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Before yesterdayPédagogie

The Role Of Feedback In eLearning SCORM Training

23 November 2023 at 17:00

Explore the crucial role of feedback in eLearning, designed to sustain attention and foster learner engagement across training modules. Effective feedback not only clarifies right or wrong answers but also bridges content with practical application, significantly enhancing the eLearning experience.

This post was first published on eLearning Industry.

Capstone Names Haygood Poundstone as Chief Revenue Officer

23 November 2023 at 13:00

MINNEAPOLIS, Minn. – Capstone, an innovative learning company merging children’s content with easy-to-use edtech tools for K-5 classrooms, libraries, and homes, has named Haygood Poundstone as Chief Revenue Officer. Poundstone brings over 20 years of experience in the edtech market in business development, revenue growth, sales strategies, and operations management to this newly created role at Capstone. Poundstone will oversee Capstone’s revenue generating sales including direct to schools, library, distribution, trade, and international business units in executing the publisher’s growth strategy.

Throughout his career, Poundstone has led top-tier sales teams to drive organizational revenue, performance, and profit. Most recently, he served as the Area Vice President of the East at Renaissance Learning where he led a large team of regional vice presidents, sales leaders, and direct sales professionals to reach aggressive goals.

After six years away, Poundstone rejoins Capstone where he was one of the founding employees of its business unit myON. Prior to his time at Capstone, Poundstone held a variety of leadership positions at Lightspan and PLATO (now Edmentum).

“We’re thrilled to welcome Haygood back to Capstone. He is a visionary leader with a commitment to leveraging technology and learning resources to enhance the lives of children. His insights and strategic thinking will be invaluable as we continue to expand our reach and impact at Capstone,” said Randi Economou, Capstone CEO. “Beyond his professional accomplishments, Haygood is known for his people focused leadership style. He believes in fostering a collaborative and inclusive work environment, where every team member is valued and empowered. His dedication to nurturing talent and cultivating a culture of excellence will propel Capstone forward.”

“Inspiring successful and engaging learning experiences is at the heart of Capstone. That resonates strongly with me and reflects both the value Capstone brings to schools and industry partners as well as the motivation and passion of the entire Sales team. I’m looking forward to leading the effort to expand Capstone’s reach as we share the good news about what Capstone can help educators accomplish and learners can achieve,” said Poundstone.

Poundstone earned a Bachelor of Science degree in Business Administration at Auburn University at Montgomery where he was an active member of Omicron Delta Kappa and Lambda Chi Alpha.

Poundstone began his new position on November 13 and reports directly to the Capstone CEO.

About Capstone

Capstone is the nation’s leading educational publisher of K-5 digital solutions, children’s books, and literacy programs for school libraries, classrooms, and at-home reading. Through print books, interactive eBooks, or the curriculum-connected learning tool PebbleGo™, Capstone has a passion for inspiring students to learn and their communities to thrive. As a publisher of content for children, Capstone embraces the responsibility to celebrate and share the diverse voices and perspectives of our readers and communities. Capstone supports great teaching and learning with engaging content that values the work that educators do every day—helping students succeed. CapstonePub.com #LearningIsForEveryone  

Evidence B, ouvre une voie pour ses applications aux US

By: redaction
23 November 2023 at 12:25

EvidenceB  fait une entrée fracassante aux Etats-Unis. La pépite française vient, en effet d’être désignée parmi les 5 gagnants du Tools Competition 2022-2023 dans la catégorie Learning Science Research, l’un des plus -prestigieux  concours d’Edtech au monde. Das ce contexte  solution de remédiation en mathématiques, Adaptiv’Math, vient d’être sélectionnée par le School District de New-York (le plus grand school district américain) afin d’assurer un meilleur apprentissage des mathématiques et combler les lacunes des élèves les plus décrocheurs. 

Parmi les 1 000 candidats provenant de 73 pays, EvidenceB est la première Edtech française lauréate du Tools Competiton, toutes éditions confondues. Les raisons de ce succès inédit ? Sa solution innovante, Adaptiv’Math, qui a pu démontrer sa pertinence grâce à la fois à des modules d’apprentissage des mathématiques conçus avec des laboratoires de recherche en sciences cognitives et un moteur d’IA articulant 7 algorithmes et garantissant une personnalisation qui n’existe pas dans les solutions concurrentes d’adaptive learning.

Tools Competition a retenu chez EvidenceB, à la fois l’adossement rigoureux à la recherche, l’innovation de rupture dans l’utilisation de l’intelligence artificielle, y compris les modèles de langage, mais aussi la capacité à fournir un tableau de bord d’impact, produisant des indicateurs de mesure de lutte contre le décrochage des élèves.

Grâce à son système de profilage ajusté grace à l’IA, Adaptiv’Math propose des exercices 100% personnalisés et adaptés à la façon dont chaque élève acquiert le sens des nombres ou celui des proportions par exemple.

Outre le prestige apporté par cette nouvelle distinction, EvidenceB recevra 250 000 dollars. Ce financement permettra à la startup d’engager une nouvelle étude d’impact (Randomize control test – RCT) sur plusieurs sites (Schools district de New-York, Réseau des Smart schools en Angleterre, écoles du cycle 2 en France…) pour mesurer l’efficacité d’Adaptiv’Math notamment sur les élèves en décrochage. Mesurer l’impact grâce à ce tableau de bord d’impact permettra, ainsi, d’améliorer les résultats des élèves mais aussi de favoriser les partenariats de recherche.

A cette occasion, Evidence B a été sélectionnée par le School District de New York pour le déploiement de sa solution de remédiation en mathématiques, Adaptiv’Math avec un double objectif : permettre aux élèves les plus décrocheurs de rattraper leur retard en mathématiques et réduire les inégalités des chances toujours bien présentes à l’école.

Moins d’un an après avoir remporté le plus grand appel d’offre du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse sur les savoirs fondamentaux pour les classes de Seconde (Français et Mathématiques pour 800 000 élèves), EvidenceB poursuit donc son ascension, à l’international, en s’imposant dans le plus important School District des Etats-Unis.

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Docaposte crée un Comité Éthique Éducation et Jeunesse

23 November 2023 at 11:17

Docaposte,  premier hébergeur de données scolaires en France avec sa solution PRONOTE, annonce la création d’un Comité Éthique Éducation et Jeunesse composé de personnalités pluridisciplinaires reconnues.  Ce comité est co-présidé par Stéphanie Dupuy-Lyon, Directrice de l’engagement sociétal du groupe La Poste, et Jean-Gabriel Ganascia, enseignant-chercheur, spécialiste en intelligence artificielle. Nadia Amal, directrice adjointe éducation que nous avons rencontré sur Educatech Expo, nous a précisé l’importance de cette initiative.

Lcréation du Comité Éthique Éducation et Jeunesse est une nouvelle illustration de la volonté de Docaposte, premier hébergeur de données scolaires en France avec sa solution PRONOTE qui comptabilise 18 millions d’utilisateurs, et premier créateur d’usages numériques dans l’éducation, de développer et de promouvoir des usages numériques en faveur de la communauté pédagogique, des élèves, de leurs familles, des collectivités territoriales et de l’État, dans un cadre de confiance. 

Avec cette initiative, Docaposte s’inscrit dans la lignée des engagements sociétaux pris par sa maison-mère le groupe La Poste, entreprise à mission depuis 2021, engagée pour un numérique utile à tous et inclusif. Fort de cet ADN, Docaposte, expert dans le traitement des données sensibles, s’engage pour un numérique responsable garantissant le traitement éthique des données dans un cadre souverain. 

Sensibiliser à un numérique éducatif éthique

Le Comité Éthique Éducation et Jeunesse de Docaposte a également pour objectif la sensibilisation et l’acculturation à l’éthique du numérique au moyen de multiples actions telles que des conférences, des ateliers, des évènements, ou encore des publications d’ouvrages et de livres blancs. Ces actions seront déclinées de façon opérationnelle vers les différents acteurs de l’écosystème éducatif et de ses représentants, ainsi que vers toutes les personnes engagées auprès de la jeunesse.

Ainsi, le comité travaillera durant les prochains mois à la rédaction d’une charte éthique de la donnée s’appuyant sur celle du groupe La Poste, à l’élaboration d’un outil d’évaluation éthique des projets digitaux et à l’édition d’un guide de bonnes pratiques. 

On notera parmi les personnalités composant ce comité :

  • Sandrine Richard, ancienne avocate au Barreau de Paris, experte dans la lutte contre la corruption, l’éthique des affaires et la cybersécurité, investie dans la lutte et la prévention des violences liées au cyberharcèlement ; également membre du board d’Ethik IA. 
  • Yann Ferguson, enseignant chercheur, sociologue, responsable scientifique du LaborIA au sein d’Inria.
  • Cyril Di Palma, représentant du monde associatif et Délégué Général de l’Association Génération Numérique ; il intervient sur les questions numériques au sein d’établissements scolaires.
  • Guillaume Poupard, ancien Directeur général de l’ANSSI, DGA de Docaposte.
  • Nadia Amal, Directrice adjointe du marché éducation jeunesse et formation de Docaposte ; secrétaire de séance du Comité Éthique Éducation et Jeunesse.
  • Patrick Le Pivert, inspecteur général de l’éducation, du sport et de la recherche, au sein du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse. 
  • Alice Bouteloup, Responsable du pôle Éducation de la Banque des Territoires.
  • Jérôme Béranger, expert en éthique du numérique et CEO de Goodalgo en qualité d’animateur du comité éthique
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3 ways educators leverage gamification strategies

23 November 2023 at 11:00
Gamification helps students dive into learning--and it helps educators present challenging topics in engaging ways.

Key points:

Students don’t have to be video game fanatics to appreciate a gamified classroom lesson. When teachers turn a lesson or tough-to-teach concept into a motivational gamed or use a fun competition to teach new concepts, students become immersed in their learning and are often more engaged–meaning they’re more likely to retain information.

Still, there’s an art to gamifying a lesson and ensuring that students are actually learning instead of just playing a game for points.

Here’s how educators across the country are using tools–from Minecraft: Education Edition to Roblox and easy-to-access online resources–to gamify their lessons and help students engage with learning.

1. Carrie Rosenberg, a fourth grade teacher at Community Christian School, notes that gamification is one of the biggest education trends right now. According to ISTE, “gamification is about transforming the classroom environment and regular activities into a game.” Many students want more than just good grades from school–they want something physical or immediate. Rosenberg uses Gimkit, Kahoot!, and Prodigy to gamify her instruction and motivate students. Learn more about her instructional strategies.

2. Games are part of many people’s lives–so why not use them to benefit students when teaching? Abigail Beran, a fifth grade teacher enrolled in a masters program in education technology, knows that her students are more likely to engage in an educational activity when it is gamified–and that they’re even more likely to do so when the activity is gamified with technology. There are a variety of reading and math apps and websites that cater to gamification, and even provide the opportunity for differentiation. Beran uses tools including Raz KidsDreamscapesProdigy English, and IXL language arts for English/language arts gamification, and uses Prodigy MathMath PlaygroundPet BingoSushi Monster, and IXL math for gamifying math. Discover how she integrates these gamified tools into her classroom.

3. As an educator for more 27 years and a digital learning specialist (social studies) for the past 7 years in Atlanta Public Schools, Felisa Ford has supported educators across the district and beyond as they purposefully integrate technology in the classroom to promote engagement and 21st century skill development. While there are many tools and resources available to educators to support their efforts to create dynamic digital learning environments, one of the most engaging is Minecraft Education Edition (M:EE). Popular among students (and teachers!), M:EE is a game-based learning platform that promotes creativity, collaboration, and problem-solving in an immersive digital environment. Read about five ways Ford has helped the district’s teachers use M:EE into classroom instruction.

Teacher shortages bring to mind the saying ‘necessity is the mother of invention’

In a teacher shortage, don't just be to pipe in a virtual teacher that delivers more one-size-fits-none, whole-group instruction.

This article originally appeared on the Clayton Christensen Institute’s blog and is reposted here with permission.

Key points:

“Fueled by teacher shortages,” we’re told in a recent article in The74, “Zoom-in-a-Room” is making a comeback.

If this is the case, although it’s better than the alternative—no teacher at all—it’s also a missed opportunity for deeper innovation.

As reporter Linda Jacobson noted in the article, online learning has long been used in schools for subjects they couldn’t otherwise offer. She cited A.P. Calculus and Latin as examples. But even courses we think of as fundamental—physics, for example—have long been glaring areas where schools haven’t had qualified teachers. As I wrote nearly a decade ago, “less than two-thirds of high schools–63%–offer physics. Only about half of high schools offer calculus. Among high schools that serve large percentages of African-American and Latino students, one in four don’t offer Algebra II, and one in three don’t offer chemistry.”

According to Jacobsen, “as districts struggle to fill teaching vacancies, they are increasingly turning to companies like Proximity to teach core subjects.” The practice is one in which the teacher of record delivers whole-class learning virtually, and an in-person monitor—often a substitute teacher—tracks behavior and ensures students do their work.

In some ways, this use of online learning could be a classic case of a disruptive innovation, which begins as a primitive innovation. As a result, disruptive innovations typically start by serving areas of nonconsumption—where the alternative is nothing at all. By outperforming this alternative, disruptive innovations can take root and improve over time until they take over.

Back in 2008 when we published Disrupting Class, we suggested that teacher shortages could represent a significant area of nonconsumption into which online learning could make its mark and begin to transform classrooms from monolithic, one-size-fits-none environments to student-centered ones that customized for the individual needs of each and every learner.

But for this to occur, the use of online learning shouldn’t just be to pipe in a virtual teacher that delivers more one-size-fits-none, whole-group instruction. It would seem that there’s not a lot of room for improvement in that model.

Instead, schools ought to be taking these opportunities to do what Heather Staker and I described in Blended—offering a la carte online courses with great digital curriculum mixed with elements of the Flex or Individual Rotation models of blended learning that match the path and pace of each individual’s students’ learning needs.

Just as Teach to One uses a mix of in-person and online teachers to deliver a personalized-learning pathway for every student in middle-school math, so, too, could schools begin to assemble blended-learning options that leverage virtual teachers but do so in formats that move beyond standardized instruction and incorporate a variety of engaging learning modalities; ranging from direct instruction tailored to a novice learner’s level to rich, real-world projects that allow a student to apply their learning of knowledge and skills in real performances, and from heads-down, solo learning experiences with software, offline work, or virtual tutors to small-group conversations and explorations.

These sorts of models would take advantage of the online format by delivering a tailored learning experience for each student rather than beaming a remote teacher into classes to do the same old, same old that hasn’t been working—and, as we saw with “Zoom-in-a-room” during COVID, was likely even less effective.

As Mallory Dwinal wrote in 2015 when she explored the opportunity for innovating where there are teacher shortages, states could also help by allowing these experiences to move away from seat-time requirements to mastery- or competency-based learning and giving districts some resources to evaluate and select the appropriate learning models.

So here’s my challenge to districts: Next time you see a teacher shortage, don’t just sub in a virtual teacher and fill the seat. Instead, get creative with a clear and smart goal of boosting every child’s learning. Spend a bit of time thinking about how this could be an opportunity, not a threat. And use virtual talent to design a much more robust learning experience for all. That would be something worth talking about.

Journée internationale des assistants de langues (JIAL)

23 November 2023 at 05:36

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Description générée automatiquement

Organisée par France Éducation International, la première édition de la Journée Internationale des Assistants de Langues aura lieu le jeudi 7 décembre 2023.

Cette journée a pour objectif de faire connaître le programme d’échanges d’assistants de langues, de le rendre plus attractif et de fédérer une communauté d’alumni. Elle aura lieu ensuite chaque premier jeudi du mois de décembre.
Des actions, des ateliers de découverte interculturelle, peuvent être organisés en établissements (impliquant élèves, familles, personnel éducatif).

Plus d’informations : cliquez ici

 

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Redoublement, groupes de niveaux : des annonces pour le 5 décembre

23 November 2023 at 05:29

Une image contenant microphone, Visage humain, habits, personne Description générée automatiquement C’est du salon des maires que Gabriel Attal a fait sa dernière annonce : l’annonce d’une série d’annonces le 5 décembre prochain pour « élever le niveau ». Et pour un plan si ambitieux, il promet de lever le « tabou du redoublement » et de créer des groupes de niveaux en mathématiques et en français. Des promesses très loin des préconisations scientifiques en la matière.

Le choix de la date est loin d’être anodin. En effet, c’est le 5 décembre que l’OCDE dévoilera les résultat de l’enquête PISA. Des résultats qui confirmeront, sans nul doute, la place de mauvaise élève de la France qui est un des pays qui réussit le moins à atténuer l’impact du milieu socio-économique sur les résultats scolaires.

Et quant à la formation des professeurs, cela attendra janvier a expliqué le ministre.

 

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Vaux-le-Vicomte attend les familles pendant les vacances

23 November 2023 at 05:25

À travers une programmation festive et familiale, Vaux-le-Vicomte propose aux visiteurs de devenir le temps d’une journée, les hôtes de Nicolas Fouquet. Tous les salons sont mis en scène, et des animations sont particulièrement réservées aux jeunes visiteurs, des automates exceptionnels émerveilleront petits et grands.

 

Une image contenant plein air, ciel, nuage, herbe

Description générée automatiquement Le spectacle, Il était une fois…ou quand l’imaginaire prend vie…attend les familles pour leur faire découvrir une nouvelle version des contes de Perrault où les personnages veulent prendre leur destin en main et tenter de changer le cours des contes.

Dans les jardins, une chasse aux trésors est destinée aux enfants à partir de 3 ans, et sur la façade du château une projection monumentale, Le roi arrive demain !, invite à vivre une journée fiévreuse à l’époque de Nicolas Fouquet.

Toute l’année, les professeurs peuvent organiser des visites libres ou opter pour des visites guidées thématiques et des ateliers adaptés aux niveaux des élèves, de la maternelle au lycée, et aux programmes scolaires d’histoire, de français et d’arts plastiques. Un parcours sonore immersif invite aussi les jeunes, à partir de 6 ans, équipés d’un casque et d’un narrateur, à un voyage sonore en trois dimensions pour découvrir l’histoire du Grand siècle et l’histoire du château. Toutes les scènes ont été tournées dans les pièces mêmes où se déroule l’histoire que l’on écoute, et grâce à des balises situées sur le parcours de visite, les scènes se déclenchent automatiquement. Toutes les activités se réservent impérativement : nathalie@vaux-le-vicomte.fr Il est possible de venir en visite de repérage, avant la sortie scolaire prévue. Un dossier pédagogique de 80 pages est à la disposition des enseignants du primaire et du secondaire.

 

Béatrice Flammang

Le château de Vaux-le-Vicomte

Le dossier pédagogique

 

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Agnès Florin : Une approche globale pour le bien-être à l’Ecole

23 November 2023 at 05:25

On n’améliorera pas le bien être à l’Ecole sans toucher à ses fondamentaux. C’est une des conclusions de la deuxième journée de la conférence de comparaisons internationales organisée par le Cnesco le 22 novembre. Agnès Florin, présidente du Cnesco revient sur cette journée qui a mis en avant les changements opérés dans plusieurs pays pour améliorer le bien être. Malgré l’annonce de cours d’empathie, la France semble encore bien éloignée d’une évolution qui nécessiterait un engagement réel de tous les acteurs de l’Ecole.

 

La première journée de la conférence de comparaisons internationales du Cnesco sur le bien être à l’Ecole avait posé la question des indicateurs et du niveau des programmes. La seconde journée apporte une réponse :pour changer l’Ecole, il faut un réel changement systémique qui demande du temps, de l’argent et de la volonté. C’est ce que montrent les exemples présentés le 22 novembre. Margaret Barry (université de Galway) montre comment la promotion du bien être psychologique dans les écoles irlandaises a nécessité une approche globale déclinée au niveau des établissements mais aussi de chaque classe. Cela nécessite l’engagement des enseignants mais aussi des parents. Bong Joo Lee présente l’exemple sud coréen. Dans ce pays, en tête du classement Pisa, l’obsession pour la compétition scolaire se fait aux dépens du temps de jeu et des relations familiales. Le pays se retrouve champion du mal être scolaire. Au point que le gouvernement réussit à casser depuis 2016 la compétition scolaire, imposant des semestres sans examen où les élèves mènent leurs projets. En Italie, Annalaura Nocentini retrace l’émergence d’un programme de lutte contre le harcèlement, testé en Toscane puis généralisé après une dizaine d’années de tests et d’aller retours entre chercheurs et praticiens. Ce programme repose sur des élèves référents qui forment, sous controle des enseignants, leurs camarades. France Gravelle présente une enquête unique sur le bien être des personnels de direction en France et au Québec. L’épuisement professionnel de ces personnels tient à la charge de travail mais aussi à l’absence de soutien de la hiérarchie, au sentiment d’être “entre l’arbre et l’écorce” pour imposer des réformes précipitées. Ces exemples montrent à la fois qu’il est possible de faire avancer la cause du bien être à l’Ecole. Mais que cela nécessite des changements systémiques profonds.

 

Agnès Florin, connait-on des pays sui ont amélioré le bien-être à l’Ecole ?

Oui on en a plusieurs. On a vu lors de la seconde journée de la conférence l’exemple de l’Italie, de l’Irlande ou encore l’école dehors au Danemark. Ce sont des pays qui initient des politiques ambitieuses.

 

Comment font-ils ?

Ce qui apparait c’est une conception plus globale qui traverse les pratiques quotidiennes dans l’accueil des enfants et des familles et dans les gestes quotidiens de la classe. On a des méta analyses qui montrent les effets positifs du développement des compétences psychosociales sur le sentiment de bien-être et la réduction des problèmes de comportement. L’impact sur les résultats scolaires n’est pas encore attesté car c’est un effet indirect. Mais ce développement améliore le sentiment de capacité des élèves et contribue à leur satisfaction en ce qui concerne leur vie en classe. Cela renforce l’estime de soi.

Tout cela renforce l’idée d’une approche globale du bien être à l’Ecole. On sait qu’il y a un lien entre le bien-être des élèves et celui des enseignants avec des répercussions sur leur vie personnelle.

 

En 2017, le CREN et le Cnesco ont tenu une première conférence sur ce sujet. Quelles évolutions voyez-vous ?

En 2017 on avait élaboré des ressources et un rapport national avec des notes d’experts. Ce qui a évolué c’est que la thématique du bien-être est rentrée dans les textes officiels. Il est admis que l’éducation doit contribuer à la réalisation de soi et l’épanouissement de la personne. Cela apparait dans la note de rentrée par exemple. On se préoccupe du management, de l’aménagement des cours de récréation et des locaux scolaires. On voit se développer la classe dehors.

 

La France est-elle bien placée pour améliorer le bien-être à l’Ecole ?

Nous avons des semaines de 4 jours dans le 1er degré avec des journées trop longues et aussi des effectifs particulièrement lourds. Je vois aussi la différence avec l’Italie pour l’école inclusive : en Italie depuis les années 1970 on a des enseignants spécialisés dans les écoles plutôt que quelques heures d’AESH. Je suis aussi sensible à la situation des enfants face à l’évaluation. Dans l’école française il y a une grande peur des évaluations. On reste centré sur les fondamentaux comme si le reste n’avait pas de valeur pour les enfants. On devrait pouvoir apprendre à l’école les compétences pour la vie enseignées dans d’autres pays : comprendre son fonctionnement psychologique, sa manière d’apprendre, prendre soin de sa santé, prendre la parole…

 

G Attal annonce des cours d’empathie à la prochaine rentrée. Votre conférence montre l’importance des compétences psycho sociales. Qui pourrait faire ces cours ?

On considère qu’il ne faut pas ces cours mais insérer un travail sur l’empathie dans tous les cours. Il s’agit d’apprendre à percevoir et comprendre les émotions d’autrui. Cela relève de jeux de découverte qui peuvent se faire dans toutes les disciplines. Et c’est beaucoup plus efficace quand cela fait partie des gestes professionnels des enseignants. Apprendre à reconnaitre ses émotions peut se faire dès le plus jeune âge. Aujourd’hui l’enquête de Santé France montre que 13% des enfants ont probablement un trouble mental, notamment dépressif. On devrait s’en préoccuper. Et c’est à l’Ecole que c’est le plus évident. L’Ecole doit jouer un role important dans la prévention du mal-être.

 

G Attal est venu ouvrir la conférence , ce qui montre un certain engagement. Il a parlé d’une “école du bonheur”. Auriez vous une préconisation prioritaire pour aller dans cette direction ?

Les enseignants ont besoin de reconnaissance y compris salariale. Les propos sur le bonheur ont pu surprendre mais le mot est utilisé par les économistes qui par exemple veulent inclure le bonheur dans le PIB. Etre heureux à l’Ecole renvoie aussi à un programme de l’Unesco, celui des Happy Schools. C’est uen façon de cibler une approche globale. Pour cela il faut bien sur plus qu’un cours d’empathie une heure par semaine. Il faut vraiment une prise de conscience de la question et voir comment dans chaque établissement on peut faciliter le bien être des élèves et des enseignants. Cela suppose d’entendre les points de vue des uns et des autres, d’examiner les aspects locaux, comme la qualité des bâtiments et l’aménagement du temps ou encore la marge de manoeuvre donnée aux élèves pour choisir des activités. On a vu qu’en Corée du Sud un aspect du bien-être est de donner plus de liberté aux jeunes.

 

La conférence proposait aussi de nombreux ateliers. Quand allez vous publier la synthèse des travaux et des préconisations ?

Les vidéos des plénières seront en ligne début décembre. Après on publiera les rapports de cadrage internationaux et nationaux, les notes d’experts. La collation des ateliers se fera dans le premier trimestre 2024. On a aussi tout un travail sur les conférences jumelles. La conférence initie tout une dynamique de formation initiale et continue avec des Inspe et des écoles académiques de formation continue dans une dizaine d’académies. Par exemple aujourd’hui un atelier participatif a eu lieu avec l’EAFC de Dijon et 200 enseignants. En Martinique une conférence jumelle est décalée. C’est la nouveauté de cette conférence de comparaisons internationales.

 

Propos recueillis par François Jarraud

La conférence sur le bien-être à l’Ecole

La première journée de la Conférence

Sa présentation par A. Florin

La conférence de 2017

 

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APLV : journée d’étude

23 November 2023 at 05:23

Une image contenant Police, symbole, Graphique, logo Description générée automatiquement L’association des Professeurs de Langues vivantes vous propose de participer à sa journée d’étude samedi 25 novembre.

Organisée conjointement avec le Snes-FSU, elle traitera de l’enseignement des langues au collège aujourd’hui et demain.

Trois tables rondes porteront sur l : es aspects institutionnels et le collège de demain, les stratégies actionnelles et l’acquisition des savoirs et les dispositifs innovants et les apprentissages informels.

Plus d’informations et inscription ici

 

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Snes-FSU : « Échec et pacte »

23 November 2023 at 05:23

Pacte enseignant Pap Ndiaye, alors ministre de l’Éducation, promettait au moins 30% de professeur·es pacté·es à la rentrée 2023 (plus précisément au mois d’octobre 2023).

Dans un article publié sur son site, le Snes-FSU revient sur cette promesse. Le syndicat affirme que 75 % des professeurs n’ont pas signé le Pacte selon les chiffres du ministère. « La campagne #NonAuPacte lancée par le SNES-FSU au printemps dernier a donc porté ses fruits » écrit le Snes-FSU. « On notera que depuis ces premiers chiffres ministériels, dans les académies, les rectorats ont diffusé des chiffres utilisant une autre unité : l’administration ne parle plus en % de professeurs qui ont signé le Pacte mais en % de briques consommées. Et comme un professeur peut prendre plusieurs briques, les chiffres frémissent…Vous avez dit tour de passe-passe ? ».

Quant au RDC – Remplacement de courte durée – lorsqu’il est mis en place, le Snes-FSU, témoignages à l’appui, montre que bien souvent, l’enjeu pédagogique est loin d’être une priorité. « Le pacte en Dordogne c’est : un professeur de mathématiques remplacé par un professeur d’espagnol… devant des élèves germanistes ». L’article présente un florilège d’exemples plus farfelus les uns que les autres…

Un article à lire ici

 

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À la découverte du lycée professionnel

23 November 2023 at 05:23

Alors que la réforme du lycée professionnel s’installe malgré l’opposition unanime des syndicats de la voie professionnelle, Caroline Renson, professeure de Lettres-Histoire au lycée professionnel (PLP) Condorcet de Montreuil en Seine Saint-Denis, revient sur l’histoire du lycée professionnel, une histoire presque centenaire.

 

Une image contenant personne, mur, intérieur Description générée automatiquement Le lycée professionnel , devenu « la cause nationale » d’ Emmanuel Macron lors de son passage à Saintes en mai 2023 suscite toutes les convoitises des politiques libérales. Sous prétexte de faire correspondre la carte des formations au marché de l’emploi, conception adéquationniste qui n’a jamais convaincu les chercheurs dont François Dubet (lire ici), c’est maintenant Valérie Pécresse qui dans le « choc de décentralisation » qu’elle souhaite pour la région Ile-de France aimerait bien transformer les lycées pro en « établissements publics locaux d’enseignement régional sous pilotage de la région ».

La dénomination est piquante et rappelle de loin, celle des écoles municipales professionnelles à l’époque où l’enseignement professionnel n’était pas encore rattaché au système éducatif national. La genèse des L.P est une histoire presque centenaire qui révèle les combats successifs de Républicains humanistes convaincus qu’apprendre un métier se faisait tant à l’atelier que sur les bancs de l’école.

En France, les première écoles techniques sont fondées au XVIIIe siècle par les communes, les ordres religieux, les compagnons et l’Etat. Mais c’est surtout au XIXème siècle qu’apparaissent réellement les premières structurations d’un enseignement technique, supervisées ou non par l’Etat.

Au début du XIXe siècle, s’il existe bien des grandes écoles de formation pour les ingénieurs (Conservatoire des Arts et métiers, École centrale des arts et manufactures…) ou pour le Commerce (École supérieure de commerce) chargées de former du personnel d’encadrement pour accompagner l’essor industriel, le système de formation de la main-d’œuvre est plutôt disparate. Il se développe selon des initiatives locales soutenues par des entreprises privées ou des collectivités territoriales et particulièrement en fonction des besoins locaux.

La loi Guizot du 28 juin 1833 est significative d’une volonté politique d’accompagner l’enseignement technique (pour le commerce et l’industrie) plus précocement dans le cursus scolaire. Elle prévoit l’ouverture d’une École primaire supérieure (E.P.S.) dans les chefs-lieux de département et les villes de plus de 6 000 habitants. En ce qui concerne les modèles d’éducation à l’apprentissage des métiers proposés au XIXe siècle, la typologie offerte par Stéphane Lembré dans son histoire de l’enseignement technique questionne « l’enjeu des ateliers dans l’apprentissage » selon quatre modèles distincts : « l’atelier dans l’école », instauré par les congrégations religieuses, dispense un enseignement général le matin et un enseignement technique l’après-midi ; « l’école dans l’usine », un enseignement de trois ans articulé à l’enseignement primaire particulièrement apprécié par le patronat ; « l’école par alternance », dans laquelle les enfants sont à l’école le matin puis chez un patron l’après-midi. « l’école d’apprentis» où les enseignements théoriques et pratiques sont dispensés dans les mêmes locaux. Autrement dit, les formations des apprentis questionnent tout autant la place des enseignements théoriques et pratiques, le lieu où ils sont délivrés, que leur légalité définie par les législations sur le travail des enfants. Dès cette première partie du XIXe siècle se dessinent déjà les axes autour desquels l’identité de l’enseignement professionnel va se déployer. Quels modèles de formation vont se développer ? Quelle place pour l’enseignement technique dans le développement du système éducatif français ?

La période des années 1880 à la Première Guerre mondiale se caractérise par le développement d’un réseau d’écoles techniques dans un contexte de mise en place de la République qui va généraliser la scolarisation. La loi du 11 décembre 1880 vise à offrir un cadre législatif unifié pour des écoles à créer ou déjà existantes. Elle permet l’ouverture des Écoles nationales professionnelles ( la première à Vierzon en 1883, Écoles des métiers d’arts Boulle et Estienne ouvertes à Paris en 1886 et 1887…) qui serviront de modèle aux futures Écoles manuelles d’apprentissage ( E.M.A). En 1892 l’enseignement technique est placé sous le seul contrôle du ministère du Commerce, et commence à se développer. Les 12 Écoles primaires supérieures sont alors rebaptisées École pratique de commerce et d’industrie ( EPCI). En 1895, le ministère du Commerce met en place la Direction de l’enseignement technique ( D.E.T), première administration française en charge de la formation. Cependant, les débats autour du contenu et du lieu des formations des ouvriers ne cessent pas. Ils opposent les membres de l’Association française pour le développement de l’enseignement technique (A.F.D.E.T., constituée en 1902 autour du ministère du Commerce) qui prônent le transfert de toutes les formations techniques au ministère du Commerce, aux défenseurs de l’instruction publique (constitués en 1900 autour du ministère de l’Instruction publique par l’Association amicale des fonctionnaires des E.P.S.) qui souhaitent un enseignement professionnel davantage encadré par l’enseignement général en privilégiant des sections professionnelles dans les Écoles primaires supérieures et en renforçant des cours complémentaires. Ainsi à la veille de la Première Guerre mondiale, l’enseignement technique, principalement encadré par le ministère du Commerce dans les E.P.C.I., reste l’objet des attentions républicaines qui souhaitent le voir se développer au sein des Écoles primaires supérieures.

Les rivalités entre l’A.F.D.E.T. et les défenseurs de l’instruction publique à propos de la place et du contenu des formations de l’enseignement technique tendent à prendre fin avec la Loi Astier (nom du président de la Commission parlementaire du commerce et de l’industrie en 1905). votée en juillet 1919, puis le transfert des différentes écoles professionnelles au sous-secrétariat de la D.ET devenue Direction Générale de l’enseignement technique du ministère de l’Instruction publique. Edmond Labbé et Hypollyte Luc en seront les deux directeurs généraux en 1920 et 1933. Ces deux hommes ont d’une certaine manière contribué à forger une identité spécifique aux enseignements professionnels qu’ils voulaient centralisés dans un ministère de l’instruction publique et non limités à de simples formations techniques qui répondaient aux besoins de l’industrie et du commerce. Dans un rapport à l’inspection générale de l’enseignement technique, Edmond Labbé explique dès 1912 que l’enseignement professionnel doit autant former des ouvriers que des électeurs éclairés et des citoyens. En 1926 , cette conception est réaffirmée par Edouard Herriot, alors ministre de l’instruction publique qui affirme dans une circulaire au personnel de l’enseignement technique « Vous n’oublierez pas non plus que vous êtes des éducateurs et qu’en formant des producteurs, vous devez former des citoyens et des hommes ». Former l’homme, le citoyen, le travailleur sera d’ailleurs un axe important du plan Langevin-Wallon d’après-guerre, et une conception qui sera maintenue dans les diverses formes institutionnelles de l’enseignement professionnel. On doit en effet à Hypolite Luc, resté à la direction de l’enseignement technique sous le régime de vichy d’avoir renforcé le pouvoir de la D.E.T et œuvré à l’unification de l’enseignement technique. Ainsi, entre 1941 et 1944, tous les centres de formation professionnelle sont rattachés à la D.E.T , les E.N.P deviennent des lycées techniques, les E.P.C.I sont transformés en collèges techniques et les écoles primaires supérieures évoluent en collèges modernes. À la libération la filière de l’enseignement technique se verra officiellement administrée par le Conseil supérieur de l’enseignement technique, rattaché au Conseil supérieur de l’enseignement public. Les Centres d’apprentissage vont être renforcés et dotés d’Écoles normales nationales d’apprentissage (E.N.N.A.) chargées de former les maîtres d’atelier ainsi que les maîtres d’enseignement général.

La suite de l’histoire de l’enseignement professionnel est plus connue. La réforme Berthoin de 1959 vise à une unification du système éducatif et fixe un système d’orientation distribué en cinq paliers. L’enseignement technique court est alors dispensé dans des Collèges d’enseignement technique (C.E.T) devenus des lycées d’enseignement professionnel (LEP) en 1976. En novembre 1985, la rénovation de la voie professionnelle aboutit à la création du baccalauréat professionnel et transforme les L.E.P. en L.P. (Lycée professionnel) dans le but de leur conférer une « égale dignité » avec les lycées classiques et technologiques.

Depuis 2022, il semble que l’histoire des LP fasse un grand bond en arrière . En juillet , les lycées professionnels ne sont plus exclusivement administrés par l’éducation nationale, et sont placés sous la tutelle de Carole Grandjean, ministre déléguée auprès du ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion et du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels. Voilà donc les LP sortis du giron exclusif de l’Éducation nationale. Plus récemment, en demandant un élargissement des compétences régionales en matière d’éducation, et en voulant transformer les LP en établissements publics locaux d’enseignement régional, la présidente de la région Île-de-France s’apprête à nous faire revenir un siècle en arrière. C’est à dire, au temps des formations professionnelles disparates et durant lequel on se questionnait sur les visées de l’enseignement professionnel à des fins seulement utilitaristes .

 

Caroline Renson

 

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Les accidents du travail en formation par apprentissage

23 November 2023 at 05:23

Christian Sauce, enseignant en lycée professionnel pendant plus de trente ans, se voit comme un « lanceur d’alerte ». Depuis plusieurs années, il sensibilise les enseignants sur ce qui se joue dans l’enseignement professionnel et l’apprentissage. Aujourd’hui, il livre aux lecteurs et lectrices du Café pédagogique son analyse des liens entre apprentissage et accident de travail.

 

Une image contenant personne, Visage humain, habits, plein air Description générée automatiquement Personne n’a pu échapper au bilan quantitatif de l’apprentissage. Il est parfaitement résumé dans un article de Ouest-France (03/03/2023) : “Un million d’apprentis par an. L’objectif fixé au début du premier quinquennat d’Emmanuel Macron paraissait presque irréaliste. La France s’en rapproche pourtant à grands pas : fin décembre 2022, on comptait 980.000 apprentis, un effectif en hausse de 14 % sur un an. C’est plus du double du niveau de 2017.” Certes, des mauvaises langues vous diront que ce bilan chiffré est loin d’être surprenant puisque cette main d’œuvre est quasi gratuite pour les employeurs la première année du contrat, ce qui génère d’ailleurs un certain nombre de dérives ! Mais ne pinaillons pas : la France est très proche du million d’apprentis !

Mais qui parle d’apprentis parle de travailleurs, de salariés et non pas d’élèves en formation en lycées professionnels puis en stages en entreprises pendant un nombre conséquent de semaines. L’apprenti en formation est sous la responsabilité d’un chef d’entreprise, l’élève et stagiaire de lycée professionnel est sous celle de l’Éducation nationale et de ses représentants dans l’établissement où il est affecté. Cela change tout !

L’apprenti recruté se retrouve le plus souvent en entreprises avec les mêmes conditions de travail que les salariés en CDD/CDI de ladite entreprise. Certes, il doit bénéficier légalement d’un maître d’apprentissage mais c’est très loin d’être le cas. En moyenne, 27 % des apprentis n’ont pas de tuteurs dont 38 % en CAP pour des jeunes de 15/18 ans (source : L’étudiant) ! C’est inadmissible, d’autant plus que tous les employeurs perçoivent des aides publiques pour recruter des apprentis. Et malheureusement, ce qui doit arriver arrive : des milliers de jeunes sont victimes d’accidents du travail dont certains extrêmement graves ! Entrons dans le détail grâce aux organismes qui recensent ces accidents !

En ce qui concerne la sinistralité des apprentis hors secteur agricole, c’est L’Assurance Maladie. Pour l’année 2021, elle en recense 15966 : 12094 accidents du travail (AT) et 3872 accidents de trajet (ATT). Ils ont entraîné la perte de 563.883 journées de travail, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas de simples bobos. Pour l’année 2020, année Covid : 12.328 (9;503 AT, 2.825 ATT). Pour 2019 : 13.411 (10.301 AT, 3.110 ATT). Soit 31.898 accidents du travail et 9.807 accidents de trajet en 3 ans ! Le plus grave est qu’ils ont provoqué la mort de 39 apprentis : 10 en entreprises, 29 sur le trajet pour aller au travail !

En ce qui concerne le secteur agricole, c’est la MSA qui recense la sinistralité au travail des apprentis. Nous disposons de statistiques pour la période 2012 – 2016 : 3.180 accidents d’apprentis agricoles (2.800 AT, 380 ATT). Ils ont entraîné la mort de 22 apprentis !

La formation par apprentissage, qualifiée d’excellente et de voie royale par de nombreux adultes, blesse gravement des milliers de nos adolescents et en tue une quinzaine par an. Dans l’indifférence quasi générale. Pire, cela s’aggrave avec l’augmentation constante du nombre d’apprentis :+ 17,5 % d’accidents du travail et + 24,5 % d’accidents de trajet entre 2019 et 2021(hors secteur agricole). Preuve que tout le monde se moque du qualitatif ! L’important est de faire du chiffre. Il est même envisagé d’abaisser à 17 ans l’âge d’obtention du permis de conduire pour pouvoir exploiter encore plus tôt cette main d’œuvre gratuite !

Pour conclure, je m’adresse à tous les personnels de l’Éducation nationale. Certains sont très favorables à l’idée d’ouvrir des sections d’apprentissage (souvent concurrentielles) dans les lycées professionnels. A l’avenir, pensez à ces quelques titres de la presse avant de décider de ce qui est bon pour les enfants des autres : « Dans l’Aude, un apprenti boulanger a eu la main écrasée dans une machine à 5 h du matin » ; « Un apprenti de 18 ans sérieusement blessé dans un atelier de métallerie à Saint-André de Cubzac » ; « Nanterre : un jeune apprenti (15 ans) brûlé dans un accident du travail » ; « Rive-de-Gier : le bras d’un jeune apprenti boucher happé par une broyeuse » ; « Albiac : la main d’un apprenti agricole de 17 ans prise dans un semoir » ; « Isère : un apprenti de 16 ans dans un état grave après une chute de 8 mètres sur un chantier » ; « Biscarrosse : coincé sous un engin de levage, l’apprenti forestier de 20 ans est décédé » ; « Saint-Phal : un apprenti bûcheron de 17 ans est décédé. Une branche de 10 mètres de long lui est tombée sur la tête »; “Cher : un apprenti meurt dans un accident de tracteur.” !

 

Christian Sauce

Pour information : la sinistralité des 630.000 élèves et stagiaires des lycées professionnels et des EREA est très faible. 129 accidents du travail en 2021, 31 accidents de trajet. 0 décès !

 

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Réforme du lycée professionnel : toujours plus d’entreprise et moins de cours

23 November 2023 at 05:20

Mercredi 22 novembre, Carole Grandjean, ministre déléguée chargée de l’enseignement et de la formation professionnelle, présentait le parcours de terminale des lycéens de la voie professionnelle. Au programme de la scolarité des élèves du lycée professionnel, des heures de cours en moins et toujours plus d’entreprise.

 

Une image contenant microphone, Visage humain, habits, personne Description générée automatiquement Annoncée par le Président lui-même en mai dernier, la réorganisation du lycée professionnel, « pour faire mieux réussir les élèves » selon la ministre, se poursuit. Une réforme qui poursuit trois objectifs, rappelle-t-elle, « réduire le nombre de décrocheurs, mieux accompagner les jeunes dans l’insertion dans l’emploi et dans les études supérieures pour ceux qui font le choix de la poursuite d’études ». Carole Grandjean a tenu à saluer la qualité de ses échanges avec les organisations syndicales d’éducation qui ont permis de faire évoluer le projet du gouvernement, « le dialogue social, c’est la force du compromis. Nous avons entendu les demandes d’une meilleure d’articulation entre les périodes de stage et de cours, la nécessité de repenser la place du chef-d’œuvre ou encore celle de plus d’EPS ».

 

203 heures de cours en moins

Alors que les élèves de lycée professionnel bénéficient de 2 520 heures de cours aujourd’hui– enseignements professionnels et généraux, un élève qui entrera en seconde professionnelle à la prochaine rentrée aura 203 heures de cours en moins.

En seconde et première, cela se traduit par deux de cours en moins par semaine.

L’année de terminale se composera d’un bloc commun de 30 semaines de septembre à mai avec 22 semaines de cours – « une augmentation des savoirs fondamentaux de 10% ». Une augmentation qui s’effectuera à moyens constants a oublié de préciser la ministre puisque c’est au détriment de l’accompagnement personnalisé, du chef d’œuvre et de la co-intervention.

À ces 22 semaines, s’ajouteront 6 semaines de stage en entreprise – « organisées à l’échelle des établissements dans le respect des filières métiers des jeunes » a déclaré Carole Grandjean. Enfin, deux semaines d’examens clôtureront le bloc commun.

« En terminale, les élèves auront 1 heure et demie de cours en plus par semaine » a tenu à préciser la ministre. Une affirmation qui est loin de refléter la future réalité d’un élève de terminale de lycée professionnel. Si, en effet, il bénéficiera de 31 heures et demie de cours au lieu des trente heures actuelles, ce sera sur 22 semaines et non plus les 26 actuelles. 4 semaines de classes, c’est 120 heures de cours, 1 heure 30 de cours en plus par semaine, représentent 33 heures de cours… Les élèves de lycée professionnels auront donc 87 heures de cours en moins malgré les 1h30 de plus hebdomadaires.

 

Six semaines de cours pour les élèves qui poursuivront des études, mais avec quels moyens ?

La fin de l’année de terminal est constituée du « bloc personnalisé » qui s’appuie sur le projet de l’élève. Ce bloc dure six semaines de fin mai à début juillet. « Les jeunes auront deux possibilités. S’ils ont un projet d’insertion professionnelle, ils effectueront six semaines de stages pour que ce stage devienne en quelque sorte leur premier emploi”. Un premier job rémunéré 100 euros la semaine…” S’ils font le choix de la poursuite d’études, ils auront 6 semaines de préparation aux études supérieures ». « Je souhaite que nous puissions être agiles, nous sommes au service de la réussite des jeunes », a affirmé Carole Grandjan lorsqu’elle a été interrogée sur le risque qu’un élève change d’avis dans son choix de parcours – préparation au supérieur ou à l’entrée sur le marché du travail.

Quant aux épreuves du baccalauréat, elles auront lieu pour la plupart en mai sauf celles de Prévention Santé Environnement et du chef d’œuvre, renommée « oral de projet » qui auront lieu en juin. C’est un recul pour la ministre qui souhaitait que les épreuves soient positionnées en mars.

Si le report des épreuves est une victoire pour les organisations syndicales, c’est une victoire en demi-teinte. « Les épreuves du baccalauréat auront lieu aux alentours du 6 mai. On a gagné un peu plus d’un mois. La mobilisation et l’annonce de la grève l’ont fait reculer », nous a déclaré Sigrid Gérardin, secrétaire générale du Snuep-FSU. « Mais la ministre n’a pas renoncé à son projet de moins d’école et plus d’entreprise. Les élèves perdent 203 heures de cours sur la totalité de leur scolarité en lycée ».

Autre sujet d’inquiétude de la responsable syndicale, le mode de financement des six semaines du bloc personnalisé de poursuite d’études. «  Avec quels moyens ces heures supplémentaires seront-elles financées ? ». Une question à laquelle la ministre n’a d’ailleurs pas répondu lorsqu’elle a été interrogée par un journaliste lors de la conférence de presse. « Cette réforme est en contradiction totale avec les déclarations de Gabriel Attal qui clame vouloir élever le niveau. Les jeunes de la voie professionnelle perdent l’équivalent de sept semaines de cours ». « Nous sommes dans la continuité de Blanquer qui a fait perdre 10 semaines de cours aux lycéens professionnels. Cette réforme poursuit le saccage du lycée professionnel », dénonce Sigrid Gérardin.

 

Lilia Ben Hamouda

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Défi ecosystem : Sensibilisez vos classes de cycles 2 & 3 à la seconde vie des équipements électriques

23 November 2023 at 05:20

Une image contenant habits, intérieur, table, personne

Description générée automatiquement Le Défi ecosystem est un projet pédagogique clé en main, composé de 8 activités à réaliser en classe pour sensibiliser les élèves du CP à la 6e à la réparation, au don et au recyclage des appareils électriques et électroniques et des ampoules.

Comment ça fonctionne ?

  1. Vous inscrivez votre classe sur le site www.ledefi.eco
  2. Nous vous envoyons gratuitement un kit pédagogique : Découvrir le kit
  3. Vous réalisez en classe des activités ludiques et pédagogiques :

Conçues pour s’inscrire dans le programme de l’Education nationale, elles sont modulables et adaptables à votre projet de classe, au temps que vous souhaitez y consacrer… En savoir plus sur les activités

  1. Vous validez les défis réalisés sur le site.

Le projet repose sur une mécanique solidaire avec les ONG Electriciens sans frontières et l’Ecole du Bayon : les activités validées alimentent un compte de défis relevés par l’ensemble des classes inscrites :

1 000 défis validés = 1 projet solidaire financé par ecosystem

Inscriptions sur www.ledefi.eco

 

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Eustory, un concours sur le sport entre la France et l’Allemagne

23 November 2023 at 05:20

Une image contenant texte, capture d’écran, carte de visite, personne Description générée automatiquement À destination des élèves français et allemands de la 4ème à la terminale, la thématique choisie pour l’édition 2023/24 propose de plonger dans le passé sportif commun de nos deux pays et/ou d’explorer l’histoire sportive du pays voisin.

Ce concours est une opportunité de mettre en lumière des moments clés, des figures emblématiques et des événements sportifs qui ont façonné nos sociétés actuelles et notre passé commun.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au lundi 18 mars 2024 sur le site internet d’Eustory 

 

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Le Sénat en passe de changer l’EMC

23 November 2023 at 05:10

Le Sénat examine en séance le 23 novembre la proposition de loi Cabanel “tendant à renforcer la culture citoyenne”. L’objectif est de modifier l’enseignement moral et civique (EMC) pour le limiter à la connaissance des institutions et, si possible, la révérence envers leurs membres. Un projet réactionnaire, entamé par la réforme des programmes de 2018 et qui sera probablement voté.

 

Le retour de l’instruction civique

Le texte présenté en séance ne comprend que 7 articles. Le premier décide que ” l’enseignement moral et civique a pour objet d’amener les élèves à devenir des citoyens responsables et conscients de leurs droits et de leurs devoirs. Il comporte, à tous les stades de la scolarité, une formation aux valeurs de la République et à la laïcité. Son objectif est de permettre aux futurs citoyens de connaître le fonctionnement des institutions françaises et européennes. Il vise également à leur faire comprendre les enjeux internationaux, sociétaux et environnementaux du monde contemporain.”

Les autres articles visent à faciliter le vote par procuration et surtout à autoriser l’envoi de tracts électoraux par voie électronique aux élections législatives, des conseils départementaux, municipaux et du parlement européen. Un dernier article facilite l’exercice des fonctions d’élu pour les étudiants.

 

Un projet qui vient de loin

Cette proposition de loi résulte du rapport de la Mission d’information du Sénat, pilotée par Stéphane Piednoir (LR) et Henri Cabanel (RDSE) en juin 2022. Quelques mois après un rapport dénonciateur de la Cour des Comptes sur l’EMC, ils demandaient un recadrage de l’EMC. ” “Il faut recentrer l’EMC sur ce qu’elle était au départ, sur le fonctionnement des institutions avec des documents plus valorisants pour ceux qui pratiquent la démocratie au quotidien“, demandaient les deux sénateurs. Plus question de débats sur les défis que doit affronter la société pour former les futurs citoyens. Les deux sénateurs demandaient le retour à un enseignement du fonctionnement des institutions comme au bon vieux temps. Ce retour à l’instruction civique allait dans le sens de la réécriture des programmes d’EMC par JM Blanquer en 2018 et des voeux de S. Ayada, alors présidente du Conseil supérieur des programmes en janvier 2022 : “il est temps de revenir à une instruction civique classique où on n’est pas en lutte contre tous les maux de la société“.

 

Les amendements

Des amendements ont été déposés par le PS pour nuancer le texte en ajoutant à cette “culture citoyenne” “les enjeux du renforcement de la cohésion nationale, de la mixité sociale, de l’égalité femme-homme ainsi que de la lutte contre les préjugés sexistes et homophobes et à celle contre la violence au sein des couples“. Un autre amendement demande au gouvernement un rapport sur l’EMC organisé en lieu et place de l’enseignement religieux obligatoire en Alsace Moselle pour les élèves dispensés. Gageons que ces amendements ont peu de chance de passer avec la majorité de droite du Sénat. La laïcité a des limites…

 

François Jarraud

La proposition de loi

Sa présentation en mars 2023

La mission Piednoir Cabanel

Le rapport de la Cour des Comptes

 

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Acceleration Academies Appoints Kelli Campbell as New Chief Executive Officer

22 November 2023 at 20:41

Chicago, IL – Acceleration Academies, the nation’s leading provider of tech-enabled flexible education, announced today that Kelli Campbell will assume the role of Chief Executive Officer to accelerate growth and broaden impact to school districts and students.

Campbell spent 17 years at Discovery Education, the global leader in standards-based digital content for K-12 school districts, and most recently served as President of the company. As a career EdTech executive, she brings a demonstrated history of success leading the sales and marketing, product development and operations functions for pioneering educational technology organizations. 

“After thorough succession planning and a comprehensive search process, the board is pleased to have found the best individual to take Acceleration Academies into its next stage of growth and expansion,” said Steve King, co-founder of Daniels & King Ventures, the main funding source for Acceleration Academies. “Kelli has a track record of strong leadership in the EdTech industry, established relationships with K-12 school districts, and success in private equity value creation. We are confident that Kelli is the right leader to accelerate the company’s growth opportunities.”

The change in leadership comes as Acceleration Academies is rapidly expanding its school district partnerships nationwide to provide a flexible, supportive and personalized program for students who are not experiencing success in a traditional high school.

“As our organization has matured and we are serving a record number of students, we are excited to welcome additional leadership expertise to help us reach the next level. We must support our accelerated growth so that we can serve more students and school districts, while maintaining the efficacy and integrity of our model,” states current CEO and co-founder Steve Campbell.

Co-founders Steve Campbell and Dr. Joseph Wise will remain actively involved in the business.

“Acceleration Academies is an extraordinary company that is positively impacting the lives of young adults who struggle in a traditional school setting,” said Kelli Campbell, Acceleration Academies’ incoming CEO. “Throughout my career I have championed equity in education. Acceleration Academies provides the necessary supports to help remove obstacles so that students can not only graduate from high school but be prepared for post-secondary and job success. I am tremendously excited for the opportunity to support the mission and help expand the number of students that we serve.”

About Acceleration Academies

Founded in 2014, Acceleration Academies is a national leader in re-engaging young adults not experiencing success in a traditional high school setting. We partner with school districts across the U.S. to offer dropout recovery and re-engagement services, credit recovery and a flexible, personalized alternative for students (and former students) to earn a customary district issued high school diploma. Our hybrid learning model and Cognia-accredited web-based curriculum allows students to receive in-person support at academy locations and work online anytime from anywhere. Students receive a dedicated social and emotional support system to remove impediments that have caused them to struggle in a traditional setting. Currently, Acceleration Academies has more than 5,000 students enrolled in 19 academies in seven states.

For more information visit: accelerationacademies.org

Overcoming Barriers To Diversity And Inclusion: A Guide For L&D Pros

22 November 2023 at 19:00

Learn how L&D can tackle diversity and inclusion barriers with comprehensive education, inclusive leadership training, policy revision, open communication, and ongoing impact assessment, turning challenges into organizational strengths.

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Top Skills A Search Engine Optimization Specialist Should Have

22 November 2023 at 15:00

Often, you hear misconceptions around the role of a Search Engine Optimization specialist. That is why there is no stable set of skills to define this position. In this article, we list the top skills we see around the industry that are required for success in SEO.

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Stratégie du numérique pour l’Éducation : 1 an après, point de situation

22 November 2023 at 14:50

Interview 🎙A l’occasion du salon Educatech Expo, nous avons rencontré Audran le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation pour faire un point de situation avec lui sur la stratégie du numérique pour l’Éducation. Presque un an après la diffusion du projet le 27 janvier 2023, le chantier suit son cours et doit, en permanence, faire face à des adaptations pour répondre au mieux, aux enjeux du moment.

« Nous travaillons sur un écosystème qui est très riche, notamment avec les collectivités, les entreprises de la Edtech, l’État et nous devons faire vivre et animer cet écosystème qui évolue tous les jours », introduit Audran le Baron.

Pour exemple, l’Intelligence Artificielle générative fait désormais partie de toutes les conversations ce qui n’était pas le cas il y a un an.

Le microcosme de l’Éducation évolue et c’est donc l’occasion de se poser régulièrement la question : « est-ce que notre stratégie est toujours à jour ou y-a-t-il des choses à ajuster ? »

1 an après 📔, des ajustements à proposer ?

A l’approche de la date anniversaire de publication de la stratégie, le 27 janvier 2023, le moment est opportun pour réunir l’ensemble des acteurs et se poser des questions sur les changements à proposer.

Nous devons nous inscrire sur un temps long pour cette transformation numérique, d’autant plus dans l’écosystème complexe de l’Éducation Nationale.

Audran Le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation

« Quel est le cap qui va nous guider sur les 5 prochaines années ? il est important que ce cap ne soit pas remis en cause chaque année », ajoute-t-il.

 Il est donc nécessaire de faire quelques ajustements, « quelques coups de tournevis », comme le dit Audran le Baron à notre micro, mais pas de tout remettre en question.

Il donne comme exemples d’ajustement l’intégration de l’Intelligence Artificielle générative ou encore le comité de filière crée avec les Edtechs, dont il parle plus longuement dans l’interview ci-contre, notamment avec l’arrivée du compte ressources.

L’arrivée du compte ressources : un vrai plus pour la filière Edtech ?

« Nous avons de nombreuses entreprises Edtech très performantes qui n’ont pas à rougir par rapport à d’autres solutions internationales », déclare-t-il. Et il s’appuie notamment sur l’expertise qu’il a pu tiré du salon du BETT à Londres où il a noté que les produits proposés par les Edtech françaises étaient généralement d’un niveau de maturité plus élevé et d’un niveau d’utilisation de la technologie à des fins pédagogiques plus aboutie.

Néanmoins, autant la France est assez performante pour impulser des innovations et expérimenter de nouvelles modalités pédagogiques au travers, par exemple, des TNE ou encore des marchés type P2IA, en revanche, le passage à un déploiement massif ne se fait pas.

Une fois que les ressources commencent à être utilisées et déployées à plus grande échelle, c’est le passage à un déploiement massif qui bloque. Et ça bloque notamment pour des raisons financières et budgétaires.

Audran le Baron, directeur à la Direction du Numérique pour l’Éducation

« L’objectif du compte ressources est d’assurer la pérennité et le passage à l’échelle afin que chaque professeur puisse choisir les ressources parmi celles qu’il aura pu utiliser dans le cadre d’une expérimentation et qu’il pourra utiliser de manière pérenne avec ses élèves », explique Audran le Baron.

Il rappelle l’importance de la vision partagée de la stratégie mise en place pour le numérique dans l’Éducation ; partagée avec l’ensemble des partenaires.
« Un de mes enjeux en interne est de modifier la posture du Ministère vis-à-vis des partenaires », souligne-t-il.

Aujourd’hui, nous sommes dans une relation de confiance avec les collectivités territoriales, avec les Edtech, avec l’ensemble des partenaires et maintenant, nous pouvons co-construire de manière plus fluide ; c’est un atout formidable pour avancer.

Plus d’infos :

Réécoutez le podcast réalisé avec Audran Le Baron qui décrit la stratégie du numérique pour l’Éducation.

Source photo mise à la une : compte X (Twitter) @GabrielAttal

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Podcast avec Laurent Di Pasquale « Créer mon Intelligence Artificielle idéale »

22 November 2023 at 11:54

Podcast 🎙 Laurent Di Pasquale est Professeur de sciences humaines dans l’enseignement secondaire décrit sa pédagogie comme profondément positiviste, humaine, innovante et numérique. Ses débuts dans l’enseignement spécialisé (école du chêneux à Amay) l’ont obligé à faire preuve de créativité dans ses pratiques et à intégrer des outils numériques afin de répondre aux besoins spécifiques des élèves. Aujourd’hui on évoque avec lui une expérience de sensibilisation aux usages des Intelligences Artificielles génératives en classe qu’il a effectué avec ses élèves ; comprendre les biais, les limites, les dangers ce ces nouveaux outils qui vont inonder les salles de classes et les pratiques des élèves et des enseignants dans un futur proche.

A l’Athénée Royal de l’Air Pur de Seraing, où il a, ensuite, intégré la réalité virtuelle dans le cadre d’un cours de géographie ou la réalisation de vidéos sur fond vert. Double lauréat école numérique 2019, il initie la cellule numérique de son établissement et devient référent pédagogique pour la formation de l’utilisation de la plateforme Office 365. 

Nous avons à plusieurs reprises accueilli Laurent sur Ludomag pour ses projets lié à la réalité virtuelle,

Il propose de retrouver toutes ces expériences avec l’IA dans son pad en ligne

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5 essential digital learning reads

22 November 2023 at 11:00
Digital learning is an essential element in today's connected and evolving classrooms--here's what you need to know.

Key points:

  • Digital learning is a key part of students’ school experiences
  • As technology evolves, so, too, do students’ learning opportunities
  • See related article: Is AI the future of education?
  • For more news on edtech trends, visit eSN’s Digital Learning page

Digital learning is a critical component of what happens in today’s classrooms. Edtech tools, connected learning experiences, and 21st-century skills all play a role in preparing students for the future.

But digital learning trends and technologies change so quickly that sometimes, it’s difficult to know where to focus or where to invest funding, time, and resources.

Here are 5 must-read stories about digital learning trends and developments to help your school leadership team determine which digital learning resources and edtech tools can best benefit students:

1. Digital learning requires digital research skills: Right now is the perfect time to start a research project with your students, as it will help them develop skills they will use for the rest of their lives. While your students, who have grown up in the Information Age and think they already know everything, any classroom teacher knows that our students need help more than they think. Our students’ belief that everything they need to know is online can, without the right skillset, leave them prey to misinformation. Let’s teach our students to steer through the online ocean of data to be both effective researchers and responsible digital citizens.

2. Digital escape rooms merge creativity with student engagement and skill development: Escape rooms are engaging for people of all ages–they require durable skills such as creativity, critical thinking, determination, and the ability to work in groups to solve challenges. It makes sense that educators would craft their lessons around the concept of an escape room–and that’s just what high school educator Lynn Thomas has done. In this Q&A with eSchool News, Thomas details how she found inspiration to create escape room learning opportunities and the benefits she sees for her students–and she offers a look at a new ChatGPT challenge she’s created.

3. Esports can engage even the youngest of students, and these programs help students develop critical skills no matter what paths they pursue: Scholastic esports is rapidly growing, and many schools are starting to incorporate esports programs into their curriculum. The benefits of esports make a compelling case for creating a program: Research shows that students who participate in scholastic esports experience social and emotional benefits, increased academic achievement, and higher graduation rates. These positive learning outcomes make esports popular in secondary grades, with both students and educators advocating for the addition and growth of scholastic esports in their middle and high schools. But esports isn’t just for the older kids, and starting an esports program in early elementary school can be an effective way to lay the groundwork for esports participation as students make their way into higher grade levels.

4. In an AI-driven world, how can students maintain their own voices? Now, more than ever, students’ future success in an ever-changing world requires that they learn how to think critically and creatively while collaborating with others to solve complex problems. But the unwritten curriculum of most schools—instilling process perfectionism through rewarding flawless performance—is probably doing more harm than good. Against this backdrop, there’s a lurking concern that AI is just going to help students find mindless shortcuts for cheating their way to good grades. But that’s only a risk if schools and teachers hold a low bar for what they expect of their students.

5. Effective digital learning means educators must know how to leverage digital tools correctly: When properly integrated, AI can amplify the work of teachers, shrink equity and accessibility gaps, and provide unrestricted access to information. But for technology to make a meaningful change in K-12 education, we need to address the true source of the problem: broken instructional models. Even though countless technology tools have been introduced into the market, classroom practice looks eerily similar to how it did a hundred years ago. That’s because educators are still equipped with an antiquated model of teaching that isn’t designed to be responsive to students’ learning styles. By leveraging AI and technology to rethink traditional teaching methodologies, we can level-set our classrooms to more effectively empower educators and personalize student learning.

La méthode ZENEDUC, le guide de coaching parental en matière d’apprentissage !

22 November 2023 at 10:34

L’école joue un rôle crucial en fournissant des connaissances académiques. Cependant, elle n’est plus la voie de la réussite. Les parents ont une responsabilité essentielle dans l’éducation de leurs enfants. Mais bon nombre sont perdus. Quelle méthode adopter pour accompagner leur développement moral et social ? Une parentalité positive ? Le retour à une éducation plus stricte ? L’exigence face aux résultats scolaires ? La bienveillance ?

Dans ce contexte, comment élever des enfants autonomes, qui ont confiance en eux et qui exploitent leurs talents pour se réaliser pleinement ?

La méthode ZENEDUC‘ offre aux parents un guide précieux pour accompagner leurs enfants. En plus de fournir des solutions pratiques pour améliorer les résultats scolaires, ce livre encourage les parents à aider leurs enfants à trouver un sens plus profond dans leurs apprentissages, à gagner en motivation, à gérer le stress et à cultiver la résilience. Basée sur les neurosciences, cette méthode offre un soutien essentiel pour préparer la jeunesse à réussir dans un monde en constante évolution.

Sandrine Dirani révèle les 10 secrets qui font le succès de Zeneduc, n°1 du soutien scolaire en France (palmarès Le Figaro 2023), grâce à une méthode de coaching innovante, positive et efficace.

A découvrir :

Les secrets de la confiance, qui aideront les parents à :

  • Poser un cadre sécurisant qui renforcera la relation de confiance parent-enfant ;
  • Booster la confiance en soi et la motivation de son enfant.

Les secrets d’un apprentissage efficace, qui permettront aux parents de :

  • Aider son enfant à comprendre le fonctionnement de son cerveau ;
  • Lui fournir des méthodes et outils qui favorisent ses apprentissages en classe et à la maison.

Sandrine Dirani, autrice, conférencière et coach certifiée, est la créatrice de Zeneduc, une plateforme de coaching positif et de formation en distanciel destinée aux parents, familles, particuliers et entreprises. Elle propose également des conférences et ateliers sur mesure pour aider chacun à partir à la découverte de soi et à s’épanouir à tous niveaux.

« Les 10 secrets des parents dont les enfants réussissent » disponible aux éditions De Boek Supérieur.

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Reaching edtech harmony in your classroom

Teachers and students thrive with a comprehensive classroom ecosystem--here's how to integrate essential tools like smart boards.

Key points:

In today’s dynamic educational landscape, technology has become an integral part of teaching and learning, but it presents a paradox. While diverse edtech products promise innovation, they simultaneously pose challenges. Educators, learners, instructional technology coaches, and IT/edtech staff are grappling with the complexities of managing an ever-expanding arsenal of disconnected digital tools. It’s important to understand the challenges more closely and how an integrated, interoperable, and effective educational technology ecosystem can meet the evolving landscape of learning for more efficient, impactful, and secure learning experiences.

There are several prominent shifts that are driving the future of learning, therefore making a comprehensive and interoperable ecosystem essential. First is the permanence of a remote and/or hybrid learning structure. Solutions like interactive displays, cloud whiteboarding, screen sharing, and video conferencing tools have helped schools embrace and succeed in this new learning format. Second is the need to create a 21st century learning environment that is accessible for all students, encourages engagement and collaboration, and can be more easily tailored for different learning levels and needs. For example, smart board tools such as text to speech, translation, or word prediction can help students overcome language barriers and unique challenges. For increased engagement and collaboration, teachers are relying on new teaching methods such as microlearning and gamification. Finally, there’s also a drive toward more community and outreach.

All these initiatives have meant an increase in digital tools and apps that must be properly monitored and managed. What’s more, they need to be interoperable and accessible not only on laptops and mobile devices but also on smart boards. According to Lightspeed’s Edtech App Report, which examined the use of edtech in more than 100 school districts during the 2021-2022 school year, there is an astounding number of apps in use. It found that districts surveyed use more than 2,000 apps and that 300 of those account for 99 percent of use. It also found that much of learning time is digital, with 56 percent of students actively engaged in digital learning for more than two hours per day. This highlights that while beneficial, the digital toolbox has become more complex and essential. It emphasizes the importance for a unified and interoperable ecosystem that can blend these diverse elements into a seamless and effective educational experience.

Another challenge is security. With more and more devices being introduced into classrooms, IT administrators will have to consider how to safeguard them in order to prevent possible security risks and data leaks. Outdated firmware and apps may create security loopholes that are vulnerable to attacks and data leaks. Keeping your system up-to-date is one of the best ways to ensure optimal device performance and data security.

In the realm of modern classrooms, one of the most notable advancements is the integration of smart board technology. Over the years, smart boards have evolved significantly from the early days of interactive whiteboards. However, it’s only recently that we’ve witnessed all-in-one solutions that effectively address contemporary trends in education as well as the challenges associated with managing these tools. Their use has become so significant that they actually lie at the heart of the ecosystem topic.

The key to this evolution lies in the operating systems that power smart boards, equipped with pre-installed software such as whiteboarding apps and web browsers. Some providers even offer the flexibility to download additional educational software from app stores, catering to the diverse needs of teachers. Smart boards have proven to be invaluable tools for educators seeking to foster active participation and enhance learning retention among students, especially with those that are compatible with their favorite interactive apps.

By combining a digital whiteboard with a wide array of educational apps, educators now have the capability to conduct entire lessons using just a smart board. This integrated approach allows teachers to seamlessly access digital content from their cloud storage or local drives, or download materials directly from the internet. Even when faced with non-digitized content, teachers have the option to wirelessly share their laptop screens or connect document cameras to the board. This technology represents a significant shift in modern education, offering educators a versatile and adaptable solution to meet the evolving needs of the classroom.

Smart boards play a vital role in meeting the app management and technology security needs of schools. As educational institutions introduce a growing number of devices into their classrooms, safeguarding these assets and protecting student and teacher data becomes a paramount concern. Smart boards rise to this challenge by implementing a range of robust security measures, ensuring a safe and secure educational environment. These measures include compliance with international data privacy standards such as the GDPR and CCPA, offering regular over-the-air (OTA) updates with the latest security patches, and leveraging secure cloud services hosted on trusted servers like Amazon and Google Firebase.

In today’s dynamic educational landscape, technology presents both promises and challenges. Educators, students, and IT professionals grapple with managing an ever-expanding array of disconnected digital tools, underscoring the need for an integrated, interoperable educational technology ecosystem. This ecosystem is vital to meet the evolving landscape of learning efficiently and effectively. Interactive classroom solutions, similar to smart boards, have the potential to play a pivotal role in shaping the future of education technology by seamlessly combining digital whiteboards with a wide array of educational apps. Educators can conduct entire lessons through such solutions, accessing digital content, sharing screens, and connecting document cameras effortlessly. Furthermore, data privacy and security are paramount, with a focus on compliance with international data privacy standards, timely security updates, and flexible network security options, including multi-factor authentication, password protection, compartmentalized user accounts, and secure user modes.

In the modern classroom, where technology has become indispensable, these solutions empower educators and institutions to navigate the complexities of the digital age with confidence, creating engaging, secure, and effective learning experiences for students.

Educatech Expo 2023 : Le Bilan par Ghislaine de Chambine

22 November 2023 at 09:45

Interview 🎙 à la sortie de trois jours de salon, nous avons rencontré Ghislaine de Chambine, directrice générale du salon Educatech Expo. Elle exprime sa satisfaction au vu de la fréquentation de plus de 10% sur le salon par rapport à l’édition précédente, du nombre d’exposants en croissance également et de leur satisfaction par le nombre de contact obtenus.

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L’Expresso du 22 novembre 2023

22 November 2023 at 06:55

Après Rennes, Roubaix, Dax, Lyon, Orléans, Nantes, Bordeaux, Paris… le Forum des Enseignantes et Enseignants Innovants revient et fera souffler le vent de la créativité dans les Salons de Blossac à Poitiers du 8 au 9 décembre 2023.   Deux jours de pause pour oublier, un peu, combien les temps sont difficiles pour les profs,…

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Le Forum des Enseignants Innovants, initié par le Café pédagogique en 2008, constitue un événement dans le paysage éducatif français. Ce rendez-vous a pour vocation de mettre en lumière les pratiques pédagogiques novatrices et de favoriser les échanges entre les acteurs de l’éducation.   Depuis ses débuts, le FEI témoigne de l’évolution constante des démarches…

L’Expresso du 22 novembre 2023

- Le fait du jour -

Que faut-il faire pour améliorer le bien-être des enseignants et des élèves dans les écoles et établissements ? Est-ce un problème systémique ou d’établissement ? Le Cnesco réunit les 21 et 22 novembre une conférence de comparaisons internationales, dont le Café pédagogique est partenaire, sur le bien-être à l’Ecole. Si l’objectif semble admis par tout…

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L’AFEF – Association Françaises pour l’Enseignement du Français – lance un appel à résister à la déconstruction de l’école. Pour ce faire, elle propose un premier temps d’échange à tous les acteurs et actrices de l’école le mercredi 13 décembre prochain. Viviane Youx, présidente de l’association explique aux lecteurs et lectrices l’objet de cet appel.…

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Les priorités, le ministre de l’Éducation nationale les multiplie depuis sa nomination à la rue de Grenelle. Claude Lelièvre, historien, revient sur cet enchainement d’annonces.   Cela n’a pas manqué : Gabriel Attatl s’est empressé au premier jour du salon Educ@tech d’ajouter un cinquième élément à sa liste des fondamentaux et à sa longue liste…

Le Cafe pédagogique vous propose de redécouvrir les pépites des précédents Forum des enseignantes et enseignants Innovants. Et si c’était vous pour le FEI12?   Jessica Lamaze a conçu ce projet innovant pour sa classe de CM1 en section internationale Britannique à l’Ecole élémentaire Europe Adriatique de Reims. Son but était de sensibiliser ses élèves…

- Les disciplines -

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Dans ses chroniques, Maitresse C partage le quotidien de sa classe. Aujourd’hui, elle raconte aux lecteurs et lectrices du Café pédagogique son projet de prêt de jeux avant les vacances d’automne.   C’est bientôt les vacances mais c’est pas encore l’hiver. Les frimas du matin sont pourtant là pour nous rappeler que ça vaut la…

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Jean Perbet est professeur des écoles depuis 25 ans, PEMF depuis 12 ans et militant au GFEN (Groupe Français d’Éducation Nouvelle). Comme tous les enseignants et enseignantes, il a été invité à remplir l’enquête « exigence des savoirs ». Un exercice auquel il s’est plié mais auquel il reproche de ne pas laisser la possibilité de formuler…

- L'élève -

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D’où vient la force d’attraction de la Haute Finance auprès d’une jeune ambitieuse, étudiante brillante et originaire d’une famille modeste ? Pour son deuxième long métrage après « L’Age atomique » en 2012, très remarqué et lauréat entre autres du Prix Jean Vigo, Héléna Klotz, scénariste (ici avec Emily Barnett et Noé Debré) et réalisatrice –à la suite…

- La classe -

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3-8 ans Pour faire un livre il faut… des mots, même si parfois on s’en passe. Et puis, du papier. Deux livres pour parler de mots et de papier. L’un poétique, qui donne envie de le prolonger à l’infini. L’autre, petit documentaire concis et précis pour tout savoir sur ce support pas si banal.  …

- Le système -

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Le FNEC FP-FO appelle à une grève et à une manifestation le jeudi 25 janvier 2024 pour dire « Stop au chaos et à la mise en danger des personnels et des élèves dans les établissements scolaires, non à l’inclusion systématique et forcée, non à l’Acte 2 de l’École inclusive ». Ce que dénonce le syndicat,…

- La classe -

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C’est le nom du nouveau site réalisé par le mouvement du Nid présenté à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant. Une boîte à outil pour prévenir le risque prostitutionnel et qui choisit de s’adresser spécifiquement aux collégiens et collégiennes.   Alors que le risque prostitutionnel se situe désormais à l’âge de 13…

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Les enseignantes et enseignants référents à la scolarisation des élèves en situation de handicap (ERSEH) ont leurs assises nationales. Les ERSEH, qui font le lien entre les familles, l’équipe éducative et l’ensemble des professionnels qui accompagnent l’élève en situation de handicap, contribuent « à la mise en place des moyens nécessaires pour permettre aux élèves en…

- Les disciplines -

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Le Festival d’Angoulême propose aux classes de l’école primaire – pour les élèves de 5 à 10 ans, et aux classes spécialisées quel que soit l’âge des participants de réaliser une bande dessinée dont le thème est libre. Le concours s’adresse aux élèves des établissements scolaires français, en France et à l’étranger, de la grande…

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L’académie de Tours met à disposition des professeur·es des écoles un dossier thématique autour des styles musicaux avec des fiches de présentation des différents styles de musique. Et il y a en a pour tous les gouts : punk, swing, classique, soul, reggae ou encore le hip hop… Il revient aussi sur la place de la…

L'édito

L’École, toujours debout

Aujourd’hui, cela fait trois ans. Trois ans que l’infâme a frappé notre école en plein cœur. Trois ans que le terrorisme a attaqué ce qui fait notre République. Alors que nous pleurons encore Samuel Paty, il y a trois jours, l’infâme a à nouveau frappé. Dominique Bernard est mort, assassiné par un ancien élève. Un…

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Les disciplines

Les derniers Expressos

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Le Film de la semaine : « La Venus d’argent » d’Héléna Klotz

22 November 2023 at 05:27

D’où vient la force d’attraction de la Haute Finance auprès d’une jeune ambitieuse, étudiante brillante et originaire d’une famille modeste ? Pour son deuxième long métrage après « L’Age atomique » en 2012, très remarqué et lauréat entre autres du Prix Jean Vigo, Héléna Klotz, scénariste (ici avec Emily Barnett et Noé Debré) et réalisatrice –à la suite de débuts en 2003 dans la création sonore pour le théâtre- met en scène avec maestria « La Venus d’argent » et offre à Claire Pommet (la chanteuse Pomme et actrice impressionnante) son premier rôle à l’écran.

Fille de gendarme, habitant avec son petit-frère et sa petite-sœur dans une caserne en banlieue parisienne, Jeanne Francoeur, solitaire sans amour (malgré l’insistance sentimentale d’un militaire et amie d’enfance), rêve de franchir la frontière sociale invisible et de pénétrer le milieu fermé des traders. Une voie insolite pour se réinventer et conquérir sa liberté ? La cinéaste nous propose en tout cas une fiction étrange et dérangeante, dessinant sous nos yeux le portrait d’une jeune femme ‘moderne’, en guerrière farouche, transgressant les assignations sexuelles et sociales, dans une solitude affective infinie, aux confins d’un monde déshumanisé.

 

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Du scooter à la Rolls Royce, une quête paradoxale de liberté

Cadrée de dos en plan large, filant dans la nuit du périphérique, une silhouette casquée à bord d’un scooter. Temps d’arrêt devant un magasin de luxe. La jeune conductrice en fracasse la vitre (et se blesse à la poitrine en commettant l’effraction). Elle s’empare d’un costume d’homme, future tenue pour pénétrer dans l’inconnu. Avec, à même la peau et visible à l’œil nu, cette blessure ouverte qu’elle nettoie régulièrement et dissimule par des bandages qui écrasent ses seins et composent, avec sa coupe de cheveux au carré, une allure androgyne.
Chez elle, dans la chaleur de la nuit, en banlieue parisienne, elle retrouve son point d’ancrage (la petite-sœur et le petit-frère câlinés) et son père gendarme et veuf (Grégoire Colin) ; sa chambre d’enfance et d’étudiante en économie (don deux ans à Saint-Cyr), à la fois cocon et étouffoir de grands aspirations. Et le copain de longue date, militaire souvent en mission en Afrique francophone (Niels Schneider), visiblement attaché à celle qui nous paraît le tenir à distance en raison d’une première expérience amoureuse traumatique, jamais explicitée.

Dans la lumière crémeuse et blafarde du jour, dans les derniers étages des tours de La Défense, Jeanne, chemise blanche et costume gris, traits impénétrables, fourbit ses premières armes. De simple stagiaire d’une entreprise de trading où elle se fait vite remarquer par son agilité à observer et à traquer graphiques chiffrés et affichages des flux de capitaux virtuels comme par sa capacité à manier le langage codé des professionnels à son embauche par Farès (Sofiane Zermani, également rappeur connu sous le nom de Fianso), ‘ponte’ de la société World Aid, à la maîtrise corporelle et mentale ostensible, Jeanne devient en un temps record une battante et virtuose dans un domaine où semblent régner virilisme notoire et absence d’affects.

Elle découvre brutalement une soirée pour initiés organisée dans son hôtel particulier par Elia (Anna Mouglalis),‘mécène’ corruptrice à la voix rauque, capable d’ébranler émotionnellement son invitée comme une apparition envoutante et vénéneuse. La professionnelle aguerrie se glisse aussi aux côtés du conducteur auto-satisfait à bord d’une Rolls silencieuse, fendant l’espace comme si les passagers étaient protégés par une bulle sans attache avec le commun des mortels. Et pourtant, l’héroïne, sous sa carapace neutre et asexuée, n’est pas à l’abri d’un retournement de situation ni d’autres séismes intimes, propres à des reflux et des flux de désir auxquels elle ne s’attend pas. Impossible d’en dévoiler davantage tant l’issue ouverte de cette histoire de conquérante vulnérable se veut, dans sa forme, au diapason de la transformation en cours et de son opacité irréductible.

 

D’un monde à la l’autre, une mise en scène rigoureusement tenue

Ainsi Héléna Klotz construit-elle, avec le concours de son directeur de la photographie, Victor Seguin, un univers froid et métallique, fait de grandes baies vitrées et d’espaces vides et blancs sans vis-à-vis, un univers ritualisé jusqu’à la deshumanisation engendré par la toute puissance de l’argent. Et circulant entre cet espace sans âme (les tours de la Défense, voire l’hôtel particulier et ses recoins capitonnés) et le lieu de ses origines (la chambre d’enfance, les barres d’immeuble), la jeune héroïne androgyne, coiffée et habillée à la garçonne,  tente de se construire un destin, comme  un Julien Sorel ou un Martin Eden du XXI ème siècle selon les vœux de la cinéaste, dans la volonté vraiment déterminée, faussement impassible, de dépasser les identités de classe et de genre, dans un mouvement de fluidité en accord avec les tendances lourdes d’une époque où chacune (et chacun) est tenue de devenir l’héroïne de sa propre vie (au détriment souvent des liens avec les autres et des fondements du contrat social), tout en voulant garder le contrôle sur ses émotions, ses élans amoureux et sa sexualité.

« La Venus d’argent » nous confronte donc à une fiction dérangeante sur un pari fou d’émancipation, celui d’une jeune femme d’aujourd’hui comptant sur ses propres forces dans un milieu hostile,  comme s’il suffisait d’en connaître la langue (ici celle de l’argent et des ses agents) pour trouver sa place en territoire ‘étranger’. Aussi, portée par les partis-pris musicaux audacieux du compositeur Ulysse Klotz, en décalage saisissant avec les images et leur montage, la fiction troublante questionne sans ménagement l’exigence de liberté.

 

Samra Bonvoisin

« La Venus d’argent », film d’Héléna Klotz-sortie le 22 novembre 23 ; sélection officielle, Toronto International Film Festival

 

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Les styles de musiques

22 November 2023 at 05:22

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Description générée automatiquement L’académie de Tours met à disposition des professeur·es des écoles un dossier thématique autour des styles musicaux avec des fiches de présentation des différents styles de musique. Et il y a en a pour tous les gouts : punk, swing, classique, soul, reggae ou encore le hip hop…

Il revient aussi sur la place de la musique dans les programmes de cycle 2 et 3, propose des documents d’accompagnement et des jeux.

Ce dossier offre même d’aller voir comment le cerveau traite la musique.

Un dossier à découvrir ici

 

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J’suis pas bonne en maths moi non plus

22 November 2023 at 05:20

Dans ses chroniques, Maitresse C partage le quotidien de sa classe. Aujourd’hui, elle raconte aux lecteurs et lectrices du Café pédagogique son projet de prêt de jeux avant les vacances d’automne.

 

Une image contenant arbre, plein air, sol, parc Description générée automatiquement C’est bientôt les vacances mais c’est pas encore l’hiver. Les frimas du matin sont pourtant là pour nous rappeler que ça vaut la peine de mettre l’écharpe molletonnée ou le bonnet fourré. Non, le temps s’affiche déjà hivernal, les matins gris souris et les sourires crispés.

Les vacances sont pour les enseignants ce que le chocolat est au pain : attendues avec impatience, souvent mirifiées, dégustées sans modération, dévorées avec précipitation et qui laisse un goût doucereux et inachevé dans la bouche et une étrange amertume. Alors on en est là, sur le perron de l’école dans l’attente de ce moment que l’on voudrait inoubliable et qui n’est bien souvent qu’une mise en reflet de nos instants quotidiens.

Pour ces vacances, je propose aux enfants et donc à leurs parents d’emmener un jeu de société à la maison. La question du choix se pose :

choix de l’élève ? qui veut profiter du jeu pour lui tout seul sans devoir supporter le collectif,

choix des parents ? qui veulent prendre un peu de temps et qui pour une fois se dégageront de leurs obligations sans un regard pour leur passé,

choix de la maîtresse ? qui veut faire travailler une compétence pas encore atteinte et qui se déleste des valises de culpabilité qu’elle promène au hasard de ses classes.

Quelques-uns répondent par l’affirmative, d’autres refusent, certains ont d’autres chats à fouetter, comme ces lettres qu’on a oubliées d’envoyer et qu’au soir de nos vies, on se rappelle ces moments fugaces où la vie aurait pu se conjuguer ailleurs.

La maman d’E. me répond par mail, me signalant :

Bonsoir

Tout d’abord merci pour cette belle attention oui nous sommes intéressés E. et moi .

Encore merci et bonne soirée à demain

Je m’y attendais un peu à cette réponse, de la part de cette maman. Elle est soucieuse de la réussite de son fils. Elle me demande de l’informer si j’avais quelque inquiétude. Elle s’inquiète, cette maman trop alerte. Elle pressent que l’école ne va pas garantir les mêmes trajectoires à son fils qu’aux autres enfants.

Alors oui ! Par Jules Ferry ! Prêtez-nous un jeu de société ! Que l’on apprenne un peu plus à défaut de comprendre ou de décoder les usages et habitus qui font que l’on réussit à l’école.

J’en parle avec « mon  ASEM ».

Les doubles guillemets sont nécessaires : c’est Mon ASEM, celle qui fait que les journées de classe seront plus douces ou pas, celle qui fait que les enfants(petits) seront chouchoutés un peu plus, quand la maîtresse, figure tutélaire, se plie à son rôle, tance et contraint. J’ai beaucoup de chance, Mon ASEM donc, appartient à la famille fort peu nombreuse « des bonnes fées ». Je lui dis, y compris devant les élèves. Ca lui fait plaisir. Elle me le rend bien.

ASEM donc car notre pays a le goût des acronymes et je me demande toujours ce que les enfants comprennent quand dès leur plus jeune âge, on leur dit que leur école est en REP, que PISA n’a pas rendu de bons commentaires, qu’il faut remplir leur PAI pour qu’ils arrivent à un horaire décalé suite à un rendez vous médical, et qu’ils ont APC à 15h…

Mon ASEM valide le fait de prêter des jeux.

Le lendemain, les élèves emportent leurs jeux.

Je dis à la maman d’E que j’ai choisi un jeu qui aidait à compter.

« Ah me dit-elle, c’est bien !!! Oui c’est vrai qu’il n’est pas très bon pour compter. Ça va nous faire du bien ! J’suis pas bonne en maths, moi aussi ! »

Je la regarde, mon sourire gêné affiché sur mon visage. Cette femme qui s’avoue « pas bonne en maths (elle non plus) » n’hésite pas à clamer son incompétence en la matière. Je suis touchée par son honnêteté, sa franchise, son absence de pudeur même pas impudique.

Elle me sourit. Je ne saurai jamais si elle devine ou comprend ma gêne.

D’un sonore « Bonnes vacances maîtresse et merci encore ! », elle quitte la classe.

Y’a des jours, je les aime ces parents !

 

Maitresse C.

 

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Peut-on améliorer le bien-être à l’Ecole ?

22 November 2023 at 05:20

Que faut-il faire pour améliorer le bien-être des enseignants et des élèves dans les écoles et établissements ? Est-ce un problème systémique ou d’établissement ? Le Cnesco réunit les 21 et 22 novembre une conférence de comparaisons internationales, dont le Café pédagogique est partenaire, sur le bien-être à l’Ecole. Si l’objectif semble admis par tout le monde, G. Attal promettant même “le bonheur” à l’école, la recherche est loin d’être unanime sur le chemin. A l’OCDE et la Finlande qui mettent en avant des réformes de système, B. Galand répond en montrant à quel point la mise en œuvre est difficile. Une seule certitude à la fin de cette première journée : le problème est particulièrement grave en France. Le Cnesco poursuit l’enquête aujourd’hui…

 

Le constat échappe à G. Attal

Commençons par le constat. Marie-Noël Vercambre-Jacquot, de la Fondation d’entreprise pour la santé publique, publie les résultats de l’enquête internationale i-Best (11 pays). La France et la Belgique se distinguent par un mal-être enseignant particulièrement élevé, la moitié des professeurs manifestant de l’angoisse ou étant dépressif. Les enseignants français déclarent le plus que qu’ils se sentent dévalorisés dans la société et par la hiérarchie et d’être laissés à l’écart des décisions. Ils sont particulièrement insatisfaits de leur salaire, des possibilités d’évolution et de formation.

Une situation qui ne semble pas perçue par Gabriel Attal. Le ministre est venu en personne ouvrir la conférence du Cnesco… pour y développer le thème du bonheur. “Le premier objectif de la politique c’est de créer les conditions du bonheur dans le société“, explique-t-il. “C’est le cœur du projet de l’école. Je revendique pas seulement le bien-être à l’Ecole mais le bonheur à l’Ecole“.

 

 

La ségrégation scolaire est l’ennemi du bien-être

Prenons-le au mot. Comment établir ce bien-être ? Deux interventions mettent en avant des réponses systémiques qui ne vont pas toujours satisfaire le ministre. Ruochen Li, de l’OCDE, montre, à partir de Talis et Pisa, que la satisfaction des enseignants est liée au type d’établissement où ils travaillent. Les professeurs qui travaillent dans des établissements à recrutement privilégié montrent un plus haut niveau de satisfaction que les autres. La répartition des élèves et des enseignants, deux données systémiques, influent donc sur le bien-être. R. Li en tirent deux conclusions où il ne cite pas la France même si elle est clairement visée. La première c’est que les systèmes éducatifs ségrégatifs génèrent davantage de mal-être enseignant sans améliorer les résultats des élèves. La comparaison entre la Lettonie et la Finlande, deux pays nordiques, établit cela nettement. Seconde conclusion : affecter les enseignants inexpérimentés dans les établissements difficiles, une particularité que la France partage avec quelques autres pays développés, génère du mal-être. Pour réduire le mal-être enseignant, on peut jouer sur l’affectation des élèves et des enseignants, suggère R. Li. G. Attal envisage d’augmenter la ségrégation scolaire en créant des classes de niveau. Quant à changer le mode d’affectation des enseignants cela ne serait possible qu’à travers des aménagements de carrière qui semblent inatteignables…

 

L’école gratuite gage du bien-être ?

C’est l’exemple finlandais que Kirsi Pyhältö, de l’université d’Helsinki, met en avant pour sa réussite sur le terrain du bien-être à l’école. Pour elle le bien-être impacte à la fois les résultats des élèves et le sentiment de satisfaction des enseignants. Et il peut être renforcé par une approche systémique associant des éléments pratiques et pédagogiques. Sur le plan pédagogique, cela passe par une pédagogie coopérative promouvant les interactions sociales et la sécurité socio-émotionnelle des élèves, ce qu’on ose à peine évoquer en France par le mot “bienveillance”. Le versant pratique c’est une école où la scolarité est réellement gratuite (y compris les transports, la cantine, le matériel d’apprentissage). Et où l’élève a un accès facile à de l’aide : psychologues, infirmières, enseignants spécialisés et assistants sociaux font partie du personnel scolaire. “C’est plus simple si l’approche est systémique et globale, si elle couvre toute la journée, toute la semaine et si tout le monde y participe“, explique Kirsi Pyhältö.

Benjamin Cleveland, Melbourne School of Design, et Ed Baines, University College London, montrent d’autre aspects systémiques. Le premier présente un programme australien pour ouvrir les écoles à leur communauté. Le second démontre l’importance des pauses pour le bien-être des élèves, notamment pour développer leur autonomie et leur socialisation. Or la tendance actuelle est à réduire les temps de pause (une heure en moins dans le secondaire en Angleterre) et à les encadrer davantage.

 

Insaisissable bien-être…

Après ces interventions, ça y est ! Nous tenons les chemins du bien-être à l’Ecole ! Il est à portée de mains. Et bien non ! Car Benoît Galand, UCL, brise nos certitudes à partir de l’expérience belge. Suite au “Pacte pour un enseignement d’excellence” (2014) dans le système éducatif francophone de Belgique, l’amélioration du bien-être et du climat scolaire est retenu comme objectif principal par de nombreux établissements scolaires. Une enquête est lancée en 2019 pour élaborer des indicateurs de bien-être, collecter des données et faire des recommandations. La première difficulté c’est d’élaborer des indicateurs tant le bien-être a une dimension subjective, et de définir des échelles. L’équipe y arrive et montre par exemple que les élèves ont un fort sentiment de satisfaction dans leurs relations avec leurs camarades et les professeurs. C’est ce qui est appris à l’école qui a le plus faible taux de satisfaction. Du coté des enseignants, des minorités importantes sentent “vidés” chaque semaine et même “au bout du rouleau” pour un professeur sur sept. Mais que faire de ces indicateurs ? “Transposer des indicateurs systémiques au niveau local n’est pas pertinent“, explique B. Galand. Le bien-être varie peu d’un établissement à l’autre. Dans chaque établissement la majorité des personnes (élèves comme personnels) rapportent un niveau modéré à élevé de bien-être et quelques personnes se sentent très mal. Il est donc plus efficace de dépister ces personnes et de leur apporter de l’aide, y compris pédagogique, que faire un programme local. Par suite, les indicateurs ne sont pas nécessairement adéquats pour les acteurs locaux. Et on prend le risque, en se focalisant sur eux, d’avoir des stratégies de surface et de normaliser sans effet majeur.

 

La conférence de comparaison internationale du Cnesco nous laisse avec ces interrogations. Le 22 novembre d’autres pistes sont étudiées. Comment promouvoir le bien-être psychologique ? Comment adapter les enseignements ? Comment lutter contre le harcèlement ? On mesure le chemin parcouru depuis la conférence organisée par le Cnesco et le Cren en 2017. Le chemin du bien-être se dessine peu à peu. Les clés du bonheur restent à trouver…

 

François Jarraud

La conférence sur le bien-être à l’Ecole

Sa présentation par A. Florin

La conférence de 2017

Un dossier de 2014

La France le pays où le bien-être compte le moins

O Zanna sur l’empathie

 

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Et si votre classe participait au concours de la BD scolaire ?

22 November 2023 at 05:13

Une image contenant texte, Dessin animé, illustration, affiche Description générée automatiquement Le Festival d’Angoulême propose aux classes de l’école primaire – pour les élèves de 5 à 10 ans, et aux classes spécialisées quel que soit l’âge des participants de réaliser une bande dessinée dont le thème est libre. Le concours s’adresse aux élèves des établissements scolaires français, en France et à l’étranger, de la grande section de maternelle à la terminale. Les établissements et classes spécialisés (IME, SEGPA, CLIS, ULIS, etc) peuvent également participer.

« C’est l’occasion de “se prouver à soi-même qu’on peut finir une bande dessinée” conseille Jasmine, 12 ans, participante de l’édition 2022-2023 du Concours de la BD scolaire » peut-on lire sur le site du festival d’Angoulême. « “J’étais fière de moi et surprise à la fois” se remémore Camille, 11 ans, lorsqu’elle a découvert qu’elle faisait partie de la liste des Petits Fauves d’Argent 2023 ».

Pour plus d’informations, c’est ici

 

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Exigence des savoirs ? Mais de quels « savoirs » parle-t-on ?

22 November 2023 at 05:13

Jean Perbet est professeur des écoles depuis 25 ans, PEMF depuis 12 ans et militant au GFEN (Groupe Français d’Éducation Nouvelle). Comme tous les enseignants et enseignantes, il a été invité à remplir l’enquête « exigence des savoirs ». Un exercice auquel il s’est plié mais auquel il reproche de ne pas laisser la possibilité de formuler une parole libre. Il a décidé de la livrer cette parole aux lecteurs et lectrices du Café pédagogique. « Vous avez besoin de nos réponses à votre questionnaire ? Nous on a besoin de vous au quotidien ! On a besoin de votre courage politique, de votre pensée complexe, de votre intelligence et que vous mettiez vous-mêmes en œuvre une exigence des savoirs qui soit une exigence intellectuelle, de respect de soi et des autres » écrit-il.

 

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Description générée automatiquement Les professeurs des écoles ont été invités récemment (25/10/23) par leur ministère à répondre à un questionnaire en ligne sur « l’exigence des savoirs ». Je suis allé voir ce questionnaire et ai tenté de le compléter. Je note toutefois qu’il n’y a pas d’espace « libre » où nous pourrions exprimer des points qui ne sont pas orientés par le questionnaire. Que les questions concernent essentiellement la question de l’instruction (comment aider les élèves à mieux apprendre les savoirs scolaires ?) mais, également, la restauration de l’autorité enseignante (comment rendre les élèves plus obéissants et les parents plus dociles ?).

Tout d’abord, qu’appelons-nous « savoirs » ? Pour ma part, j’ai été fortement influencé dans mon parcours par les travaux du groupe ESCOL, de Bernard Charlot en particulier et du GFEN sur le rapport au Savoir. J’invite les potentiels lecteurs de cet article à la lecture d’ouvrages sur la question. Pour ma part, j’en retiens que ce qui est au centre de l’école c’est le rapport au Savoir des élèves. Chacun d’eux a un rapport singulier. Mais le « savoir » ne se résume pas à l’instruction des éléments du programme. Bernard Charlot précise dans son livre « éléments pour une théorie du rapport au Savoir » qu’il entend « Savoir » (avec un grand S) de façon large. Dans le « Savoir » à enseigner, il y a certes les savoirs scolaires (la lecture, la numération de position etc..) mais également le rapport à soi-même et le rapport aux autres.

Je ne fais pas ce métier d’enseignant uniquement pour transmettre des savoirs scolaires ! Pourquoi ? Parce que j’ai rencontré nombre d’élèves dans mes classes primaires ou d’adolescents et d’adultes dans la formation ou dans mon quotidien qui maîtrisent un grand nombre de savoirs scolaires, qui ont « réussi » leurs études et qui pourtant ne sont pas très heureux dans leur vie. Manque de confiance en soi, difficulté à vivre sous le regard des autres, à se décentrer de soi, etc. Je ne veux pas instruire pour construire des dépressifs soumis !

Je ne fais pas non plus ce métier en visant uniquement les savoirs scolaires et le rapport à soi-même ! Pourquoi ? Parce que notre monde est pétri de personnes très instruites et diplômées qui n’ont aucun scrupule à utiliser leurs « savoirs » et leur confiance en elles pour exploiter les autres et la planète pour des questions de pouvoir et d’argent !

Ainsi, sans la dimension du rapport aux autres, quel sens y a-t-il à enseigner aujourd’hui ? Que chacun ait un bon métier ? De l’argent ? Même si c’est au détriment de l’ensemble de l’humanité ? Les grands « dirigeants » (politiques et économiques) de ce monde sont des gens instruits et confiants en eux ; non ? Quand on parle d’ « échec scolaire » on imagine tout de suite les personnes qui sortent sans diplômes du système scolaire ou ces jeunes qui incendient des voitures. Et si l’échec scolaire était avant tout l’échec de ceux qui réussissent et qui conduisent le monde à sa perte pour des raisons de pouvoir et d’argent ?

Il me semble essentiel de définir ce qu’on appelle « savoir » et qu’à cette occasion, on s’interroge sur le sens même de notre métier.

Dans mon quotidien de professeur des écoles, je prends en compte et j’essaye d’accompagner les enfants que je croise sur ces trois aspects du « Savoir ».

Alors comme je n’ai pas eu la possibilité dans ce questionnaire de donner réellement mon point de vue, le voici sous une autre forme :

J’aimerais une refonte complète des programmes scolaires où soient prises en compte ces trois dimensions du rapport au « Savoir ». J’aimerais une formation exigeante sur ces trois aspects (à l’heure actuelle les formations sont essentiellement didactiques ou « moralisatrice » (harcèlement, laïcité)). J’aimerais que l’on puisse « exiger » non pas seulement des élèves et des professeurs mais de la part des personnes qui ont réussi scolairement et dirigent le monde, une exemplarité dans leur rapport aux autres ! Questionner à ce sujet les médias, les réseaux sociaux, les choix économiques et politiques, les stratégies de communication manipulatrices. N’est-ce pas interrogeant de constater que notre actualité quotidienne est si riche en situations où des gens instruits et diplômés ont des comportements ou des actes qui mettent en danger autrui et le monde en général ?

Il y a plus de 100 ans au sortir de la première guerre mondiale, des éducateurs de tout bord inventaient l’Education Nouvelle avec cette idée « Comment éduquer pour que les Hommes ne se conduisent plus de façon « inhumaine » et ne cherchent plus à s’entretuer en cas de désaccords ? »

A l’heure actuelle, que peut être une éducation « nouvelle » dans cette société nouvelle et inédite (bien éloignée de celle du début du siècle dernier !) ? Dans une société où l’information circule si vite et contient tout et n’importe quoi. Une société où la place des médias est si importante mais où portant, le rapport critique à ces médias est défaillant (par exemple nombre de personnes pensent réellement qu’une information transmise sur CNews est digne de confiance !!!). Une société où chaque jour des dirigeants de ce monde sont en procès avec la justice pour des raisons diverses et variées.

L’exigence des « savoirs » exige une politique forte et complexe qui ne ciblerait pas seulement le monde enseignant ! Comment éduquer sereinement actuellement ? Comment restaurer une quelconque autorité enseignante alors que les médias, réseaux sociaux invitent sans cesse aux expressions les plus triviales ? Que les intérêts financiers nous poussent sans cesse vers plus d’activités « pulsionnelles » où priment le « tout tout de suite » et le « moi d’abord » ?

Que peut faire l’école si la société ne change pas fondamentalement et que les hommes politiques ne saisissent pas cette complexité et ne mènent pas des politiques fortes (pas des réformettes de surface pour faire du buzz). Par exemple : comment redonner de la mixité sociale au pays ? Cette question est pour moi un bon exemple : On peut remanier sans cesse les programmes ou faire croire que les enseignants sont écoutés, mais que faire devant la ghettoïsation des espaces du pays ?

Je demande donc à nos dirigeants en réponse à leur questionnaire sur l’exigence des savoirs de ne pas cloisonner la réflexion au monde scolaire, de réfléchir dans la complexité ! Tant qu’on laissera s’installer des ghettos urbains (favorisés également par une école à deux têtes (publique et privée sous contrat), tant qu’on laissera impunément certains médias et personnes sur les réseaux dire n’importe quoi sur leurs « chaînes », tant que nos « modèles » de réussite scolaire seront aussi peu des « modèles » pour l’avenir …à quoi bon penser que changer des programmes scolaires pourrait être utile ?

Ne nous méprenons pas : je ne pense pas qu’il y ait des « méchants » qui conduisent le monde à sa perte volontairement et que moi (en tant que gentil) dénonce des personnes en particulier. Je pense qu’être exigeant au niveau des savoirs est une chose complexe et que chacun de nous pourrait s’interroger plus sur son exemplarité (à partir de quelques « principes » de base par exemple : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse » et « agis vis-à-vis des autres comme tu aimerais qu’on agisse envers toi ». Non pas de façon moralisatrice. Juste s’interroger sans cesse à ce sujet. Nous sommes tous concernés.

Ainsi, aimerait-on que ses proches ou ses enfants soient employés abusivement pour fabriquer des vêtements à bas prix qu’ils ne porteront jamais, que ses propres enfants soient employés dans des mines pour extraire des métaux précieux (pour nos téléphones portables) ? Que sa maison soit polluée afin de permettre d’avoir plus de profit ? Que ses parents se nourrissent d’aliments « dopés » avec des produits chimiques et intoxiquent leurs corps ainsi ? Que ses propres enfants soient utilisés pour faire la guerre à des personnes qu’ils ne connaissent pas et qui ont eux aussi leurs propres enfants ?

Cet écrit est une interpellation d’ordre politique : « Comment voulez-vous que l’on ait de l’espoir en l’éducation nationale et en ses visées quand on voit le monde actuel ? Ou alors éduquons franchement à la révolution pour changer ce monde. Dirigeants de ce pays, prenez position s’il vous plaît ! Restaurez vous-même l’autorité d’une éducation publique exemplaire ! Comment puis-je demander à mes élèves d’être exemplaires dans leur rapport à autrui, d’être pertinents dans leurs argumentations, de faire preuve d’esprit critique mais à la fois d’écoute constructive et bienveillante alors qu’ils baignent dans un quotidien où le monde adulte fournit sans cesse des exemples à ne pas suivre ? Vous souhaitez restaurer l’autorité du monde enseignant ? Commencez par soutenir réellement vos employés contre la démagogie et les abus des médias « faciles ». Faites des dépôts de plainte institutionnels pour nous prémunir du prêt à penser et des bruits de couloirs néfastes à l’exercice de notre profession. Ne vous comportez pas comme des généraux frileux qui envoient leurs soldats au front en restant tranquillement protégés à l’arrière !

Vous avez besoin de nos réponses à votre questionnaire ? Nous on a besoin de vous au quotidien ! On a besoin de votre courage politique, de votre pensée complexe, de votre intelligence et que vous mettiez vous-mêmes en œuvre une exigence des savoirs qui soit une exigence intellectuelle, de respect de soi et des autres.

Nous avons besoin de chacun de nous pour tenter d’allier le pessimisme de la raison avec l’optimisme de la volonté. Nous avons besoin de personnes engagées, qui veulent améliorer le monde et d’une formation qui y conduise explicitement ! Voilà ce que j’aurais aimé pouvoir répondre.

 

Jean Perbet

 

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Y’a quoi dans ma banane ?

22 November 2023 at 05:12

C’est le nom du nouveau site réalisé par le mouvement du Nid présenté à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant. Une boîte à outil pour prévenir le risque prostitutionnel et qui choisit de s’adresser spécifiquement aux collégiens et collégiennes.

 

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Description générée automatiquement Alors que le risque prostitutionnel se situe désormais à l’âge de 13 ans, cela reste une réalité relativement méconnue avec pourtant, selon l’estimation de plusieurs associations et organismes dont le centre de victimologie, 7000 à 10000 mineur·es concerné·es.

Aussi, c’est à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, ce lundi 20 novembre que le mouvement du nid a présenté un nouvel outil pour aider les collégiennes et collégiens à repérer les situations de violence, de danger et convaincre les victimes à demander de l’aide.

Toujours à portée de main dans un sac-banane virtuel, les supports et ressources proposées font appel à l’imagination mais surtout à la participation du jeune public. L’objectif est de les aider à construire des relations affectives et sexuelles libres, égalitaires et sans violence et de pouvoir activer des « anticorps » de défense pour des situations de confrontation à des violences sexistes et sexuelles.

Y’a quoi dans cette banane ?

Quatre type de ressource sont disponibles sur la plateforme en ligne :

  • Un portable qui mène vers trois histoires interactives pour comprendre dans le détail où commence la violence.
  • Une manette pour entrer dans un jeu immersif où les jeunes s’exercent à repérer différentes situations d’emprise et de violence.
  • Une BD sensible pour inviter à sortir de l’isolement, apprendre à demander de l’aide et à refaire confiance
  • Enfin un agenda pratique avec des témoignages à lire et à écouter et des liens vers des numéros d’aide.

Le Mouvement du Nid est un association reconnue d’utilité publique qui vient en aide aux personnes en situation de prostitution. Le Mouvement du Nid dispose d’un agrément de l’Éducation nationale et intervient dans le cadre de l’éducation à la sexualité pour promouvoir l’égalité femmes hommes et faire reculer l’ensemble des violences sexistes et sexuelles.

Vers la plateforme interactive « dans ma banane  »

Le mouvement du Nid

 

Laurent Bernardi

 

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Rubrique littéraire : Des mots et du papier

22 November 2023 at 05:12

3-8 ans

Pour faire un livre il faut… des mots, même si parfois on s’en passe. Et puis, du papier. Deux livres pour parler de mots et de papier. L’un poétique, qui donne envie de le prolonger à l’infini. L’autre, petit documentaire concis et précis pour tout savoir sur ce support pas si banal.

 

Une image contenant texte, livre, dessin humoristique, fiction

Description générée automatiquementLes mots sont des trésors, d’Emma Robert, ill. Romain Lubière, Ed. Cipango

Trois mots qui enclenchent une petite poésie de trois vers : telle est la structure de ce joli livre.

Toucan, Phénix, Condor : Les mots sont des oiseaux. / Je voyage à leurs côtés/ vers des mondes inconnus.

Chalutier Brigantin Goélette : Les mots sont des bateaux./J’affronte à leur bord / des eaux bleues déchainées.

Chut Murmure Silence : Les mots sont des secrets./je me cache avec eux / dans un jardin mystérieux.

Et ainsi au fil des pages les mots sont couleurs, fleurs, étoiles, paysages, musiques, trésors… Les illustrations offrent un écrin merveilleux à ces mots qui dansent. Les crayonnés entrainent dans des décors aux couleurs lumineuses. L’enfant qui ouvre le livre aux premières pages s’endort sur les dernières, le livre à la main, avec la même douceur qui a traversé tout l’ouvrage. Une douceur et un plaisir des mots, les nouveaux, les difficiles, les habituels mais qui, mis ensemble, forment en eux même une aventure… Tous ces mots donnent envie de s’essayer à son tour au choix de trois mots pour les faire sonner ensemble.

 

Une image contenant texte, roue, Véhicule terrestre, véhicule

Description générée automatiquementUn tour du monde en papier, de Martina Manya, Ed. Rue du Monde

Rue du Monde nous emmène une nouvelle fois autour du monde, pour raconter comment on fabrique du papier, puis l’histoire du papier, et du voyage de cette invention à travers les siècles et les continents. Un petit album au texte très synthétique et au graphisme efficace et réjouissant. Des formes découpées dans des papiers colorés racontent une histoire qui devient absolument compréhensible même par des tout-petits. Du nuage à la feuille de papier, on savoure l’art de la mise en page associé à l’utilisation de lettrages différents pour cibler les mots importants. Deux petits personnages à vélo quittent l’usine de papier pour aller voir les Egyptiens et leur papyrus, la Chine et le Japon avant de revenir en Europe. Un message écolo aussi puisque s’il faut couper un arbre pour faire du papier, on en replante d’autres. Un documentaire à mettre dans toutes les bibliothèques, tout près des livres, nom d’un petit papier !

 

 

 

Marianne Baby

 

 

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ERSEH : premières assises nationales

22 November 2023 at 05:06

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Description générée automatiquement Les enseignantes et enseignants référents à la scolarisation des élèves en situation de handicap (ERSEH) ont leurs assises nationales.

Les ERSEH, qui font le lien entre les familles, l’équipe éducative et l’ensemble des professionnels qui accompagnent l’élève en situation de handicap, contribuent « à la mise en place des moyens nécessaires pour permettre aux élèves en situation de handicap d’étudier dans les mêmes conditions que leurs camarades ». Ils ont également un rôle de médiateur entre tous les partenaires au sein de l’école, de la famille, des centres de soins, de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées).

L’association ADER13 (association départementale des Enseignants référents) a pour but la reconnaissance, la valorisation et la défense de la fonction et de l’exercice du métier d’enseignant référent pour la scolarisation des élèves handicapés. Elle ambitionne aussi de faciliter les échanges et la mise en commun de réflexions et de pratiques professionnelles

Les assises nationales auront lieu le samedi 23 mars.

Pour plus d’informations, c’est ici

 

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