by music lovers

Chaque dimanche matin, MailTape propose une sĂ©lection musicale en collaboration avec un⋅e artiste invité⋅e. C’est simple, frais, bien intĂ©grĂ©.

Les blogs musicaux

MĂȘme si les blogs sont moins nombreux et plus professionnels qu’autrefois (et ça peut encore Ă©voluer), ceux qui sont consacrĂ©s Ă  la musique restent parmi les plus dynamiques. Petite sĂ©lection.

L’ABCDR du son : Le rap français et amĂ©ricain racontĂ©s dans le dĂ©tail. Chroniques d’albums, interviews, mixtapes et actualitĂ©.

Le magazine de Qobuz : le site de streaming français HD et pas comme les autres. Trop cher Ă  mon sens, et trop nichĂ© avec le choix de la musique en haute dĂ©finition, il n’empĂȘche que Qobuz souhaite garder une importante Ă©ditorialisation humaine, que ce soit dans les playlists proposĂ©es, ou encore dans le magazine qui est trĂšs bon, et accessible avec identification mais sans payer.

Ziknation : un webzine musical conduit par une horde de passionnés dont le seul but est de vous transmettre le virus des sons frais.

Toute OuĂŻe : Le Blog Musical qui ouvre ses oreilles en grand

Pitchfork : « The most trusted voice in music ». L’une des rĂ©fĂ©rences anglophone du domaine, dans la catĂ©gorie un peu mainstream.

The BackPackerz : Le site référence sur le rap et la culture Hip-Hop: dossiers, chroniques albums, interviews, concerts et actualité rap et Hip-Hop.

Spirit of Metal webzine : un autre site un peu old school dĂ©diĂ© au
 mĂ©tal, comme son nom l’indique.

L’option « low tech » : les gens

DerniĂšre option, la plus simple, qui ne nĂ©cessite pas de connexion internet ou de batterie : les gens. Vos bon⋅ne⋅s ami⋅e⋅s IRL ou sur les rĂ©zos, la disquaire et ses bons plans, un passant dans la rue, tout peut fonctionner, laissez marcher le hasard des bonnes recommandations !


Et vous, vous avez d’autres sites, blogs, radios, ou idĂ©es pour dĂ©couvrir de la musique autrement que par des algos ? Dites-nous dans les commentaires !

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PeerTube, une alternative Ă  YouTube

By: Booteille
31 May 2023 at 15:42

C’est quoi PeerTube ?

Page d’accueil de la plateforme Peer.Tube

PeerTube est un service de diffusion de vidéos alternatif à YouTube.

Dans la lignĂ©e de YouTube, VimĂ©o, Dailymotion, Twitch et autres consorts, PeerTube permet d’hĂ©berger des vidĂ©os en ligne et de faire des diffusions en direct.

En revanche, PeerTube se dĂ©marquera des autres plateformes Ă  travers sa conception unique, qui s’appuie sur des concepts clĂ©s.

Décentralisation

Illustration de la dĂ©centralisation — What is PeerTube? par LILA – ZeMarmot Team & Framasoft

PeerTube n’est pas un service centralisĂ©, il n’y a pas une entitĂ© unique qui va monopoliser le service et obliger les utilisateur·ices Ă  l’utiliser Ă  travers son propre prisme.

DiffĂ©rentes entitĂ©s peuvent installer leur propre service PeerTube et le proposer (ou non) au public. C’est le principe de la dĂ©centralisation.

Le principe est trĂšs similaire Ă  celui des messageries Ă©lectroniques. Nous pouvons crĂ©er une adresse mail chez diffĂ©rents fournisseurs, comme par exemple Gmail, Outlook, ou encore Tutanota ou Proton. Si l’interface va changer entre Gmail et Tutanota, il n’empĂȘche que le service de fond reste le mĂȘme : l’échange de courriers Ă©lectroniques. Il est mĂȘme possible d’hĂ©berger soi-mĂȘme son service de courrier Ă©lectronique, sur notre ordinateur ou sur un serveur louĂ© en ligne.

Le fonctionnement de PeerTube est similaire. Nous pouvons installer notre propre plateforme PeerTube à la maison, pour pouvoir héberger et regarder des vidéos avec la famille et les ami·es proches, ou nous pouvons nous inscrire sur une des plateformes PeerTube existantes. Le choix nous est libre.

Le Pair Ă  Pair

Illustration du Pair à Pair — What is PeerTube? par LILA – ZeMarmot Team & Framasoft

PeerTube repose sur un autre concept, lié à celui de la décentralisation : Le Pair à Pair.

Pour le comprendre, nous devons nous intéresser à la problématique que ce concept tend à résoudre.

Lorsque nous regardons une vidĂ©o, celle-ci est temporairement tĂ©lĂ©chargĂ©e sur notre ordinateur (c’est le principe du streaming, du tĂ©lĂ©chargement temporaire de vidĂ©o, dont les fragments s’autodĂ©truisent avec le temps). Pour pouvoir la tĂ©lĂ©charger, nous demandons Ă  la plateforme qui propose la vidĂ©o de nous l’envoyer. Cela nĂ©cessite donc d’utiliser de la bande passante — de la place dans les tuyaux qui font transiter les donnĂ©es —. Or, la bande passante est limitĂ©e, physiquement, par la capacitĂ© de ces fameux tuyaux. Pour Ă©viter qu’il y ait des abus, la bande passante a un coĂ»t, cela permet de contrĂŽler le flux : si on souhaite utiliser beaucoup de bande passante, en tant que plateforme qui propose du contenu sur internet, il nous faudra payer cher.

Nous voyons ici la problĂ©matique se dessiner : TransfĂ©rer une vidĂ©o sur internet demande d’utiliser beaucoup de bande passante.
Quand ce ne sont que quelques utilisateur·ices qui le font en mĂȘme temps, ça ne pose pas spĂ©cialement de problĂšme, mais si beaucoup de personnes cherchent Ă  regarder nos vidĂ©os au mĂȘme moment, alors on se retrouve rapidement, soit limité·es par notre bande passante disponible, soit Ă  devoir payer *trĂšs* cher pour faire face Ă  l’afflux. C’est pour cette raison qu’il n’existe, au final, que trĂšs peu de plateformes centralisĂ©es pour diffuser de la vidĂ©o : Ça demande beaucoup d’argent. C’est ici que le concept du Pair Ă  Pair intervient.

Lorsque nous regardons une vidĂ©o sur PeerTube, nous demandons Ă  la plateforme de nous envoyer la vidĂ©o. Cependant, si la plateforme dĂ©tecte que d’autres utilisateur·ices sont en train de regarder la mĂȘme vidĂ©o et on dĂ©jĂ  tĂ©lĂ©chargĂ© les fragments qui nous intĂ©ressent, alors ce sont les autres utilisateur·ices qui nous enverront, automatiquement, ces fragments. La plateforme, elle, ne nous enverra la vidĂ©o que si les autres utilisateur·ices sont trop lents Ă  nous les envoyer.

Ce concept permet Ă  des petites entitĂ©s (un·e individu·e, une famille, une association, une petite entreprise, une collectivitĂ©, etc.) de pouvoir hĂ©berger elles-mĂȘme leurs vidĂ©os Ă  moindre coĂ»t.

La Fédération

Illustration de la FĂ©dĂ©ration — What is PeerTube? par LILA – ZeMarmot Team & Framasoft

Ainsi, les deux premiers concepts nous permettent de dessiner une idĂ©e majeure de PeerTube : il est possible de s’auto-hĂ©berger.

Cependant, l’auto-hĂ©bergement entraĂźne souvent un risque d’isolement. À la maniĂšre des forums de discussion qui Ă©taient trĂšs populaires au dĂ©but des annĂ©es 2000, en nous auto-hĂ©bergeant, nous nous retrouvons souvent dans des petites communautĂ©s, peu visibles de l’extĂ©rieur. Cela peut ĂȘtre une fonctionnalitĂ© souhaitĂ©, mais certaines entitĂ©s voudront plutĂŽt avoir de la visibilitĂ©, avoir plus de personnes qui interagissent avec leurs vidĂ©os, les commentent, etc.

La FĂ©dĂ©ration permet de rĂ©pondre Ă  ce souhait. Toutes les plateformes PeerTube peuvent, si elles le souhaitent, interagir les unes avec les autres. C’est-Ă -dire que nous pouvons sur notre plateforme auto-hĂ©bergĂ©e Ă  interagir Ă  la fois avec les vidĂ©os postĂ©es par notre famille, mais aussi avec celles, diffusĂ©es sur une autre plateforme, postĂ©es par Framasoft, ou encore sur cet·te vidĂ©aste inconnu·e qui poste des vidĂ©os de chats trop mignons.

La Fédération permet de ne pas rester isolé les un·es des autres mais de construire un immense réseau de plateformes PeerTube.

Le Fediverse

Illustration du Fediverse — What is Fediverse? par LILA – ZeMarmot Team & Framasoft

Donc, PeerTube est fédéré. Les plateformes PeerTube communiquent les unes avec les autres et créent une immense plateforme décentralisée.

Cependant, la puissance de la FĂ©dĂ©ration ne s’arrĂȘte pas Ă  PeerTube.
Depuis plusieurs années, différents services ont été conçus et se posent comme des alternatives fortes aux services centralisés privateurs que nous connaissons (YouTube, Twitter, Instagram, etc).

La majoritĂ© de ces services ont dĂ©cidĂ© d’utiliser le mĂȘme langage pour construire leur FĂ©dĂ©ration. Ce choix a une consĂ©quence forte : La majoritĂ© de ces services dĂ©centralisĂ©s et fĂ©dĂ©rĂ©s peuvent interagir les un·es avec les autres.

Par exemple, Mastodon, une alternative dĂ©centralisĂ©e et fĂ©dĂ©rĂ©e Ă  Twitter, nous permet de consulter les vidĂ©os postĂ©es sur PeerTube et d’interagir avec : nous pouvons indiquer que l’on aime la vidĂ©o, poster un commentaire, voir les derniĂšres vidĂ©os de notre vidĂ©aste prĂ©fĂ©ré·e s’afficher directement dans notre fil d’actualitĂ©, etc.

Ce concept de FĂ©dĂ©ration entre les diffĂ©rents services alternatifs est appelĂ© le Fediverse : la contraction de Federated et Universe, l’univers fĂ©dĂ©rĂ©.

Comment essayer PeerTube ?

Page d’accueil de Join PeerTube

Pour essayer PeerTube, le plus simple est d’aller sur le site officiel, qui regroupera des ressources pour comprendre ce qu’est PeerTube et comment l’utiliser : https://joinpeertube.org/

La page d’accueil aidera à comprendre ce qu’est PeerTube. Dans le menu, en haut, nous retrouverons trois autres pages :

  • Parcourir les contenus, qui nous permettra d’utiliser un moteur de recherche afin de trouver des vidĂ©os prĂ©sentes sur une des plateformes PeerTube. Ce moteur de recherche peut aussi ĂȘtre trouvĂ© sur un site dĂ©diĂ© : https://sepiasearch.org/
  • Publier des vidĂ©os, qui nous guidera pour crĂ©er un compte PeerTube sur une des plateformes PeerTube existantes (ou la notre, auto-hĂ©bergĂ©e).
  • FAQ, qui rĂ©pondra Ă  nombre de nos questions si Ă  l’issue de ces trois premiĂšres pages nous en avons encore.

Conclusion

PeerTube est un logiciel rĂ©volutionnaire, permettant de reprendre du contrĂŽle sur un pan de notre environnement numĂ©rique en rĂ©solvant une problĂ©matique technique mais aussi et surtout politique : Comment hĂ©berger des vidĂ©os, sans avoir besoin de vendre un rein ou d’offrir notre contenu et l’analyse de nos comportements aux gĂ©ants capitalistes du numĂ©rique.

Si vous avez des questions ou des remarques sur le fonctionnement de PeerTube, n’hĂ©sitez pas Ă  nous les indiquer en commentaires !

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5 alternatives Ă  Google Maps (et les autres)

11 February 2023 at 18:51

Entre Google Maps et Waze (rachetĂ© par Google en 2013), question cartographie et navigation, Google rĂšgne en maĂźtre. Une fois n’est pas coutume, c’est la conjonction de plusieurs effets de l’économie numĂ©rique qui garantit au gĂ©ant de la recherche un solide quasi-monopole.

D’abord, l’effet de rĂ©seau. Si j’ouvre un commerce aujourd’hui, c’est d’abord sur Gmaps que j’ai intĂ©rĂȘt Ă  consacrer du temps pour la mise Ă  jour de mes menus, horaires, ou encore pour obtenir des Ă©valuations. Ensuite, les effets de rendements croissants, rendus notamment possibles par l’inimaginable flux de donnĂ©es amassĂ©es par Google, qui lui permettent d’ĂȘtre toujours plus performant et plus efficient. Par exemple, plus on est nombreux Ă  utiliser Google Maps ou Waze, plus on permet Ă  Google d’ĂȘtre pertinent sur les temps de trajets, car il dĂ©duit de nos donnĂ©es compilĂ©es oĂč sont les embouteillages, les travaux et accidents de la route. En plus de ces deux effets propres Ă  l’économie numĂ©rique, Google est l’une des entreprises les plus riches au monde et peut puissamment investir dans ses applications de cartographie.

Bref, difficile de se passer de cet acteur, et de ses quelques concurrents secondaires (Apple Plan en tĂȘte). Mais pas impossible, et voici plusieurs alternatives sĂ©rieuses qui mĂ©ritent que vous leur donniez leur chance. Pourquoi vouloir se passer de Google Maps ? Quelques arguments :

  • GMaps pille vos donnĂ©es de gĂ©olocalisation
  • GMaps et Waze vous matraquent de publicitĂ©
  • Les cartes de OpenStreetMap sont souvent plus prĂ©cises que celles de GMaps. Tous les jours, une communautĂ© active amĂ©liorent ces cartes (et vous pouvez contribuer !)
  • GMaps n’a pas votre estomac (dans la recherche d’un restaurant), votre curiositĂ© (dans la dĂ©couverte d’une ville), ou encore votre bien-ĂȘtre Ă  cƓur : cette application a pour object d’afficher un maximum de publicitĂ©s, d’amasser un maximum de donnĂ©es, pour faire gagner Ă  Google un maximum d’argent.

Organic Maps: cartes hors ligne et navigateur GPS

Images issues du site de Organic Maps

Pour une utilisation en ville (Ă  pied ou Ă  vĂ©lo particuliĂšrement) ou Ă  la montagne, Organic Maps est au top ! Il s’agit d’un fork de Maps.me, qui s’est un peu perdu en cours de route. Organic Maps reprend ce qu’on aimait (tĂ©lĂ©charger les cartes hors connexion, basĂ©es sur OpenStreetMap, accĂ©der aux informations de plusieurs transports en communs, etc.), sans fioritures, publicitĂ©s et autres rajouts plus ou moins dĂ©sirĂ©s.

À noter que Organic Maps permet de se connecter à un compte OpenStreetMap, permettant ensuite de contribuer TRÈS facilement à ce bijou du web contributif.

Magic Earth : navigation tour par tour avec trafic crowdsourcé

Image issue du site de Magic Earth

La meilleure alternative Ă  Gmaps et Waze en voiture ! Magic Earth (sur lequel est basĂ© l’application « Cartes » de /e/OS) n’est pas open source, mais respecte la vie privĂ©e (aucun traceur dans l’application), n’affiche pas de publicitĂ©, et propose une trĂšs bonne expĂ©rience de navigation !

On apprĂ©cie pĂȘle-mĂȘle les rappels de vitesse, les annonces de radars, la possibilitĂ© de signaler des dangers sur la route (on peut rĂȘver d’un nouveau Waze vraiment par et pour les utilisateurices), ou encore le fait que le service soit capable de mesurer le niveau de trafic (lĂ  encore grĂące aux utilisateurices).

Transportr : les transports en communs sans pub et sans tracking !

Captures d’écran prises par l’auteur

Citymapper et Transit sont des incontournables quand on pratique les transports en commun (au-delĂ  du mĂ©tro) et qu’on visite de nombreuses villes de France et d’ailleurs. Sauf que les deux sont bourrĂ©s de traceurs (Transit beaucoup moins au passage) et ont un modĂšle Ă©conomique contestable puisqu’il est basĂ© sur nos donnĂ©es.

Voici donc Transportr, une application open source et Ă  but non lucratif, dĂ©veloppĂ©e par des contributeurices tout autour du monde. De nombreuses villes de France et d’Europe sont dĂ©jĂ  couvertes, et Ă  l’usage, l’application est trĂšs fonctionnelle !

OsmAnd : le plus complet
 et le plus complexe

Images issues du site de OsmAnd

OsmAnd est l’application de cartographie la plus fidĂšle et la plus complĂšte par rapport aux donnĂ©es OpenStreetMap. Elle est Ă©galement bourrĂ©e de fonctionnalitĂ©s (voir le site de OsmAnd)
 mais elle manque d’ergonomie. Elle est Ă©galement connue pour ĂȘtre peu Ă©conome en ressources et en batterie. À chacun de voir selon ses besoins, mais il faut incontestablement compter avec cette application.

Derive : marche et rĂȘve !

Images issues du site de Derive

« Suis ton instinct ! DĂ©rive, c’est une adresse, une direction, une distance
 et rien de plus. »

Tout est dit. À l’efficacitĂ© absolue (en termes de temps de trajet) promise par de logiciels comme Gmaps, Derive propose l’exact inverse : de la flĂąnerie, de l’exploration, de la dĂ©ambulation. L’occasion de se souvenir qu’avant la dĂ©mocratisation de toutes nos technologies de cartographie, on acceptait de se perdre. Et que le meilleur chemin n’est pas le plus rapide, mais le plus beau.


VoilĂ , j’espĂšre que ces alternatives vous donneront envie. Chez moi, elles sont testĂ©es et approuvĂ©es, Gmaps s’en trouve de moins en moins utilisĂ©, et disparaĂźtra peut-ĂȘtre un jour ! Un petit clin d’oeil Ă  Sebsauvage et Cdrik qui partagent rĂ©guliĂšrement sur les alternatives numĂ©riques en matiĂšre de logiciels de cartographie.

Photo Ă  la une de Nick Seagrave sur Unsplash

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Klavaro : apprendre gratuitement Ă  taper au clavier

7 February 2023 at 07:41

On tape toustes plus ou moins bien au clavier. En tout cas pour celleux qui doivent quotidiennement taper sur un clavier.

Je suis un jour tombĂ© sur Tap’Touche, une « mĂ©thode en ligne simple et efficace pour les dĂ©butants et les initiĂ©s qui dĂ©sirent dĂ©velopper une solide technique de frappe au clavier », proposĂ©e par la sociĂ©tĂ© canadienne Druide. La version personnelle est Ă  29 euros l’annĂ©e, 39 euros pour une famille. C’est correct, et Druide fait du bon travail avec son dictionnaire/correcteur. J’ai juste Ă©tĂ© assez Ă©chaudĂ© par leur abandon de Linux, et me suis Ă©loignĂ© d’eux et de leurs services.

J’ai alors dĂ©couvert, au cours de mes pĂ©rĂ©grinations dans l’écosystĂšme Linux, Klavaro, un tuteur de dactilographie. C’est fidĂšle au monde libre : c’est gratuit (vous pouvez contribuer), multiplateforme (Linux et Windows), et ergonomiquement sobre. Mais honnĂȘtement l’appli est propre, simple d’utilisation, y a plus qu’à s’y mettre maintenant 🙂

Bonne découverte !

Crédit : Via Louis Derrac

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