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Reprenons du terrain sur le Web toxique ! – Bilan 2023 de Framasoft

By: Framasoft
14 November 2023 at 09:14

Il y a un an, nous vous prĂ©sentions « Collectivisons Internet, Convivialisons Internet » notre feuille de route 2022-2025. L’objectif : favoriser l’adoption d’outils web conviviaux par des collectifs solidaires qui partagent les valeurs du Libre.

🩆 VS 😈 : Reprenons du terrain aux gĂ©ants du Web !

GrĂące Ă  vos dons (dĂ©fiscalisables Ă  66 %), l’association Framasoft agit pour faire avancer le Web Ă©thique et convivial. Retrouvez un rĂ©sumĂ© de nos avancĂ©es en 2023 sur le site Soutenir Framasoft.

âžĄïž Lire la sĂ©rie d’articles de cette campagne (nov. – dĂ©c. 2023)

Un an plus tard, nous sommes fiers et heureuses de vous prĂ©senter ce premier point d’étape complet de nos actions, qui sont (comme toujours) financĂ©es par vos dons.

dessin de Coin-coin, le canard mascotte de la campagne de Framasoft. Il est en position de karatéka

Cliquez sur Coin-Coin pour soutenir Framasoft – Illustration CC-By David Revoy

Changer le monde, un coin(coin) de web Ă  la fois

Dessin du Datavöre, un monstre dĂ©goulinant composĂ© de 5 tĂȘte portant chacune un logo des GAFAM

Cliquez pour nous soutenir et aider Ă  repousser le Datavöre – Illustration CC-By David Revoy

Rappelons que les actions de Collectivisons Internet / Convivialisons Internet (alias « Coin-coin », d’oĂč la mascotte) complĂštent et s’ajoutent au maintien de nos actions historiques : services en ligne et outils logiciels, partages d’expĂ©rience, contributions et collaborations variĂ©es.

Comme nous l’exprimions l’an dernier sur ce blog, l’objectif reste le mĂȘme : faire en sorte de multiplier les coins de Web Ă©thiques, afin de reprendre du terrain sur le numĂ©rique toxique occupĂ© par les gĂ©ants du Web.

Si cet article rĂ©sume trĂšs rapidement notre bilan-campagne de fin d’annĂ©e, c’est pour vous donner une idĂ©e globale de ce Ă  quoi servent vos dons. Pour les intĂ©ressé·es, nous dĂ©taillerons les actions phares de ce bilan sur ce blog, chaque mardi (si-tout-va-bien©), d’ici la fin de l’annĂ©e.

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Framaspace, les collectifs solidaires apprivoisent ce cloud convivial

Nous l’affirmions dĂ©jĂ  en 2022 : Framaspace est notre projet le plus ambitieux de cette nouvelle feuille de route. En effet, l’objectif est de fournir, d’ici fin 2025, jusqu’à 10 000 espaces de cloud collaboratifs, basĂ© sur le logiciel Nextcloud, Ă  de petits collectifs solidaires.

Les infos Framaspace que nous détaillerons la semaine du 21 novembre :

Illustration de DemonDrive, un monstre fantomatique orné du logo de Google Workspace

Cliquez pour nous soutenir et aider à repousser Demon Drive – Illustration CC-By David Revoy

  • PremiĂšre annĂ©e de Framaspace
    • Un besoin fort, dĂ©jĂ  prĂšs de 700 espaces Framaspaces ouverts ;
    • 
et plus encore si vous en demandez un ici pour votre collectif ;
    • des enseignements tirĂ©s de cette sortie en bĂȘta ;
    • les premiers besoins exprimĂ©s par les bĂ©nĂ©ficiaires ;
    • des optimisations techniques, mises Ă  jour, maintenance, etc.
  • Dans les cartons pour la suite
    • la prĂ©paration d’outils facilitant la prise en main par de nouveaux arrivants ;
    • des idĂ©es de « tuto dont vous ĂȘtes le hĂ©ros » (ou « combine dont vous ĂȘtes l’hĂ©roĂŻne » ?) ;
    • des explorations Ă  venir : possibilitĂ© de publier des pages web, voire de gĂ©rer ses membres & sa compta
 ?

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PeerTube : une v6 réalisée à partir de vos idées

Voilà six ans que nous éditons ce logiciel qui, une fois installé sur un serveur, permet de créer une alternative éthique à YouTube, Twitch, Vimeo, etc.

Les possibilitĂ©s techniques qu’offrent PeerTube ont un mĂȘme but : permettre d’hĂ©berger et diffuser ses vidĂ©os et ses directs, mĂȘme (et surtout) lorsque l’on n’a pas l’argent de Google ni les fermes de serveurs d’Amazon.

Les fonctionnalités que nous détaillerons la semaine du 28 novembre, ont été choisies parmi vos idées :

Illustration de Videoraptor, un monstre insectoĂŻde dont les trois tĂȘtes sont ornĂ©es des logos de YouTube, VimĂ©o et Twitch

Cliquez pour nous soutenir et aider Ă  repousser Videoraptor- Illustration CC-By David Revoy

  • Version 5.1 (mars 2023)
    • ModĂ©ration des demandes de comptes ;
    • Retour au direct.
  • Version 5.2 (Juin 2023)
    • Gros travail sur le transcoding dĂ©portable sur un serveur distant ;
    • VisibilitĂ© des replay ;
    • Flux RSS adaptĂ© aux podcasts.
  • Version 6 (fin novembre 2023)
    • AmĂ©lioration de l’accessibilité ;
    • PrĂ©visualisation de l’image dans la barre de progression ;
    • Chapitrage des vidĂ©os ;
    • TĂ©lĂ©chargement d’une nouvelle version d’une vidĂ©o ;
    • Protection des vidĂ©os par mot de passe ;
    • Tests de charge pour le live (publication d’un rapport Ă  venir).

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Mobilizon, c’est la lutte version finale



pour Framasoft !

En effet, nous estimons qu’aprĂšs 4 annĂ©es de dĂ©veloppements, nous arriverons au bout de la vision que nous avions pour Mobilizon. Une fois cette v4 sortie, nous espĂ©rons que vos groupes auront les fonctionnalitĂ©s nĂ©cessaires pour s’organiser autour de vos Ă©vĂ©nements, et ainsi vous Ă©manciper de Facebook ou Meetup.

C’est pour cela que la semaine du 5 dĂ©cembre, nous parlerons en dĂ©tail de :

Illustration de Face Ghoûl, un monstre dégoulinant et griffu orné du logo de Facebook

Cliquez pour nous soutenir et aider Ă  repousser Face GhoĂ»l – Illustration CC-By David Revoy

  • La version 3.1 (mars 2023)
    • PossibilitĂ© d’entrer une adresse non rĂ©pertoriĂ©e ;
    • Outils de lutte contre le spam.
  • La version 4 (dĂ©cembre 2023)
    • Import des Ă©vĂ©nements depuis d’autres plateformes (MeetUp, Facebook, etc.) ;
    • Message des organisatrices d’un Ă©vĂ©nement vers les participants.
  • L’avenir
    • Nous assurerons les mises Ă  jour de sĂ©curité ;
    • Nous maintiendrons l’instance francophone Mobilizon.fr ;
    • Il y a des projets d’évolution de Mobilizon avec des ambitions nouvelles

    • 
et de la place pour votre vision Ă  vous !

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PeerTube (oui, encore ! mais
) en 2024 : nous misons gros sur son succùs

La toxicitĂ© de YouTube, Twitch et compagnie devient de plus en plus visible
 Ainsi, de plus en plus de collectifs, d’institutions et de crĂ©ateurices de contenus dĂ©couvrent et utilisent PeerTube. En 2023, nous avons beaucoup travaillĂ© en interne afin de mieux accompagner ce succĂšs naissant, et de donner toutes ses chances Ă  PeerTube.

C’est pour quoi la semaine du 12 dĂ©cembre nous parlerons prĂ©cisĂ©ment de :

Illustration de Yetube, un monstre de type Yéti avec le logo de YouTube Premium.

Cliquez pour nous soutenir et aider à repousser Yetube – Illustration CC-By David Revoy

  • La feuille de route vers PeerTube v7 (fin 2024)
    • Outil d’export et d’import de son compte ;
    • Audit d’accessibilitĂ© et intĂ©gration des recommandations ;
    • Outil de modĂ©ration des commentaires (pour admins et vidĂ©astes) ;
    • Outil de modĂ©ration par liste de mots-clĂ©s ;
    • SĂ©paration des flux audio et vidĂ©o (ouvre de futures possibilitĂ©s) ;
    • Ajout d’une rĂ©solution « zĂ©ro pixels » (recevoir uniquement l’audio) ;
    • RecatĂ©gorisation des contenus sensibles (plus dĂ©taillĂ©e que SFW/NSFW) ;
    • Refonte de l’espace de gestion des vidĂ©os ;
    • Re-design de l’interface suite Ă  un audit de l’expĂ©rience d’utilisation (UX).
  • S’investir plus encore dans PeerTube pour lui donner plus de chances d’élargir son audience, dĂšs 2024
    • Promotion de l’écosystĂšme PeerTube (newsletter, mĂ©dias sociaux, etc.) ;
    • Travail sur une instance « vitrine » de PeerTube ;
    • Embauche d’un deuxiĂšme dĂ©veloppeur (depuis septembre 2023) ;
      • Triple objectif : maĂźtriser 270 000 lignes de code, animer la contribution, mais surtout

  • 
 Application mobile officielle PeerTube (fin 2024)
    • Conception d’aprĂšs un travail en design (enquĂȘte, maquettes, etc.) ;
    • Pour android, iOS (đŸ€ž)
 et dans l’idĂ©al AndroidTV ;
    • PremiĂšre version : dĂ©couvrir et regarder des vidĂ©os (recherche, playlists, abonnements, notifications).

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Émancip’Asso : la formation, le MOOC, le site web


Conçu en partenariat avec Animafac, le projet Émancip’Asso vise Ă  former les hĂ©bergeurs de services Ă  comprendre et accompagner les associations dans leur transition vers des outils web Ă©thiques.

Un énorme travail a déjà été accompli cette année, dont nous parlerons la semaine du 19 décembre :

Illustration de Toxicloud, un monstre vaporeux et toxique avec le logo de Amazon Web Services

Cliquez pour nous soutenir et aider à repousser Toxicloud – Illustration CC-By David Revoy

  • Organisation de la formation en prĂ©sentiel (janvier 2023)
  • Publication du MOOC « DĂ©velopper une offre de services pour accompagner les associations dans leur transition numĂ©rique Ă©thique », la version enrichie de la formation en prĂ©senciel Ă  destination de toutes les personnes qui souhaitent se lancer ou s’amĂ©liorer en matiĂšre d’accompagnement.
    • MOOC en participation libre et autonome ;
    • Pour comprendre le monde associatif et ses usages numĂ©riques ;
    • Pour maĂźtriser les mĂ©thodes de l’accompagnement associatif ;
    • Pour concevoir une offre de services adaptĂ©e Ă  cet Ă©cosystĂšme et la faire connaĂźtre ;
    • Sans oublier la mise en rĂ©seau, pour mieux travailler dans la complĂ©mentaritĂ©.
  • Conception et publication du site web Émancip’Asso
    • RĂ©pertoire de prestataires pouvant accompagner les associations dans leurs dĂ©marches de transition ;
    • Espace d’entraide communautaire entre associations ;
    • AccĂšs Ă  des ressources complĂ©mentaires ;
  • La suite pour 2024
    • DĂ©veloppement du nombre d’offres d’accompagnement recensĂ©es ;
    • Campagne de promotion du dispositif auprĂšs des associations ;
    • Animation active de la communautĂ©.

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L’émancipation numĂ©rique, avec des outils concrets

Afin de finir l’annĂ©e en beautĂ©, nous comptons bien parler du travail de fond que nous poursuivons sur les outils pratiques et concrets que nous proposons.

Qu’il s’agisse des services « DĂ©googlisons Internet » ou de notre historique annuaire de logiciels libres ; ces outils permettent, chaque mois, Ă  plus d’1,5 million de personnes de s’émanciper un peu plus des gĂ©ants du Web et de leurs outils toxiques.

La semaine du 26 décembre, si vous avez été (pas) sages, nous annoncerons :

Illustraiton de MS Blue Scream, monstre de type blob, bleu, orné du logo de Windows

Cliquez pour nous soutenir et aider à repousser MS Blue Scream – Illustration CC-By David Revoy

    • Framalibre, l’annuaire du logiciel libre
      • Refonte complĂšte de l’annuaire suite Ă  des enquĂȘtes de design ;
      • Toujours collaboratif, avec modĂ©ration a priori (pour lutter contre le spam) ;
      • (sous le capot) Nouveau moteur statique, notices facilement exploitables ;
      • Interface fluide et simplifiĂ©e, adaptĂ©e aux mobiles ;
      • Recherche facilitĂ©e (barre de recherche, tags) ;
      • Recommandations de logiciels ;
      • Outil « mini sites » : crĂ©ez vos pages de logiciels libres Ă  recommander.
Illustration de Hydroffice, un monstre serpentin Ă  cinq tĂȘtes avec des crocs, ornĂ©es des logos des outils de la Google Suite

Cliquez pour nous soutenir et aider à repousser Hydroffice – Illustration CC-By David Revoy

  • Services « DĂ©googlisons Internet »
    • BientĂŽt 10 ans d’existence !
    • Nos statistiques annuelles d’utilisation ;
    • Travail de maintenance, sauvegardes, mises Ă  jours ;
    • Gros travail de lutte contre les spams ;
    • SuccĂšs de Framagroupes

    • 
et de la campagne de rĂ©novation des services (on a plein d’idĂ©es !)

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Tout le travail qu’on ne pourra pas dĂ©tailler en 7 semaines


Si vous avez mis le nez dans les 94 pages de notre rapport d’activitĂ©s 2022, vous vous en douterez : c’est trĂšs difficile de rĂ©sumer tout ce que fait notre petite association.

Or, ce n’est pas parce que nous ne consacrerons pas une semaine pour chacun des projets suivants qu’il ne s’est rien passé 

Voici donc ce que nous n’aurons pas le temps de dĂ©tailler d’ici la fin de l’annĂ©e :

  • Collectif CHATONS (hĂ©bergeurs de services web Ă©thiques)
    • DĂ©jĂ  6 ans que Framasoft consacre du temps salariĂ© Ă  animer le collectif ;
    • Organisation du camp CHATONS (aoĂ»t 2023) ;
    • C’est notre derniĂšre annĂ©e de coordination du collectif ;
    • Gros travail de transmission et d’accompagnement ;
    • Des dĂ©bats internes auto-gĂ©rĂ©s ont dĂ©jĂ  eu lieu ;
    • Framasoft reste membre du collectif, en le laissant s’autonomiser.
  • ECHO Network (projet europĂ©en d’échanges sur l’accompagnement au numĂ©rique Ă©thique des citoyen·nes)
    • Co-organisation du sĂ©minaire d’ouverture Ă  Paris (Janvier 2023) ;
    • Visite d’étude de Berlin (mars 2023) ;
    • Visite d’étude de Bruxelles (juin 2023) ;
    • Visite d’étude de Rome (septembre 2023) ;
    • Visite d’étude de Zagreb prĂ©vue pour dĂ©but dĂ©cembre 2023 ;
    • En 2024, mise en Communs des expĂ©riences partagĂ©es, dans des outils pratiques.
  • Peer.Tube (vitrine de contenus de qualitĂ© diffusĂ©s sur PeerTube)
    • Priorisation du dĂ©veloppement de PeerTube en 2023 ;
    • Travail prĂ©vu pour 2024 (promotions de contenus, instance vitrine, communautĂ© de curation
).

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Dessin dans le style d'un jeu vidĂ©o de combat, oĂč s'affronte un canard karatĂ©ka et un monstre affublĂ© des logos des GAFAM.

« Coin-Coin VS Datavöre » – Illustration CC-By David Revoy

Sept semaines pour nous aider Ă  boucler notre budget 2024

Si Framasoft peut employer non plus 10, mais dĂ©sormais 11 personnes, louer prĂšs de 57 serveurs, se dĂ©placer dans toute la France (et au delĂ ), et Ă©lever dans les communs numĂ©riques tout ce qu’elle fait
 C’est, encore et toujours, grĂące Ă  vos dons.

Vos dons sont, et restent, notre principale source de financement et celle qui nous permet d’agir librement, en toute indĂ©pendance. L’association Framasoft Ă©tant reconnue d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, un don Ă  Framasoft de 100 €, peut revenir Ă  34 € aprĂšs dĂ©ductions fiscales (pour les contribuables français·es).

Cette année encore, nous avons besoin de vous, de votre soutien, de vos partages, pour nous aider à reprendre du terrain sur le Web toxique des GAFAM, et multiplier les espaces de numérique éthique.

Nous avons donc demandĂ© Ă  David Revoy de nous aider Ă  montrer cela sur notre site « Soutenir Framasoft« , qu’on vous invite Ă  visiter (parce que c’est beau) et surtout Ă  partager le plus largement possible :

Cliquez pour nous soutenir – Illustration CC-By David Revoy

Si nous voulons boucler notre budget pour 2024, il nous reste sept semaines pour rĂ©colter 200 000 € : nous n’y arriverons pas sans votre aide !

Soutenir Framasoft

Nous espérons, sincÚrement, que ce bilan et ces perspectives vous enthousiasmeront, et (si vous le pouvez), vous rendront fier·es de soutenir Framasoft.

Like it or not, ChatGPT is our new learning partner

ChatGPT is an unreliable learning partner--educators should provide a way for students to show how much help they received.

Key points:

You may have heard of ChatGPT. According to Google, about 350,000 articles have been written on the subject, and a significant percentage are related to education. With so much publicity, it is reasonable to assume that all students from middle school through post-secondary are aware of its power. Whether you like it or not, we have a new partner in the classroom.

Many primers on ChatGPT are available, but I want to focus on teachers’ and students’ concerns about using it in the classroom. Some schools (such as the entire NYC public school district) have attempted to ban it entirely, while others such as Yale have taken the opposite approach. In my opinion, attempting to ban anything in the world of ubiquitous cell phones is a waste of time and effort. Students are ingenious, especially when it comes to getting around the rules. From a search of articles, both scholarly and in mainstream media, the approach I am suggesting has not yet been proposed. I came upon it while thinking about the eternal pedagogical problem: how to grade group projects.

It is well-documented and often repeated in teachers’ professional development that the right type of co-learning can deepen understanding and long-term knowledge gains. The critical question is, “What is the right type of co-learning?” Sometimes group projects work well. Sometimes one partner does all the work and another just coasts along for the ride. How are teachers supposed to grade these efforts? Give everyone the same grade? Let students grade each other’s contributions? Try to guess how much time each student put in? There is no perfect solution.

And that, in a nutshell, is where we find ourselves with ChatGPT. From now on, every assignment must be explicitly graded as a partner project with ChatGPT. Individual essays, science fair partner projects, group programming assignments, digital and physical art pieces–every single assignment from now on has a silent partner.

Of course, this does not mean that every student will use ChatGPT on every assignment. What it does mean is that we must assume that they might. We must transfer the responsibility of evaluating how much of the work is original from the teacher to the student, and we must explicitly teach students how to take on that responsibility. ChatGPT might be the partner that did everything, the partner that didn’t show up, or somewhere in between. Despite many efforts, there will never be a tool that can evaluate how much of an assignment was influenced by AI. I will even double down by saying not only will there not be such a tool, there should not be such a tool.

This leads to the most important question: If no such tool exists, how can educators know how much help the students received? How do we evaluate their knowledge? The answer: we ask them. We need to give that responsibility back to the students. We are their partners in learning, not their masters, and it is our job to help them understand what they are learning and how, not to police and punish them for using tools we don’t fully understand or feel comfortable with.

It is time for educators to treat ChatGPT as an unreliable partner in all assignments and to provide a way for students to let us know how much help they received. I specify an unreliable partner because there is no way to know where ChatGPT got its information for any single response. It uses a mathematical model of likely words, not research. It’s basically auto-complete on steroids. ChatGPT is like a classmate who has read extensively and is really confident about everything they say but can’t remember exactly where they got their information from. It could be an academic publication or it could be a conspiracy website. And that is how we should treat it – a partner who sounds like they know what they are talking about but still needs to be fact-checked.

I would like to propose the following sample rubric based on how partners might rate each other in real life:

CategoryStudent-DrivenModerate ChatGPT HelpChatGPT-Driven
Topic Selection and Thesis FormulationStudent independently selected the essay topic and formulated the thesis. ChatGPT input (if any) was limited to guidance, suggestions, and corrections.ChatGPT assisted in refining the essay topic or thesis statement, but the initial idea was student-generated.The essay topic and thesis statement were primarily or entirely suggested or formulated by ChatGPT.
Research and Data CollectionStudent conducted all research and collected supporting evidence independently or with minimal ChatGPT consultation.ChatGPT assisted in finding sources or evidence but did not do the research for the student.ChatGPT conducted the majority or all of the research and data collection.
Analysis and ArgumentationStudent independently analyzed data and evidence to build arguments supporting the thesis. ChatGPT may have provided guidance on analytical methods.ChatGPT assisted in the analysis and argumentation but did not build the argument for the student.ChatGPT primarily or completely analyzed the data and constructed the argument.
Writing and StructureThe essay’s structure, including the introduction, body paragraphs, and conclusion, was formulated by the student. ChatGPT involvement was limited to feedback and suggestions.ChatGPT assisted in structuring the essay or improving its readability, but the content and organization were student-generated.The essay was primarily or entirely structured and written by ChatGPT.
Final Draft and EditingStudent independently revised and edited the essay. ChatGPT may have provided minor suggestions for improvement.Student utilized ChatGPT for more significant revisions and editing but maintained original thought and structure.ChatGPT conducted the majority or all of the revisions and editing.

This rubric could easily be modified for any assignment, from a programming challenge to a play. It requires no technical knowledge about ChatGPT. In fact, we could substitute the word “ChatGPT” with “Parents,” “Wikipedia,” “Google Search,” “Tutor,” or “TA.” It takes no more than a few seconds to fill out and read. And it still allows the teacher to specify how much ChatGPT is permitted for any given assignment. Even if the rule is “none at all,” the rubric is still valid. The student must still write down that they did not use the tool. It takes it from “I’m just tricking the teacher to save some time” to “I am explicitly lying about what I did.”

The value of this rubric is that it places the responsibility for learning back on the student’s shoulders. This proposal is not about making less work for the teacher or taking away their authority. It is about helping students develop their own moral compass. As CS Lewis so famously said, “Integrity is doing the right thing, even when no one is looking,” which is especially critical in the world of online learning. This rubric gives students the opportunity to show us what they did when we weren’t looking. It allows them a chance to have their integrity reinforced through practice. And if we treat this opportunity with understanding instead of punishment, it has the possibility of helping the students who need it the most.

You will notice that this rubric has no points attached. What if, instead of using it simply as another entry in the grade book, we took it as an opportunity for discussion with the student? If they are not afraid of getting a 0 for admitting that they used ChatGPT, it opens up a whole world of possible discussions, depending on their answers:

“I didn’t really understand the question, but once I did, I was fine.”

“I work every day after school and then look after my siblings
. I just didn’t have time.”

“I thought my essay was really good and didn’t know what changes to make.”

If we allow students to self-evaluate without grade-based consequences, we can learn what supports they need as well as how we can improve our curricula. We can even use it as a perfect opportunity to teach students how to support themselves using tools like ChatGPT properly without resorting to plagiarism. We could boost the equity in our classrooms immensely if students can individualize the help they are getting at the time, place, and pace they need.

It is no use burying our heads in the sand and banning AI-based tools. These tools are becoming more and more powerful and are being used in new ways every day. We have a real chance to help students understand their own responsibility, take charge of their own learning, and use this amazing technology to improve their self-efficacy, their knowledge, their outcomes, and ultimately their lives.

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