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La méthode ZENEDUC, le guide de coaching parental en matière d’apprentissage !

22 November 2023 at 10:34

L’école joue un rôle crucial en fournissant des connaissances académiques. Cependant, elle n’est plus la voie de la réussite. Les parents ont une responsabilité essentielle dans l’éducation de leurs enfants. Mais bon nombre sont perdus. Quelle méthode adopter pour accompagner leur développement moral et social ? Une parentalité positive ? Le retour à une éducation plus stricte ? L’exigence face aux résultats scolaires ? La bienveillance ?

Dans ce contexte, comment élever des enfants autonomes, qui ont confiance en eux et qui exploitent leurs talents pour se réaliser pleinement ?

La méthode ZENEDUC‘ offre aux parents un guide précieux pour accompagner leurs enfants. En plus de fournir des solutions pratiques pour améliorer les résultats scolaires, ce livre encourage les parents à aider leurs enfants à trouver un sens plus profond dans leurs apprentissages, à gagner en motivation, à gérer le stress et à cultiver la résilience. Basée sur les neurosciences, cette méthode offre un soutien essentiel pour préparer la jeunesse à réussir dans un monde en constante évolution.

Sandrine Dirani révèle les 10 secrets qui font le succès de Zeneduc, n°1 du soutien scolaire en France (palmarès Le Figaro 2023), grâce à une méthode de coaching innovante, positive et efficace.

A découvrir :

Les secrets de la confiance, qui aideront les parents à :

  • Poser un cadre sécurisant qui renforcera la relation de confiance parent-enfant ;
  • Booster la confiance en soi et la motivation de son enfant.

Les secrets d’un apprentissage efficace, qui permettront aux parents de :

  • Aider son enfant à comprendre le fonctionnement de son cerveau ;
  • Lui fournir des méthodes et outils qui favorisent ses apprentissages en classe et à la maison.

Sandrine Dirani, autrice, conférencière et coach certifiée, est la créatrice de Zeneduc, une plateforme de coaching positif et de formation en distanciel destinée aux parents, familles, particuliers et entreprises. Elle propose également des conférences et ateliers sur mesure pour aider chacun à partir à la découverte de soi et à s’épanouir à tous niveaux.

« Les 10 secrets des parents dont les enfants réussissent » disponible aux éditions De Boek Supérieur.

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ISC Paris : engagement et innovation pédagogique avec la « Fresque de l’Apprendre »

21 November 2023 at 16:38

Depuis des années, le Groupe ISC Paris a mis la pédagogie et le bonheur étudiant au cœur de ses préoccupations, et a notamment fait de l’Action Learning son mode d’apprentissage de prédilection. Son Action Learning Lab, dirigé par l’enseignante-chercheuse Coralie Damay, travaille activement au quotidien pour mieux comprendre les mécanismes d’apprentissage et faire en sorte que les connaissances en pédagogie actuelles puissent aider le plus grand nombre à optimiser leur façon d’apprendre.

C’est dans le cadre de ces recherches qu’est née l’idée d’une « Fresque de l’Apprendre » sur le modèle de la désormais bien connue Fresque du Climat.

Un constat : le niveau des élèves français stagne

C’est un constat clair qui a convaincu Coralie Damay et Valentin Prince, ingénieur pédagogique à l’ISC Paris, de mettre au point cette initiative : à une époque où les connaissances en pédagogie sont plus denses que jamais, le niveau des élèves français peine toujours à progresser.

En effet, la France stagne depuis de nombreuses années dans le classement PISA, et elle enregistre même des résultats bien en dessous de la moyenne européenne en mathématiques et en sciences (enquête TIMSS de 2019).

A ces résultats souvent décevants s’ajoute le fait que le bien-être des étudiants se détériore également. Apprendre est souvent synonyme de stress et de perte de confiance.

Sensibiliser les étudiants et les enseignants à « apprendre à apprendre »

Pour l’équipe de l’Action Learning Lab de l’ISC Paris, il paraissait essentiel de trouver un outil pour sensibiliser apprenants et enseignants aux mécanismes, aux freins et aux sources des freins rencontrés dans l’apprentissage pour favoriser un apprentissage efficace et heureux en créant l’engagement propice.

L’ISC Paris a construit son atelier « Fresque de l’Apprendre » en passant en revue les nombreuses recherches académiques et scientifiques ainsi que des rapports autour de l’apprentissage, et en rassemblant les notions les plus pertinentes pour les étudiants et enseignants en 85 cartes, classées sous 11 lots.

Parmi les lots proposés aux participants, nous pouvons notamment retrouver :

  • Des lots mettant en avant des théories fortes de l’apprentissage, à l’instar de l’état d’esprit destiné à interroger sur la façon dont l’état d’esprit de l’apprenant peut influencer sa progression et comment le formateur peut favoriser l’apprentissage ;
  • Des lots permettant aux formateurs de réfléchir à leurs postures et leurs pratiques afin de mettre en place des dispositifs favorisant les apprentissages de leurs apprenants. Par exemple, le lot Action Learning présente des alternatives aux apprentissages descendants où les apprenants sont passifs ;
  • Des lots destinés à aider les apprenants à prendre conscience des mécanismes derrière l’apprentissage et des leviers qui le favorisent ou le freinent. Par exemple, le lot Santé s’intéresse à l’hygiène de vie, au stress et aux addictions pour mieux comprendre comment ils influencent la vie de l’apprenant ;

La Fresque de l’Apprendre est un atelier adaptable : en fonction des composantes de l’apprentissage que la session souhaite mettre en avant, et en fonction des participants, 4 lots parmi les 11 proposés sont retenus pour un atelier d’une durée d’environ 1h. Il est également possible d’organiser plusieurs sessions, permettant ainsi aux fresqueurs d’aborder l’éventail des thématiques des 11 lots.

L’objectif ? Encourager la réflexion sur l’importance « d’apprendre à apprendre » afin que chacun puisse avoir les clés en main pour mieux apprendre et faire apprendre. Ainsi, les apprenants sont amenés à étudier comment ils apprennent, et à réfléchir à des pistes d’amélioration pour progresser dans leur approche de l’apprentissage. Les formateurs sont, eux, encouragés à observer comment les apprenants apprennent, et à réfléchir sur leur posture et pratiques, afin de mieux penser leurs dispositifs pédagogiques.

Les mauvais résultats d’apprentissage et de réussite scolaire ne sont pas une fatalité. Comment créer un lien pour engager mes étudiants ? Comment créer du sens pour qu’ils s’investissent pleinement dans leurs apprentissages ? Voilà deux questions qui me guident depuis des années à une époque où l’immédiateté est reine. Comment valoriser l’effort nécessaire à tout apprentissage alors que nous pouvons nous faire livrer notre repas en quelques minutes et que les IA génératives semblent nous délivrer toutes les connaissances nécessaires en quelques secondes ? Cette Fresque de l’Apprendre a pour vocation de redonner sa place à l’APPRENDRE en proposant un temps de partage et de réflexivité entre apprenants ou entre formateurs sur leurs postures ainsi que sur leurs pratiques. Cet atelier a pour objectif de faire prendre conscience des mécanismes autour de l’apprentissage en se basant sur des travaux académiques. Apprenants et formateurs peuvent créer l’environnement et les manières d’apprendre pour un apprentissage plus efficace et heureux .

Coralie Damay, enseignante-chercheuse et directrice de l’Action Learning Lab. 

Un projet pédagogique interne mais déclinable auprès de nombreux acteurs

Ce projet s’inscrit pleinement dans l’ADN de l’ISC Paris, par son envie de donner goût de l’engagement aux étudiants et aux enseignants de l’école, et par son lien direct avec l’Action Learning : la Fresque de l’Apprendre invite les participants à être acteurs de leur apprentissage. Des élèves de l’ISC Paris ont d’ailleurs été formés pour animer eux-mêmes la Fresque pour leurs camarades mais aussi pour les écoles partenaires avec lesquelles les étudiants font du soutien scolaire.

Actuellement seulement proposé aux étudiants et enseignants de l’ISC Paris, la Fresque de l’Apprendre a cependant vocation à être proposée à d’autres établissements de l’enseignement supérieur, quelle que soit leur spécialité. Elle pourra être déclinée pour des établissements du secondaire et pour des organismes de formation divers, et ainsi former des formateurs.

L’apprentissage étant un sujet qui nous concerne tous, la Fresque de l’Apprendre pourra également, sur le long terme, s’adapter à des ateliers en entreprise ou en collectivités.

Source : ISC Paris, communiqué de presse du 10 novembre 2023.

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PIA Académie Numérique : le Cned a engagé la généralisation de cinq innovations

21 November 2023 at 12:26

À l’occasion du salon Educ@Tech Expo, le Cned a présenté l’avancement du déploiement de son projet PIA Académie Numérique soutenu par le Secrétariat général pour l’innovation (SGPI) dans le cadre du plan d’investissements France 2030.

Lancé en juin 2020 avec un budget de 14,8 millions d’euros, le PIA Académie Numérique a permis au Cned de modéliser et déployer des services innovants pour un accompagnement renforcé de ses apprenants. Cette transformation s’inscrit dans les objectifs de modularité, de différenciation et d’individualisation des parcours éducatifs qui sont au cœur de l’enrichissement des pratiques pédagogiques de l’établissement.

Le PIA Académie Numérique catalyseur d’innovation au Cned

Les fonds accordés par le SGPI ont permis d’accélérer la transformation de l’offre Cned avec les dernières innovations de la EdTech. Sur les neuf innovations testées entre 2021 et 2023, cinq ont d’ores et déjà franchi le cap de la généralisation.

Parmi elles, des initiatives telles que l’application Flash Révisions pour la révision via le micro-learning, l’emploi de l’empreinte mémorielle avec Domoscio, l’auto-entraînement à l’oral avec Interview App, la surveillance des examens à distance, et la dématérialisation des copies avec Docaposte. Ces innovations touchent un large éventail d’élèves, allant du primaire à la terminale, et représentent un pas considérable dans l’amélioration tant du modèle pédagogique du Cned que de l’expérience d’apprentissage proposée à ses apprenants.

En cohérence avec son rôle d’établissement complémentaire, le Cned compte partager les connaissances produites par ces innovations et les développements qui en découlent avec l’ensemble de la communauté éducative.

Une collaboration entre le Cned et les EdTech au service de la maximisation de l’utilité des solutions

Le déploiement du PIA Académie Numérique a été rendu possible grâce à une démarche de coopération entre le Cned et les start-ups de l’EdTech. Cette approche a permis de mettre en synergie l’approche novatrice des start-ups et leur maîtrise des dernières technologies avec la capacité de déploiement massif qui est celle du Cned.

Fort de son expérience et de sa connaissance approfondie des enjeux d’éducation et de formation, le Cned a guidé ces innovations vers des applications pratiques et efficaces, assurant ainsi que chaque avancée technologique s’aligne parfaitement avec les besoins réels des apprenants.

La collaboration avec certaines EdTech a également enrichi le Cned de connaissances cruciales pour ses futurs développements, notamment en matière d’Intelligence Artificielle avec Stellia, de parcours adaptatifs avec EvidenceB et Educlever, et d’apprentissage mobile avec Nomad.

Le Cned va poursuivre sa politique d’innovation en faisant du développement de l’IA sa priorité

Grâce au soutien du Secrétariat général pour l’investissement, le Cned entend continuer à poursuivre le développement du PIA Académie Numérique dans les années à venir en ciblant trois axes principaux de développement que sont :

  • La conception de parcours adaptatifs asynchrones en cohérence avec les besoins des apprenants, par l’exploitation du potentiel de l’IA et des expériences menées avec les EdTech ;
  • L’utilisation des données d’apprentissage et le développement de l’IA pour améliorer la qualité de l’accompagnement à distance et offrir des fonctionnalités pédagogiques enrichies ;
  • La recherche et le développement sur des technologies émergentes comme la réalité virtuelle afin d’élaborer de nouveaux modèles pédagogiques.

Jean-Noël Tronc, directeur général du Cned « Grâce au soutien financier du Secrétariat général pour l’investissement, le Cned est engagé pour rendre l’éducation et la formation plus accessibles, personnalisées et efficaces. Nous posons les fondations d’un futur où chaque apprenant doit pouvoir maximiser son potentiel, quels que soient son profil cognitif, sa situation géographique ou ses besoins spécifiques. Cette étape représente un progrès significatif vers un système éducatif prêt à répondre aux défis du monde qui vient. »

Les partenaires innovation du Cned dans le cadre du PIA Académie Numérique :

  • Dataiku dirigée par Florian Douetteu,
  • Domoscio dirigée par Benoit Praly,
  • Educlever dirigée par Michael Hiroux,
  • EvidenceB dirigée par Thierry de Vulpillières,
  • InterviewApp dirigée par Julien Dargaisse,
  • Nomad Education dirigée par Caroline Maîtrot,
  • Stellia dirigée par Samy Lahbabi,
  • VR Connection dirigée par Alexandre Ibanez.

Source : Cned, communiqué de presse du 20 novembre 2023.

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Ludovia Suisse : le colloque scientifique lance son appel

20 October 2023 at 11:26

L’explosion médiatique de l’intelligence artificielle (IA) et plus précisément des intelligences artificielles génératives (IAG), telles que ChatGPT, Dall·E, Midjourney, SwissGPT, Ernie Bot ou encore Google Bard, avec leur entrée fracassante dans les usages du grand public notamment, ont eu pour effet de générer, dans les débats récents, une profonde remise en question, tant au niveau des apprentissages en particulier que de l’éducation en général, suggérant même de possibles bouleversements concernant notre façon de penser (Romero et al. 2023). En conséquence, la définition et le rôle de ces technologies à l’école suscite des interrogations.

A l’instar du livre, de la télévision ou de l’Internet, l’IA fait émerger de nombreux questionnements, souvent teintés d’émotions, de la peur à l’espoir, et touchant l’ensemble du système éducatif : « Que doivent aujourd’hui apprendre les élèves ? », « Pourquoi enseigner lorsque les réponses, mêmes complexes, sont à portée de clic ? », « Les intelligences artificielles remplaceront-elles les enseignant·e·s demain ? », « Doit-on introduire un usage des IAG en classe ? » …. .

Au-delà des craintes et des fantasmes, il s’agit d’interroger l’intégration de l’IA et notamment ses usages dans l’éducation. Cela concerne en effet tant les enseignant·e·s, invité·e·s à considérer cette technologie « comme un outil pédagogique ou comme un objet d’apprentissage » (Romero et al., 2023, p.94) que leurs élèves qui se trouvent aujourd’hui munis d’un nouvel outil pour apprendre, ou mieux apprendre (Alexandre et al., 2023), et répondre ainsi aux contraintes de l’évaluation scolaire actuelle.

Par ailleurs, les questions éthiques relatives aux usages de ces outils sont prégnantes au regard des multiples enjeux sociétaux qu’ils soulèvent, entre collecte des données, respect de la vie privée, mais aussi exploitation de ces informations à d’autres fins ou encore manque de diversité des équipes de conception qui amènent à des biais de conception algorithmique et à de potentielles reproductions d’inégalités sociales, culturelles et scolaires (Collin et Marceau, 2021). A cet égard le défi est particulièrement grand car le potentiel, notamment en termes de « personnalisation » pourrait être extrêmement présent, mais reste en permanence à la limite du « contrôle » et pourrait basculer aisément d’un côté ou de l’autre (Boissière et Bruillard, 2021). Par ailleurs, cela pose par essence une autre question : « Comment peut-on encore faire société s’il y a trop de différenciation ? ».

Aujourd’hui, alors que la communauté scientifique s’intéresse de plus en plus à l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins éducatives (Chen et al, 2022), certaines exploitations en classe se mettent en place à l’instar du traitement du langage naturel pour les langues (Miras, 2019), les robots pour l’enseignement de l’IA ou encore l’exploration des données à des fins de prédiction des performances des élèves (Baker, 2022). Ainsi, des systèmes d’évaluation automatique aux applications utilisées pour apprendre les langues en ligne, l’intelligence artificielle occupe une place de plus en plus importante au sein du domaine de l’éducation.

Enfin, ces outils posent la question de la créativité et de sa reconnaissance. Une intelligence artificielle générative est-elle créative ? Génère-t-elle, ou soutient-elle la créativité ? Et doit-on parler de créativité ou de créativité assistée (Ariani et al., 2023) ? Ils posent aussi la problématique de la collaboration, voire du partenariat existant, ou non, entre les humains et les machines, dans la perspective d’une attention particulière à la « préservation de l’agentivité humaine » (Romero et al., 2023, p.83). Ceci soulevant alors la problématique du droit d’auteur, et de la nécessité ou non de citer ses sources, lorsque l’on utilise une IAG.


Pour connaître toutes les modalités de soumission, téléchargez l’appel à communication.

Plus d’infos sur ludovia.ch

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Educ Esport : rejoignez l’expérimentation et déposez votre candidature

20 October 2023 at 10:25

Depuis 2021, l’académie de Versailles, en partenariat avec des collectivités, ont mis en place des ateliers esport dans les collèges. Cette première expérimentation a révélé des impacts significatifs sur le climat scolaire, le raccrochage des élèves ou encore le bien-être.

Les compétences transversales sont également au cœur des ateliers dispensés.

Plusieurs enjeux sont identifiés :

  • la mixité
  • l’orientation
  • la citoyenneté numérique
  • la parentalité
  • la socialisation
  • les rythmes biologiques
  • les besoins physiologiques

Quels engagements pour l’établissement ?

L’ EPLE s’engage dans le projet pour une durée de 5 années en proposant une salle dédiée qui sera équipée par du matériel esport. Cette salle pourra également être utilisée pour d’autres usages pédagogiques.

L’EPLE nomme deux professeurs qui seront les référents esport en co-animation avec un animateur esportif recruté dans le cadre du projet. Leur objectif :

  • mettre en place et animer des sessions esports auprès des élèves
  • promouvoir et accompagner les enjeux de cette culture vidéo-ludique.

Les enseignants référents bénéficieront d’une formation de 18h chaque année pour accompagner le développement des compétences des élèves et rejoindront un groupe de travail pour assurer le suivi des ateliers en lien avec la recherche.

Quelle mise en place avec les élèves ?

Deux groupes mixtes d’élèves de tout âge sont inscrits sur une année à un atelier hebdomadaire d’1h30 ( 2 groupes de 25 élèves soit 50 élèves de votre établissement).Un enseignement spécifique sera programmé aux élèves avec l’intervention de spécialistes d’esport. Deux challenges permettront de se confronter à d’autres établissements et de renforcer le sentiment d’appartenance à son établissement.

Vous souhaitez candidater ?

Les collèges et les lycées peuvent s’engager jusqu’au 20 octobre 2023 en complétant le formulaire.

Source : www.dane.ac-versailles.fr

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Mythes et réalités : apprendre à distance

18 October 2023 at 12:00

Le 9 novembre prochain vous pourrez parcourir l’ouvrage « Apprendre à distance » dans la collection Mythes & Réalités des Éditions Retz, coordonnée par Elsa aukovics et Eric Sanchez. 

L’enseignement à distance s’est considérablement développé ces dernières années. Il a bénéficié du progrès des outils et de la qualité des réseaux, mais surtout de la période Covid et de la fermeture des établissements d’enseignement (écoles, collèges, lycées et universités).

Souvent sans préparation ni formation spécifique, les enseignants ont dû innover pour mettre en place la « continuité éducative », cherchant des solutions immédiates pour transférer un contenu pédagogique prévu en présentiel. L’occasion a été en partie manquée. Elle le sera tout autant tant que le rôle des différents acteurs et que les finalités du distanciel ne seront pas mieux définis. Car certains mythes ont la vie dure, y compris parmi les communautés pédagogiques.

À travers dix chapitres, cet ouvrage s’attache à déconstruire ces mythes tels que :

  • « La situation de la crise sanitaire a donné la possibilité de faire (réellement) de l’enseignement à distance »,
  • « Le e-learning, c’est de l’apprentissage à distance »,
  • « Enseigner et apprendre à distance sont des activités solitaires »,
  • « Un cours à distance est un cours en présentiel mis en ligne »,
  • « En formation à distance, l’enseignant perd la propriété de ses cours »,
  • « La formation à distance est avant tout une question de maitrise des technologies…»

Une réflexion indispensable pour tous les pédagogues du 21e siècle.

Source : Editions Retz

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En maths, les évaluations de primaire favorisent-elles les inégalités de genre ?

18 October 2023 at 11:05

Nathalie Sayac, Université de Rouen Normandie

Les ministres de l’Éducation nationale se succèdent, mais les évaluations nationales en mathématiques et en Français réalisées en début d’année à différents niveaux de scolarité (CP, CE1, sixième, seconde, 1e année de CAP) se poursuivent. En 2023, elles se déroulent du 11 au 22 septembre et sont même étendues, pour cette rentrée scolaire, à de nouveaux niveaux (CM1, 4e).

Les enjeux restent les mêmes : fournir aux enseignants des repères des acquis de leurs élèves, doter les « pilotes » de proximité d’indicateurs leur permettant d’établir un diagnostic local et d’adapter leur politique éducative et, enfin, disposer d’indicateurs permettant de mesurer, au niveau national, les performances du système éducatif (évolutions temporelles et comparaisons internationales).

Ces évaluations font l’objet de Notes de synthèse publiées par la DEPP, qui mettent en avant les résultats spécifiques de chaque année, mais aussi leur évolution dans le temps. Le CSEN (Conseil Scientifique de l’Éducation Nationale) produit également des analyses de ces évaluations et propose des pistes de remédiation et des recommandations. Ces résultats sont également médiatisés et génèrent souvent, le temps de leur publication, des débats sur les chaines de télévision ou sur les radios.

Entre septembre et janvier, des écarts entre les résultats des filles et des garçons

Concernant les évaluations de début d’école élémentaire (CP et CE1), un triste constat est établi depuis quelques années : les résultats des filles en mathématiques à la mi-CP (janvier) s’écartent négativement de ceux des garçons alors même que, quelques mois auparavant, ceux de l’évaluation d’entrée au CP (septembre) ne révélaient aucun écart. Ces écarts se poursuivent, de manière encore plus marquée, au début du CE1.

Ce constat récurrent est surprenant car de nombreux travaux (CEDRE, TIMSS) ayant mis en évidence des écarts de performance en mathématiques entre filles et garçons les ont plutôt situés à la fin de l’école élémentaire, qu’au début (seule l’étude Elfe a dernièrement révélé des écarts de performance en mathématiques au CP).

Ce qui interpelle, c’est qu’entre le début de CP (septembre), où aucun écart de résultats entre les filles et les garçons n’est constaté et la mi-CP (janvier), où des écarts apparaissent, seulement quatre mois se sont écoulés. Comment est-il possible qu’en seulement quatre mois de fréquentation d’école élémentaire, les filles aient de moins bonnes performances en mathématiques que les garçons ?

Quelles peuvent être les causes de ces écarts constatés à chaque cohorte d’élèves entrant à l’école élémentaire depuis 2018 ? Et quelles peuvent être les conséquences de leur large diffusion auprès des élèves, des parents et des enseignants car, comme s’interrogeait déjà Charles Hadji en 2020 sur The Conversation, « dans quelle mesure ces évaluations de début d’année peuvent être bénéfiques, pour qui, et de quel point de vue » ?

Pression évaluative et stéréotypes de genre

Pour comprendre ce triste constat, on ne peut se contenter de l’appréhender de manière simpliste car il résulte d’une conjonction de facteurs qui interagissent entre eux à un moment scolaire très spécifique : l’entrée à la « grande école ». Pour le CSEN « c’est bien la scolarisation, et non l’âge, qui cause cet écart », mais qu’y a-t-il derrière cette « scolarisation » et doit-on incriminer une seule cause ?

Plusieurs pistes peuvent être avancées pour comprendre ce décrochage précoce des filles. D’abord, les filles intègreraient plus rapidement que les garçons les codes scolaires de la « grande école » avec cette pression évaluative qui est caractéristique de l’école française. Plus sensibles à cette pression à partir de l’évaluation de mi-CP, elles réussiraient donc moins bien. Cette pression pourrait être plus forte à la mi-CP et au CE1 qu’au début du CP où les enseignants, conscients d’accueillir des « petits de maternelle », seraient plus attentifs à créer un climat d’évaluation non anxiogène.

Par ailleurs, la nature et le protocole de passation sont à questionner dans la mesure où certains exercices proposés dans ces évaluations pourraient également contribuer à angoisser davantage certains élèves du fait de leur caractère inédit à l’école primaire (par exemple, une série de 15 calculs à effectuer en 7 minutes).

Autre piste à considérer : la question de la construction de l’identité genrée des élèves doit également être considérée car, même si elle est d’une grande variabilité selon les élèves et les contextes sociaux et familiaux, on sait que très tôt (vers 2-3 ans), les enfants sont capables de s’identifier en tant que fille ou garçon et que vers 6-7 ans, ils/elles seraient en mesure de reconnaitre le caractère immuable de l’appartenance à un groupe de sexe.

On pourrait donc penser que les filles, conscientes d’appartenir à un groupe qui subit le stéréotype prégnant de prédominance masculine en mathématique, seraient sous la « menace du stéréotype » qui en découle et pourraient ainsi sous-performer aux évaluations de mathématiques à partir de la mi-CP où elles ont toutes au moins 6 ans.

Une troisième piste est enfin à envisager. Dans les années 90, les travaux de Nicole Mosconi et ceux de Marie Duru-Bellat ont montré que les différences de performance entre les filles et les garçons en mathématiques ne pouvaient s’expliquer sans prendre en compte ce qui se passait dans les classes, et notamment la façon dont les enseignants y faisaient vivre les mathématiques. On pourrait donc également supposer que les pratiques des enseignants de CP et de CE1, empreintes inconsciemment de stéréotypes sexués, contribueraient à rendre les filles moins sûres d’elles en mathématiques et donc à les faire moins bien réussir, dès quelques mois d’école élémentaire.

Les effets de communication des résultats des évaluations

Pour tenter d’enrayer ce décrochage précoce des filles, il convient également, au-delà des pistes de compréhension évoquées ci-dessus, de s’intéresser à la communication qui en est faite.

Alors que les constats de prédominance masculine en mathématiques ne font, scientifiquement, pas l’unanimité (une méta-analyse américaine portant sur 242 études publiées entre 1990 et 2007, et concernant 1 286 350 individus a montré que les filles et les garçons avaient des performances similaires en mathématiques), une communication excessive de l’institution scolaire et des médias pourrait s’avérer encore plus préjudiciable à la réussite des filles en mathématiques en posant comme un fait avéré et prouvé que les filles réussiraient moins bien en mathématiques que les garçons dès le plus jeune âge et donc fatalement pour toute leur scolarité.

Un cercle vicieux fatalement défavorable aux filles en mathématiques se développerait alors : plus le stéréotype de suprématie des garçons en mathématiques serait conforté par des résultats à des évaluations standardisées en mathématiques, plus il engendrerait des comportements de menace du stéréotype de la part des filles et des attitudes ou pratiques inégalitaires de la part des enseignants, parents et institutionnels et in fine, aboutirait à des résultats encore plus différenciés entre les filles et les garçons en mathématiques.

Or, les évaluations standardisées ne sont que des photographies des connaissances des élèves prises à un instant T, sous un angle µ. Il serait dommageable, voire fatal, pour la réussite de tous les élèves, de les prendre pour un reflet exact de leurs connaissances.

Nathalie Sayac, Professeure des universités en didactique des mathématiques, directrice de l’Inspe de Normandie Rouen-Le Havre, Université de Rouen Normandie

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.


À lire aussi : « Pixeludo, un site de jeux éducatifs en mathématiques développé par des bénévoles« 

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Arrêtons de forcer les élèves gauchers à écrire avec la main droite

13 October 2023 at 08:04

Suite aux propos récents du Ministre de l’Éducation Nationale Gabriel Attal sur son intention de « réparer l’école », François Billioud, cofondateur de la start-up Cantoo, souhaite remettre au cœur du sujet la nécessité de bâtir une véritable politique d’inclusion basée sur la singularité des élèves, en engageant les bases d’une 3ème voie : laissons chaque individu être qui il est. Pour cela, il a pris l’image des élèves gauchers obligés à l’époque de s’adapter et d’apprendre à écrire avec la main droite pour exprimer sa pensée.

Tribune par François Billioud, co-fondateur de l’ESS Cantoo

Depuis 13 ans que je travaille sur le sujet de l’inclusion scolaire, je reste stupéfait par certains témoignages qui me sont remontés. Récemment, on m’a relaté le cas d’un lycéen dyspraxique qui, pleurant de douleur à cause de tensions musculaires dans le bras après avoir planché quatre heures, s’est fait houspiller par l’enseignant de surveillance arguant un signe de faiblesse de sa part. Et ne parlons pas des orientations scolaires approximatives alors que certains élèves ont des capacités exceptionnelles mais que leur handicap empêche de révéler. 

L’école inclusive n’intègre pas encore suffisamment les handicaps dits “invisibles”, comme le sont les troubles dys.

Comprendre la singularité de chaque élève

En France, les syndromes dys, telles que la dyslexie (trouble du langage écrit), la dyspraxie (perturbation de la capacité à effectuer certains gestes), et la dysorthographie (trouble de l’orthographe), touchent entre 6 et 8 % de la population française, soit 2 à 3 élèves par classe. Ces troubles sont plus courants qu’ils n’y paraissent, mais s’agissant d’un handicap invisible, ils restent largement méconnus et sources d’incompréhension dans les classes. Or, les méthodes pédagogiques standard ne prennent pas en compte les besoins particuliers de ces élèves, les laissant en difficulté pour suivre le rythme et acquérir des compétences clés. L’inclusion de ces jeunes ne doit pas être reléguée au 2nd plan, car ce sont des troubles qu’ils subiront toutes leurs vies, mais qu’il est possible d’atténuer grâce à une prise en charge et des outils de compensation.

Gabriel Attal a déclaré récemment que “c’est à [l’école] de s’adapter à chaque élève, et non l’inverse”. Il ne faut pas pour autant faire porter sur les professeurs l’entièreté de cette charge, en leur demandant, en une heure de cours, d’adapter leur enseignement à chacun de leurs 25, 30, 40 élèves. Nous croyons en une troisième voie : laissons chaque individu être qui il est, pour déployer des technologies et des méthodologies qui favorisent une meilleure compréhension, un meilleur échange, et un apprentissage optimisé, en valorisant les singularités. Il n’est pas possible de mettre un Accompagnant des Élèves en Situation de Handicap (AESH) derrière chaque enfant, mais cela ne doit pas signifier pour autant l’inaction. Surtout qu’aujourd’hui, nous avons largement les connaissances nécessaires pour compenser efficacement de nombreux troubles et handicaps.

Dans cette optique, réinventer l’école ne signifie pas uniquement « réparer » l’existant, mais concevoir un environnement éducatif qui embrasse la diversité des besoins et des talents, en utilisant les connaissances et technologies modernes comme levier pour bâtir une éducation véritablement inclusive et adaptative.

Les outils numériques de compensation peuvent se révéler être un allié précieux pour faciliter l’apprentissage 

En améliorant les conditions des élèves au sein de la société, et en offrant des outils adaptatifs et personnalisables, comme par exemple l’aide à la lecture et à l’écriture, la conversion de l’écrit à l’oral… les outils digitaux ont la capacité d’accompagner le travail des enseignants, et aussi de favoriser l’autonomie des élèves en automatisant certaines tâches. C’est par ailleurs un soutien qui peut être apporté aux AESH, qui, faute de moyens, peinent à exercer l’entièreté de leurs missions. Et quand il n’y a pas d’AESH, le numérique peut apporter une présence sur le long terme pour les élèves en difficulté.

Le sujet du harcèlement scolaire pris à bras le corps par le gouvernement nous a appris l’importance d’enseigner la compassion à l’école. Œuvrer pour une école plus à l’écoute des élèves à besoins éducatifs particuliers en devrait être la première leçon.

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Educatech 2023 : une programmation qui s’annonce exceptionnelle

10 October 2023 at 11:02

Le salon Educ@tech Expo est l’événement national dédié au futur de l’éducation. Chaque année, il réunit à Paris des professionnels de l’Éducation nationale, du numérique et des nouvelles technologies engagés dans la transformation du système éducatif.

Plus de 12 500 professionnels se retrouveront Porte de Versaille pour interroger collectivement ces sujets, construire des réponses concrètes, découvrir des outils et développer leurs savoir-faire.

En plus des 300 exposants présents, et du carrefour des innovations pédagogiques qui occupera une place centrale dans l’événement, Educatech Expo propose 3 tables rondes ainsi qu’un grand décryptage, pour prendre de la hauteur sur les sujets phares de cette nouvelle édition. Au-delà de ces grands temps forts, plus de 60 temps de débats et d’ateliers sont prévus.

DÉFI 1. Le développement de l’école numérique peut-il être compatible avec l’impératif de transition écologique ?

Le 15 novembre 2023 de 10h30 à 11h30 avec :

  • Christelle GILABERT, journaliste indépendante
  • Louise VIALARD, coordinatrice du programme Alt-Impact de l’Ademe
  • Christophe HUGON, élu à Ville de Marseille, chercheur et vice-président de OpenDataFrance

DÉFI 2. L’école au défi de l’inclusion !

Le 16 novembre 2023 de 10h30 à 11h30 avec :

  • Pascal PLANTARD, anthropologue des usages des technologies numériques
  • Sylvanie DUVAL, déléguée générale de l’AFINEF
  • Ana HOURS, directrice des opérations de Bibliothèque Sans Frontière

DÉFI 3. Le numérique, un truc de “mecs” ?

Le 17 novembre 2023 de 10h30 à 11h30 avec :

  • Orianne LEDROIT, DG de Edtech France
  • Isabelle COLLET, informaticienne et enseignante-chercheuse
  • Peggy VICOMTE, déléguée générale Femmes@Numérique
  • Florence BIOT, sous-directrice de la transformation numérique pour le Ministère de l’ éducation nationale.

LE GRAND DÉCRYPTAGE : l’IA générative au secours de l’école ?

ChatGPT, Dall-e, Midjourney… L’émergence très rapide de ces outils a provoqué en 2022 et 2023 une véritable euphorie, en même temps qu’un vent de panique dans toute la société. L’école n’est bien sûr pas épargnée !

Le 16 novembre 2023 de 15h15 à 16h15 avec :

  • Nicolas ROUSSEL, directeur du centre Inria de l’université de Bordeaux
  • Sophie PENE, sociolinguiste, professeur en sciences de l’information et de la communication
  • Margarida ROMERO, professeure en technologie éducative à l’Université Laval

Plus d’informations sur la programmation : www.educatech-expo.com/programmes

Pour participer à l’événement, demandez votre badge ici

Source : Weyou Group, communiqué de presse du 26 septembre 2023

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Collectivités : technologies numériques pour demain

10 October 2023 at 05:48

Ce séminaire, organisée pendant l’université d’été de LUDOVIA, s’est questionné sur les technologies numériques pour demain, pour nos établissements scolaires. 

La première question débattue fut la pérennité des investissements. En effet, ces dernières années, les différents plans d’équipements ont à chaque fois concerné des périphériques différents recouvrant sensiblement les mêmes usages. Cette évolution permanente peut-être déroutante pour les collectivités qui investissent dans des outils numériques à destination de l’école. 

À cette question, Rebecca Birnbaum (Google for Education), Olivier Perron (Hello RSE) et Pierre Macri (idruide) sont assez d’accords pour affirmer que les solutions actuelles permettent un usage, au travers de mise a jour régulières, qui peut être assuré à 5 ans minimum (8 ans sur certains systèmes).

Par ailleurs, si la pérennité est importante, toutes les collectivités ne sont pas dotées des mêmes services d’achats permettant de sélectionner le matériel le plus judicieux, tout en prenant en compte les considérations actuelles complémentaires (durabilité, réparabilité,…). Cette tâche, qui demande une spécialisation particulière, peut être déléguée à un prestataire spécifique. C’est d’ailleurs la mission que s’est fixée Hello RSE.

Hello RSE est une entreprise qui propose des solutions intégrées, au travers d’une plateforme d’e-commerce, afin d’aider, entre autres, les collectivités à réaliser une transition vers des achats fondés sur les principes du RSE. Ils travaillent avec les petites collectivités pour fournir du matériel adapté aux projets pédagogiques des enseignants et proposent également des contrats de reprise et de reconditionnement pour le matériel. 

Interrogé sur cette vision d’avenir et ces pratiques, Manu Reynaud, 2e adjoint au maire en charge du numérique à la ville et Métropole de Montpellier, souhaite que l’achat du matériel soit moins le centre de la réflexion. Les usages différents sous entendent de choisir des solutions en adéquation avec les besoins de chaque groupe d’utilisateurs. 

Par ailleurs, toujours selon Manu Reynaud, sur le fait d’équiper l’ensemble des élèves et enseignants avec un seul outil, si cette proposition peut sembler une bonne idée, elle ne peut générer que des effets indésirables. En effet, les enseignants et les élèves n’ont pas besoin des mêmes outils tout le temps. Ce type de politique ciblée sur le matériel a un coût sur les moyens financiers et humains et a un impact négatif sur l’environnement. 

Synthèse rédigée par Sébastien Reinders
Prochain article à suivre sur ludomag.com « Collectivités : mon école dans son environnement social et numérique ».

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Le Carrefour de l’innovation pédagogique dévoile son programme 2023

9 October 2023 at 08:15

Le Carrefour propose chaque année, au sein du Salon Educatech, de mettre en lumière des pratiques pédagogiques innovantes et, par son aménagement, (re)penser la forme scolaire. Sur le principe des tiers lieux, il réunit des personnalités hétérogènes pour penser, créer, produire et favoriser la création de communs pédagogiques.

Trois espaces sont à disposition des échanges entre pair⋅e⋅s programmés pendant les 3 jours :

  • L’accueil : l’accueil est un espace d’échanges informels. Il a pour objectif d’être le phare du Carrefour, un point d’attraction et de rendez-vous sur le salon. Un fil rouge quotidien est proposé dans cet espace pour vous permettre de découvrir « en passant » des outils pédagogiques autour de l’intelligence collective, l’art du prompt et le sketchnoting.
  • Deux espaces animations : L’agora et l’atelier aménagés par notre partenaire ARATICE pour permettre des animations « flexibles » et interactives.

Les thématiques de 2023 :

Trois thématiques ont été identifiées par le comité éditorial :

  • Être à la hauteur du défi écologique : On se propose ici de faire le lien entre la crise écologique majeure que traverse notre société et le développement du numérique en éducation. Il permet de parler de sobriété numérique, de choix des outils et des usages, mais aussi du contenu des enseignements.
  • Faire de la EDTECH un levier pour une éducation inclusive : On se propose ici d’utiliser “inclusive” dans son acceptation la plus large possible. Ainsi il s’agit aussi bien de l’attention portée aux inégalités sociales et économiques reconnues comme des facteurs d’accélération de l’exclusion numérique, que d’accueil des élèves en situation de handicap ou à besoin spécifiques.
  • Construire le numérique pour toutes : On se propose ici de traiter le sujet dans sa vision d’ensemble : il s’agit en effet aussi bien de soutenir la féminisation des métiers du numérique (par l’éducation, par l’engagement de l’écosystème) que d’agir sur les conséquences d’un secteur encore largement masculin (biais algorithmiques…).

Découvrir en détail le programme du Carrefour de l’innovation pédagogique 2023 : carrefourinnov.fr/edition-2023/programme-2023/

Plus d’informations : carrefourinnov.fr

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Les Français « addicts » à leurs écrans ?

6 October 2023 at 07:36

Publication des résultats de la troisième édition du Baromètre MILDECA/Harris Interactive sur les usages d’écrans et les problématiques associées.

Afin de mieux comprendre les usages numériques des Français de plus de 15 ans et d’identifier ceux qui pourraient s’avérer problématiques, la MILDECA a conçu avec Harris Interactive le Baromètre annuel sur les usages d’écrans. Pour la troisième année consécutive, l’édition 2023 propose un panorama complet de ces usages et de leurs évolutions, afin d’accompagner la conception de politiques de prévention adaptées et basées sur des indicateurs objectifs.

Les résultats de cette troisième édition confirment la généralisation des usages numériques par les Français et la stabilité des comportements depuis 3 ans. Ils mettent également en lumière l’émergence d’usages intensifs notamment chez les plus jeunes, et permettent de quantifier certains comportements potentiellement problématiques se rapprochant de conduites addictives.

Cette édition confirme que les jeunes semblent moins bien maitriser leurs usages des écrans que leurs ainés, notamment en ce qui concerne les jeux vidéo et le visionnage de contenus tous publics en ligne.

Des usages stables entre 2021 et 2023 qui confirment que les pratiques numériques sont très présentes chez tous les Français, notamment chez les jeunes (15-24 ans).

En 2023, la grande majorité des Français utilsent le numérique pour de nombreuses activités : communication personnelle (93%) ou professionnelle (84%), achats en ligne (92%), recherche d’informations (81%), visionnage de vidéos (85%), et dans une moindre mesure, pratique des jeux vidéos (64%).

Ces usages apparaissent stables depuis 3 ans, bien que l’on note une légère diminution des activités de communication liées au travail et aux études (- 4 points) ainsi que de visionnage de vidéos avec des contenus interdits pour mineurs (- 4 points).
La seule hausse significative concerne les jeux d’argent et de hasard (JAH) qui progressent de 7 points entre 2021 et 2023 avec plus de la moitié des Français (56%) déclarant s’y adonner en 2023. Les jeux vidéo progressent de 3 points entre 2021 et 2023.

Questionnés pour la première fois dans cette édition 2023, 3 joueurs de jeux vidéo sur 10 déclarent avoir déjà réalisé des microtransactions (c’est à dire l’achat d’éléments supplémentaires à faible coût, comme des cartes, des skins – personnalisation d’équipement virtuels -, des armes, etc. pour progresser plus facilement le jeu) ;7% d’entre-eux déclarent en faire souvent.

Des usages intensifs relativement stables chez le Français entre 2021 et 2023 et toujours plus fréquents chez les jeunes.

Les usages quotidiens intensifs (plus de 4h par jour) concernent principalement les achats en ligne (18%), les jeux vidéo (16%), les jeux d’argent et de hasard (12%) et le visionnage de vidéos (11%) qui progressent légèrement depuis 2021.

Des activités en ligne qui restent différenciées selon les âges et, dans une moindre mesure, selon les catégories socioprofessionnelles.

A l’identique des éditions de 2021 et de 2022, les usages numériques se différencient dans leurs objectifs et leur intensité selon l’âge : si globalement les Français cherchent d’abord à se divertir (40%), à s’informer (30%) et à gérer des démarches administratives ou d’achat (14%), les plus jeunes recherchent avant tout du divertissement et les plus âgés de l’information. Il est à noter que les différences observées s’opèrent entre les moins de 50 ans et leurs ainés.

Les plus jeunes déclarent passer plus de temps à réaliser chacune de ces activités que leurs aînés. Cette tendance est particulièrement marquée pour les jeux vidéos et les contenus vidéos tous publics qui sont deux fois plus nombreux chez les 15-24 ans que chez les autres.

Les catégories socioprofessionnelles supérieures déclarent des usages numériques plus fréquents que les autres, à l’exception des usages intensifs d’ achats en ligne et de jeux d’argent et de hasard, davantage susceptibles d’exposer à des difficultés financières et relationnelles, qui sont plus fréquents parmi les catégories socioprofessionnelles inférieures.

Des comportements numériques se rapprochant des conduites addictives se développent, notamment chez les 15-25 ans.

Comme observé depuis 2021, les Français déclarent en grande majorité passer plus de temps que prévu pour des activités ludiques (90% pour le visionnage de vidéos et 76% pour les jeux vidéos), ou encore pour travailler (77%). Cette tendance s’observe particulièrement chez les jeunes, surtout en ce qui concerne le jeu, le visionnage de vidéos et la communication (notamment via les réseaux sociaux).

La moitié des personnes interrogées continuent leurs activités numériques (communication, visionnage, information) au moment du coucher et un tiers pendant le repas. Ici encore, les écarts entre les jeunes et les plus âgés sont très nets : ainsi 82% des 15-24 ans déclarent regarder des videos au moment du coucher contre 16% des 65-75 ans.

Un Français sur deux déclare qu’il lui arrive de reporter certaines de ses obligations professionnelles, scolaires ou privées en raison de ces activités. Sur ce point aussi, les jeunes et les activités de loisir ( jeux video et consultation de vidéos en ligne) sont particulièrement concernés.

A l’identique des éditions de 2021 et 2022, environ un tiers des répondants reconnait avoir une pratique excessive des écrans : c’est notamment le cas des plus jeunes en ce qui concerne le visionnage de vidéos en ligne (62% des 15- 25 ans). La moitié des répondants déclarent ne pas parvenir à diminuer ou arrêter leurs activités numériques alors qu’ils le souhaiteraient.

Un ressenti émotionnel contrasté selon les activités numériques exercées

Les Français déclarent, de façon assez stable depuis 3 ans, ressentir des émotions majoritairement positives devant leurs écrans, notamment en ce qui concerne les activités de loisir pour deux tiers des répondants. Toutefois, l’anxiété et le stress sont ressenties par un quart des Français, notamment dans le cadre du travail en ligne qui cristallise majoritairement les émotions négatives (42%)

Des influences qui auraient peu d’impact sur les pratiques des Français sauf en ce qui concerne les JAH et le vapotage

Interrogés pour la première fois en 2023, plus de la moitié des Français estime que les influenceurs n’incitent ni ne dissuadent des conduites addictives. Ils sont néanmoins plus nombreux à déclarer que les influenceurs incitent, plutôt que dissuadent, aux paris sportifs (28%) et au vapotage (22%).

Des conduites addictives et défavorables à la santé de plus en plus courantes

Plus d’un quart des répondants déclarent consommer plus de confiseries, sodas et snacks pendant ses activités numériques. De plus, les répondants déclarent aussi consommer davantage de tabac et d’alcool (respectivement pour 10 et pour 8% d’entre eux) devant leurs écrans. S’il s’agit pour ces derniers de chiffres stables, on observe quant au snacking (grignotage) une augmentation notable (57% des 15- 24 ans en 2023 contre 41% en 2021). Si ce résultat est à appréhender avec une grande précaution compte-tenu de la taille de l’échantillon, 2% des répondants déclarent consommer plus de drogues (cannabis, cocaine, etc) durant leurs activités numériques.


Contexte de l’étude : comprendre les usages pour mieux prévenir les risques

Les enjeux de santé liés aux usages numériques, notamment ceux dits problématiques sont encore assez peu documentés. Ce manque de données rend difficile l’identification des enjeux prioritaires de recherche sur le sujet et peut ralentir la mise en œuvre de politiques publiques coordonnées de prévention et d’accompagnement en la matière.

Ainsi, la MILDECA a mis en place un baromètre annuel, visant à :

  • évaluer la répartition générale des habitudes numériques des Français ;
  • déterminer la fréquence des usages considérés comme potentiellement problématiques ;
  • quantifier les conduites à risque associées aux usages numériques (snacking, consommations de tabac, d’alcool, de cannabis ou d’autres drogues illicites) ; 
  • identifier les familles d’usages et les profils les plus à risque, afin de mettre en place des stratégies de prévention adaptées.

Commandité à Harris Interactive, élaboré avec le concours d’experts du monde universitaire, ce baromètre permet de suivre l’évolution des indicateurs au fil du temps et de quantifier plus finement certains phénomènes, y compris émergents, qui peuvent constituer un risque pour la santé ou le bien-être des usagers de plus de 15 ans.

La reconnaissance de ces usages (que ce soit en termes de temps passé ou d’activité effectuée) fait aujourd’hui l’objet d’un consensus scientifique. Ces conséquences peuvent se traduire par des effets délétères à plusieurs niveaux :

  • physiologique – syndrome de l’œil sec, trouble musculo-squelettique, obésité, myopie, dégradation de la qualité du sommeil, etc. ;
  • psychologique et psychique : isolement, perte de confiance en soi, dépression, etc. ;
  • en termes de qualité de vie : équilibre vie privée/vie professionnelle, endettement, etc. ;
  • retard du développement cognitif de l’enfant.

Méthodologie et limites

Réalisée par Harris Interactive, cette enquête a été effectuée en ligne du 23 au 30 juin 2023 auprès d’un échantillon de 2063 répondants, représentatif des Français âgés de 15 à 75 ans. L’élaboration du questionnaire a bénéficié du soutien d’experts issus du monde universitaire et institutionnel et reconnus dans le domaine des conduites addictives et problématiques des écrans.

Certains résultats sont cependant à appréhender avec une certaine prudence, différents biais pouvant subsiter (notamment sur l’exatitude de la perception de la durée de leurs propres usages des écrans par les répondants). Les évolutions observables lors des prochaines éditions de ce baromètre permettront d’identifier les tendances sur les usages des écrans par les Français.

Source : MIDELCA, communiqué de presse du 4 octobre 2023.

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Bien être à l’école et lutte contre le harcèlement en milieu scolaire : un enjeu au cœur des projets Erasmus+

5 October 2023 at 15:58

Le programme Erasmus+ soutient les projets éducatifs autour de la santé, de la lutte contre les discriminations ou encore de la place de l’élève dans la classe. La participation aux projets amène les enseignants à développer de nouvelles manières de gérer leur classe, inspirées des méthodes observées auprès des établissements partenaires, et ainsi de prévenir les situations de harcèlement en milieu scolaire.

S’inspirer des meilleures pratiques en Europe

Plusieurs établissements scolaires européens, dont de nombreux établissements français, ont décidé d’agir ensemble au sein du dispositif Erasmus+ pour sensibiliser leurs élèves à cette préoccupation actuelle.

Dans le cadre de notre projet Erasmus+ contre le cyberharcèlement avec 5 écoles primaires en Europe, nous avons découvert plusieurs programmes de prévention contre le harcèlement comme KiVa en Finlande ou Enable en Croatie.

Jean-Marie André, directeur de l’école Notre Dame de Langueux (22)

En Pays de Loire, le projet FABAS (Fight Against Bullying At School) regroupant 11 collèges, lycées, centres de formation des enseignants dont 2 rectorats, issus de 5 pays différents, a mis en place des outils et des méthodes de prévention et de résolution des conflits. L’École maternelle de Viard, Sainte-Rose en Guadeloupe vient de recevoir le recevoir le 25 septembre dernier, le prix EITA (European Innovation Teaching Award 2023) par la Commission européenne pour leur projet « Une cour de récréation innovante et saine ».

Le partenariat Erasmus+ entre un lycée roumain et une école élémentaire guadeloupéenne a permis de mettre en place des actions concrètes et efficaces pour faire de la cour un endroit plus serein pour les élèves avec des résultats sur la durée.

Les projets scolaires Erasmus+ fédérant ainsi la communauté éducative autour d’échanges interculturels et échanges de pratiques, ont en eux-mêmes des effets bénéfiques sur le climat au sein de l’établissement, comme le souligne la Note 16 de l’Observatoire Erasmus+ :

  • 82% des projets ont contribué à réduire les difficultés comportementales des élèves,
  • 80% des répondants indiquent que les projets améliorent la relation élève-enseignant, la collaboration et l’esprit d’équipe entre élèves, ainsi que la motivation à apprendre et l’intérêt pour les contenus éducatifs.

Une priorité pour la Commission européenne

La Commission européenne a créé un groupe d’experts sur le sujet. Le 13 juin dernier, Oana Felecan, Erasmus+ policy officer, intervenait lors d’une rencontre organisée par l’Agence Erasmus+ France / Éducation Formation et l’Institut des Hautes Études de l’Éducation et de la Formation (IH2EF).

Des professionnels de l’éducation de 18 pays européens étaient présents pour échanger et proposer de nouvelles approches sur le bien-être à l’école. Au programme : des visites de terrain, des ateliers et des témoignages de bénéficiaires Erasmus+.

Le programme Erasmus +, dont les grandes priorités sont l’inclusion et la diversité, la transition écologique, la transformation numérique et l’engagement citoyen, soutient de nombreux projets dans les secteurs de l’enseignement scolaire, de l’enseignement et la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de l’éducation des adultes et favorise ainsi les mobilités et l’émergence de pratiques innovantes.


À propos – L’Agence Erasmus+ France / Education Formation assure la promotion, la mise en œuvre et la valorisation du programme Erasmus+ pour les secteurs de l’enseignement scolaire, de l’enseignement et la formation professionnels, de l’enseignement supérieur et de l’éducation des adultes. L’Agence pilote plusieurs dispositifs européens tels qu’Europass, Euroguidance, EPALE, ou encore l’AEFA, et évalue l’impact du programme Erasmus+ en France avec les Notes de l’Observatoire Erasmus+. Basée à Bordeaux, elle rassemble 160 collaborateurs. En savoir plus : agence.erasmusplus.fr

Source : Agence Erasmus+ France / Education Formation, communiqué de presse du 27 septembre 2023.

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Ekoya, le Club du personnel Educatif

5 October 2023 at 10:18

Ekoya n’est pas un simple club, c’est une expérience ! Découvrez l’histoire du club qui fête, cette année, ses 30 ans et les avantages dont vous pouvez bénéficier en tant que membre de la communauté éducative.

30 ans d’Ekoya

Ancien Club CAMIF, fondé par et pour les enseignants, le Club Ekoya s’applique depuis 30 ans à booster le pouvoir d’achat de la communauté éducative. L’objectif de départ était d’offrir aux enseignants un club d’avantages pour pallier le fait qu’il n’existe pas de comité d’entreprise dans l’éducation nationale.

Pour fêter les 30 ans du club, différentes opérations sont mises en place en 2023. Des offres uniques avec certains de nos partenaires, des rencontres avec nos adhérents, des jeux concours…

Ekoya le club d’avantages

L’équipe Ekoya sélectionne et négocie avec plus de 300 enseignes des avantages spécifiques pour le personnel éducatif (bien souvent des remises exclusives) tous secteurs confondus : vacances, maison, auto, loisirs, culture, services…Faites des économies sur tous vos achats du quotidien mais également sur vos achats plus exceptionnels comme les vacances ! Vous pouvez bénéficier de ces remises toute l’année avec des offres et des partenaires sans cesse renouvelés.

Un doute, une question, un conseil sur le choix de la meilleure enseigne ? Notre service client vous répondra et vous aiguillera pour vous trouver l’offre la plus intéressante selon vos besoins.

L’extension Ekoya

Pour ne rater aucune remise, le club Ekoya a développé une extension web qui permet de savoir au cours de votre navigation sur internet sur quels sites vous pouvez bénéficier d’avantages. Cette extension ne trace en aucun cas votre navigation mais détecte uniquement lorsque vous êtes sur un site partenaire. Pour en profiter, il suffit de télécharger gratuitement l’extension via votre navigateur Chrome, Safari ou Mozilla. 

Le Club Ekoya engagé en faveur des projets éducatifs

Pour aider encore plus les enseignants, cette fois-ci au sein de la sphère professionnelle, le Club Ekoya reverse 2% de ses bénéfices à l’association Ambitions Éducatives pour le financement de projets pédagogiques. Chaque année, un appel à projets est lancé et quelques-uns d’entre eux sont sélectionnés par un jury pour être en partie financés. 

Le blog Ekoya

Retrouvez différents conseils, astuces, actualités, liés à votre métier comme tout savoir sur l’ENT ou les témoignages des projets pédagogiques financés… Et plus largement en rapport avec vos loisirs et votre quotidien comme la dernière destination voyage à la mode, une sélection de livres qui font du bien au moral… 

Comment bénéficier du club Ekoya si vous ne faites pas encore partie des 350 000 adhérents ? Tous les membres de la communauté éducative peuvent s’inscrire en ligne gratuitement, sans engagement et sans conditions.

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